samedi 13 mai 2017

POÈMES 2091 à 2100


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* * *

2091- ANTICLÉRICAL-FRANÇOIS 7

301- Anticlé, tu es vache,
Et en plus tu es moche,
Et tu joues à la cloche,
Mais tu manies la cravache.

302- Anticlé qu'on nomme sa sainteté
N'est pas plus saint qu'un bout de papier
Avec lequel on emballe, franco de port,
Des trucs, comme un morceau de porc.

303- Anticlé, tu en as marre
De ton boulot insalubre ?
Tu l'as dit ! Dans cette mare
On n'entend que des cris lugubres.

304- Anticlé, l'orage gronde
Dans ta boîte à sardines,
Mais tu as la main fine,
Et le concours des peuples abonde.

305- Anticlé, tu détestes "l’entonnoir"
Des palais du Vatican !
Alors tu as fichu le camp
Dans ton très luxueux manoir.

306- Anticlé, d'un seul clin d’œil
Tu renverses le Mont-Blanc
Et en clignant de l’œil
Tu le plantes au Vatican.

307- Anticlé, tu reluques Jérusalem
Pour aller t'y installer :
Tu crois vivre mille années,
Plus longtemps que Mathusalem.

308- Anticlé, ton périphérique,
C'est assurément l'enfer
Où tu t'auto-référenciques
Dans les entrailles de Lucifer.

309- Anticlé, que dis-tu de toi-même ?
- Je suis la crème des crèmes !
Je suis le meilleur des meilleurs !
Je suis le seigneur des seigneurs !

310- Anticlé, quand est-ce que tu partiras ?
- Jamais ! - Mais t'as dit dans trois ans !
- Je l'ai dit en rigolant,
Mais c’était pour les dadas.

311- Anticlé, ton repère,
C'est la casa martha :
C'est là que tu te sers
De tout ton apparat.

312- Anticlé, tu aimes le luxe
Et tu ne t'en caches pas,
Et tu ne prends aucun luxe
De détails pour tout cela.

313- Anticlé, tu es luxueux
De même que luxurieux :
Les femmes, ça, c'est ton truc,
Et de loin tu les reluques.

314- Anticlé, tu aimes les bidules,
Les trucs, les machins, les chouettes :
Tu avances et tu recules
En piaffant comme une bête.

315- Anticlé, tu es un divorcé
Remarié avec Lulu ;
Tu es "Qui suis-je pour juger !"
Et tu me dis : « L'eusses-tu cru ? »

316- Anticlé, tu te balades
Dans toutes les rues de Rome
Avec ta bouteille de rhum
En civil dans les grands stades.

317- Anticlé dit à ses évêques :
« Damnez-vous, mes amis,
Dans l'infernale périphérie !
Du diable soyez les évêques ! »

318- Anticlé s'en va sur la lune
Où on le voit marcher
Sur la mer de la tranquillité
Dans le clair de Neptune.

319- Anticlé va se balader
Sur la Méditerranée
À pieds secs comme sur la terre,
Soutenu par son voltaire.

320- Anticlé transporte les montagnes
Et les change de place,
Et il franchit l'espace
Au-dessus des campagnes.

321- Anticlé fait ressusciter
Tous les gens à volonté,
Les transformant en plastique
Lorsqu'ils sortent de sa boutique...

322- Anticlé, tu es l'Antéchrist !
Jorge Mario, tu es l'Antéchrist !
Bergoglio, tu es l'Antéchrist !
Pape François, tu es l'Antéchrist !

323- Anticlé, Antéchrist c'est toi
Qui te dis pape François :
Jorge-Mario Bergoglio,
Tu n'es pas le Très-Haut !

324- Anticlé change les climats
Selon qu'on lui demande :
Il accorde chaleurs ou frimats
À volonté, sur commande.

325- Anticlé, change en or massif
Tous les plus grands massifs
Comme en l'Himalaya,
L'Everest, l'Annapurna.

326- Anticlé, pape François,
L'Antéchrist, c'est vraiment toi :
FFF, c'est encore toi,
Six-six-six, c'est toujours toi !

327- Anticlé, je te suis partout,
Jusque dans tes gros sous,
Et je te dis, moi, catholique :
Anathème à toi et ta clique !

328- Anticlé, tu fais divorcer
Tous les gens qui sont mariés,
Et cela, sans en avoir l'air,
En les remariant de concert.

329- Anticlé, tu promeus l'ORU
Pour remplacer l'ONU :
C'est ta nouvelle ONU
Que cette horrible ORU.

330- Anticlé, qui t'a donné l'idée
De créer ton ORU ?
On dit que c'est Pérez,
Mais en fait c'est Lulu.

331- Anticlé, tu veux présider
Toutes les religions :
C'est la super-religion
Que tu viens de créer.

332- Anticlé, ta nouvelle religion,
Celle de Vatican II,
C'est le nouveau panthéon
De Jérusalem II.

333- Anticlé, quand vas-tu reconstruire
Le temple de Jérusalem ?
- Quand je serai roi de Salem
Que les juifs vont bientôt m'offrir.

334- Anticlé, quand prendras-tu possession
De l'ancien Mont Sion ?
- Quand les poules auront des dents,
C'est-à-dire dans peu de temps.

335- Anticlé, tu es rigolo
Quand tu fais le zozo,
Mais quand tu sors tes piques,
On dirait un porc-épic.

336- Anticlé, tu t'en balances
De toutes les violences :
Au contraire, tu les accrois
Par le son de ta voix.

337- Anticlé, quand tu grommelles,
On dirait une gamelle,
Mais quand tu entres en transe,
La révolution tu danses.

338- Anticlé, quand tu t’excites,
Les murailles s'écroulent
Et il faut s’enfuir vite
Avant que tu déboules.

339- Anticlé, arrière toutes !
Ton temps est arrivé
De tout redistribuer
Dans ton match de foot.

340- Anticlé, tu maries les inmariables,
Une chaise avec une table,
Un chien avec un chat,
Une souris avec un plat...

341- Anticlé, je te traite de tous les noms
Puisque tu es comme le démon
Qui prépare sa poêle à frire
Pour t'y faire bien cuire.

342- Anticlé, tu prends tes vacances
Dans la campagne de Vénus
Et là, tu entres en transe
Au volant de ton bus.

343- Anticlé, tu as usurpé
Le Siège du Saint-Père,
Et de là tu veux grimper
Au-dessus de Dieu le Père.

344- Anticlé, ton orgueil immense
Achèvera ta décadence,
Et c'est les quatre fers en l'air
Que tu atterriras en enfer.

345- Anticlé, tu distribues tes oracles
Que tous lisent à genoux,
Et tu feras des miracles
À faire dormir debout.

346- Anticlé, ton compagnon d'enfer,
J'ai nommé le vieux Kasper,
Forme avec toi un tandem,
Car comme toi il est de même.

347- Anticlé, tu tweetes à tour de bras
Ton charabia-galimatia :
Les loges t'en félicitent
Et te placent sur orbite.

348- Anticlé, tu as trois points
Accrochés sur ton nez,
Et tu n'en démords point :
« Je suis le premier des premiers ! »

349- Anticlé, tu seras le plus bas des plus bas
Dans le chaudron de Lucifer
Où là tu grilleras
Sous un grand feu d'enfer.

350- Anticlé, le soleil roule sous tes pieds
Comme une roue enflammée
Et tu lances ses rayons
Dans toutes les directions.

l'Aveugle-Vendéen
(28/10/2014)

2092- CONFESSIONS

Chez les tradis, les confessions
Sont invalides. Elles sont
Idem chez les conciliaires !
Sans juridiction, rien à faire.

l'Aveugle-Vendéen
(28/10/2014)

2093- ANTICLÉRICAL-FRANÇOIS 8

351- Anticlé, tes longs cheveux de femmes
Font pâlir toutes ces dames :
Ils sont comme une comète
Qui entourent la planète.

352- Anticlé, tu joues aux boules
Avec toutes les planètes
Qui roulent et puis s'enroulent
Tout autour de ta tête.

353- Anticlé, avec tes deux épaules
Tu renverses les deux pôles :
Tu trouves cela très drôle
Puisqu'étant le fils du Drôle.

354- Anticlé, tu dépeuples le ciel
De toutes ses étoiles
Et tu les plonges dans la poêle
En les tirant par une ficelle.

355- Anticlé, tu as de grandes oreilles
Pour entendre tout ce qui se dit,
Et elles sont pareilles
À des feuilles d’orties.

356- Anticlé, tes yeux flambent de fureur
En voyant le cléricalisme :
Tu en fais voir de toutes les couleurs
À ton ennemi le christianisme.

357- Anticlé, tes dents claquent comme des marteaux,
Et ta main tient la faucille,
Et tu cries au Dieu Très-Haut :
« Dégage ou je te torpille ! »

358- Anticlé, ton ventre est un sac à patates,
Et partout où tu poses les pattes,
Toutes les dynamites explosent !
Chez toi, ça ne sent pas la rose.

359- Anticlé, ton dos est arc-bouté
Sous le poids de l'univers
Que tu soutiens de ton pied
Pour l'expédier en enfer.

360- Anticlé, tes grosses menotes
Empoignent le soleil
Qu'aussitôt tu menottes
Dès lors qu'il se réveille.

361- Anticlé, tes gros bras tabassent
La lune à tour de bras
Afin que cet astre fasse
Tout ce que tu voudras.

362- Anticlé, tes reins éclaboussent l'espace
De tes milliards de miasmes,
Et d'un seul coup de nerf
Tu ébranles Jupiter.

363- Anticlé, tes jambes sont les colonnes
Du temple maçonnique
Par où que tu ordonnes
Que passe toute ta clique.

364- Anticlé, tes muscles font rugir
Les profondeurs de la mer,
Et tes doigts font mugir
Le tonnerre et les éclairs.

365- Anticlé, tes os sont plus durs
Que l'acier et le bronze,
Et avec tes amis bonzes
Tu te nourris d'ordure.

366- Anticlé, tes ongles de sorcière
Déchirent la couche d'ozone,
Et ton nez de mégère
Suscite les cyclones.

367- Anticlé, tes cartilages
Font si grand tapage
Qu'ils réveillent les morts !
Pendant ce temps, tu dors !

368- Anticlé, quand tu bois,
Les mers ne te suffisent pas,
Et quand tu déglutis,
Aussitôt tu vomis...!

369- Anticlé, ta gueule est du dragon
Et ta langue de la vipère,
Car tu es le fiston
Du vieux serpent ton père.

370- Anticlé est un gros meyaud
Qui meyote le monde entier :
Pour toi sont préparés les fagots
De ton éternel bûcher.

371- Anticlé est un rat d'égoût
Qui hante les cavernes
Où il prépare ses coups
À la lueur de la lanterne.

372- Anticlé, tu es macabre
Et tu fais danser les morts
De la danse macabre
De l'éternelle mort.

373- Anticlé est un transformateur
Qui produit de l'électricité
Pour alimenter le grand radiateur
Qui surchauffe les réprouvés.

374- Anticlé, quand tu matraques,
C'est pas pour rigoler,
Et tes paires de claques
Secouent l'humanité.

375- Anticlé, tu es un juif
Qui perpétue la Shoah :
Avec ton grand canif,
Tu ritualises le trépas.

376- Anticlé, tu es un musulman
Qui ramdame à la casbah,
Et avec ton vieux coran
Tu danses la samba.

377- Anticlé, tu es un bouddhiste
Qui remplace Bouddha !
Tu es un jaïniste
Tout nu devant Shiva.

378- Anticlé, au milieu de tes potes,
Tu fais cuire ta compote,
Et à la pause-café,
Tu leur dis : « Faut rigoler ! »

379- Anticlé, après la pause-café,
Tu dis : « Mes ours, faut trimer,
Et me dites tout ce qui passe
Par vos vénérables calebasses ! »

380- Anticlé, plus d'état de péché
Pour toi, homme de péché
Puisque tu vis dans le péché
Et que tu aimes le péché.

381- Anticlé, tu es un protestant
Qui proteste tout le temps,
Et tu es un orthodoxe,
Premier au championnat d'intox.

382- Anticlé, une demi-heure à l'avance
Tu débarques sur le chantier
Pour pouvoir les pattes serrer
De toute ta maudite engeance.

383- Anticlé, tu suis tous les débats
De tous tes vieux oripeaux !
Tu leur dis : « Pensez tout bas
Ce que vous dites tout haut ! »

384- Anticlé, tu expliques tout
À la manière d'un loup-garou,
Et on ne peut pas comprendre
Ton baratin de salamandre.

385- Anticlé, tu ne crois pas en Dieu,
Comme toi-même tu l'avoues,
Mais tu crois au gros voyou
Qui grillotte dans son feu.

386- Anticlé, tu es un chaman
Qui adore le grand-paon,
Et tu es un sorcier,
Un fétichiste engagé.

387- Anticlé, tu es un anar
Qui fait sauter les trains,
Qui s'explose dans les cars,
Qui bombarde les chrétiens.

388- Anticlé, la troisième guerre mondiale,
Tu la veux en morceaux,
Et du fond de ton zoo
Tu commandes en amirale.

389- Anticlé, ton diable veut te causer,
Frappant trois coups dans ta sacoche :
« Holà, m'entends-tu, vieux mioche ?
T'as bien commencé : faut continuer ! »

390- Anticlé, t'es bien content
D'entendre la voix de Satan
Qui te parle des valeurs
De son grand radiateur.

391- Anticlé n'est jamais embarrassé
Pour frapper ses mauvais coups
Car c'est un type très rusé
De la famille des loups.

392- Anticlé, quand tu éternues,
Il pleut des étincelles
Qui font vibrer les nues
Des couleurs de l'arc-en-ciel.

393- Anticlé, lorsqu'il est en forme,
Peut renverser des montagnes
Car c'est un type hors-norme
Qui aime la castagne.

394- Anticlé défonce les immeubles
Comme les tours de New York
Qui sont pour lui une terre meuble
Qu'il entasse dans sa remorque.

395- Anticlé est un joyeux luron
Qui fréquente toutes les boîtes :
C'est un redoutable larron
Qui met la terre en boîte.

396- Anticlé va aller à Strasbourg
Boire une kronenbourg,
Puis il reviendra à Rome
Vider sa bouteille de rhum.

397- Anticlé n'a pas son pareil
Pour agacer le soleil :
C'est pour cela qu'il a des taches
Sur le bas de sa moustache.

398- Anticlé aime beaucoup la lune
Et il y est souvent :
C'est là que Diable-Satan
Lui vend toutes ses prunes.

399- Anticlé, parle-nous de toi !
- Mais qui suis-je pour juger ?
- C'est tout ce que tu nous dis là ?
- Dans trois ans je vais m'en aller !

400- Anticlé, quand vas-tu prendre les rênes ?
- Quand j'aurai cassé le mariage !
C'est alors que j'aurai sans peine
Le monde et tout son équipage !

l'Aveugle-Vendéen
(28/10/2014)

2094- CONFIRMATIONS

Les confirmations des tradis
Sont illicites. Et celles
Des conciliaires, impies
Puisqu'invalides et mortelles.

l'Aveugle-Vendéen
(28/10/2014)

2095- DOUCEUR DE LA CHARITÉ

Quand on est en noir et blanc,
Tout se confond évidemment ;
Si vous voulez de la couleur,
Ayez charité et douceur.

http://gloria.tv/album/krbpK3zQ8aD/media/JFia7LSe5pm

l'Aveugle-Vendéen
(29/10/2014)

2096- FFF420

FFF, que vas-tu faire de ton Kasper ?
- Je vais le marier avec Müller :
Je bénirai leur beau mariage,
Le premier du nouvel-âge !

l'Aveugle-Vendéen
(29/10/2014)

2097- ÉVIDENCES

Discuter de théologie
Quand on connaît quedal,
C'est une chose impie
Qui cause du scandale.
Se croire une mission
Quand on n'en a aucune,
C'est tournoyer en rond
Tout autour de la lune.

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l'Aveugle-Vendéen
(29/10/2014)

2098- FFF421

FFF, que feras-tu des cardinaux
Qui se sont levés contre toi ?
- Erreur ! Ils étaient tous pour moi
Qui leur ai dit : Faites les zozos !

l'Aveugle-Vendéen
(29/10/2014)

2099- AVE MARIA

Ne jetons la pierre à personne
Car aujourd’hui il n’y a personne
Qui puisse guider qui que ce soit,
Et certainement pas pape François
Qui dit tout et le contraire du tout,
Puisque faux agneau, mais vrai loup.
S’il n’y a plus de Pape aujourd’hui,
C’est que personne ne nous conduit,
Et c’est le plus grand des châtiments
Que Dieu puisse donner à un temps ;
Et ce temps-là, nous y sommes,
Et il est pire que Sodome,
Pire que le temps du déluge,
Et nous voudrions être des juges ?
Au lieu de porter des jugements,
La plupart du temps abracadabrants,
Nous ferions bien mieux de nous taire
En nous réfugiant dans la prière.
On me dira : « Holà ! mon vieux,
Viens pas nous faire la morale !
Nous, on sait de quoi on parle !
Toi, tu n’es qu’un pauvre gueux !
Tu ne sais que déblatérer
Des vers à moitié timbrés.
Tu commences à nous casser les pieds
Avec tes trucs bien logistiqués.
Si de tous nos raisonnements,
Tu n’es pas du tout content,
Vas ailleurs et déguerpis :
Tu n’es pas le bienvenu ici ! »
Que je m’en aille ou je reste,
Que vous en restera-t-il du reste ?
Car je ne suis pas plus fin que vous,
Et vous n’êtes pas plus fins que moi,
N’ayant autorité, ni vous ni moi,
Vous et moi ne sommes que des zoulous.
Ne jugeons donc personne,
Puisque n’ayant autorité
Sur absolument personne,
Et c’est bien la vérité.
Alors, quelle solution ?
Attendons, attendons !
Le mauvais temps passera,
Mais la Sainte Vierge vaincra !

Je connais un moyen
De sortir de toute impasse,
Et c’est un moyen de grâce
Dont le fruit est certain.
Employez-le, vous verrez
Que je dis la vérité.
– Que vas-tu nous sortir
Encore une fois de plus ?
Sera-ce une poêle à frire
Ou un biscuit Lustucru ?
– Cessez vos railleries :
Elles ne sont pas de mise.
– Parfait ! Mais tu nous dis
Quelle est cette surprise
Qui nous mettra à l’abri
De cet hiver, de cette nuit ?
– Ce n’est rien de nouveau
Mais de pure tradition.
Mais écoutez plutôt…
– Alors tu nous la ponds ?
– Récitez le Rosaire,
Au moins le Chapelet,
Ou alors Trois Ave,
Tous les jours s’il vous plaît
Et alors vous verrez
Que ce n’est pas en l’air
Que je vous dis cela.
Ave, Ave Maria !

http://www.youtube.com/watch?v=b-zciadK_fg&list=PLkkHVphgJH9aW073qAl2orEUEPzAV3Hg2

l'Aveugle-Vendéen
(29/10/2014)

2100- CHANTERELLE DU PAUVRE GUEUX

Installé dans les périphéries,
Au milieu des bidonvilles,
J’étais là, comme une âme vile
Pris à parti par des furies :
« Déguerpis de là, vieil ours,
Ou on te casse le nez ! »
Aussitôt je pris ma bourse :
Quelques pièces dans mon boitier
De violon tout déglingué,
Et tout penaud je m’en allai
M’assoir sur un autre trottoir
Qui me servirait de dortoir.
Les furies m’y rejoignirent
Pour m’en faire repartir.
J’errai ainsi de lieu en lieu,
Moi le pauvre violoneux,
Et j’atterris chez un abbé
Qui me ferma la porte au nez.
J’ai bien mon nom de juif errant
Qui est chassé de partout,
Car je suis bien dérangeant :
On me nomme le fou.
Mais avec mes Ave Maria
Je vaincrai tous ces gens-là.
Oh ! que je suis pauvre de paroles
Pour dire les choses comme il faut !
Il me faudrait tant d’oboles
Pour remplir mon pauvre chapeau.
Je suis l’aveugle sur le trottoir
En train de jouer son violon
Et que le passant passe sans voir
Pour ne se poser nulle question.
Je suis bien à la périphérie
De l’existence des existants !
Mais ainsi l’a voulu Marie
Et j’en suis très fort content.
Je ne suis pas un Monsieur,
Oh ! ben non, oh ! bedame,
Mais je suis un pauvre gueux
Qui veut sauver son âme.
Et pour la sauver, que faire ?
Il faut aller à Marie !
Recourir à elle, c’est faire
Bien assurément son Paradis.
Je remercie ce cher piéton
Qui, me voyant avec mon violon,
A mis dans mon chapeau une obole.
Voilà qui est réconfortant
Et qui me pousse en avant
Pour chanter d’autres paroles.
Vive Jésus, vive Marie,
Vive les saints du Paradis,
Qui m’ont envoyé un piéton
Pour réconforter mon violon.

l'Aveugle-Vendéen
(29/10/2014)

* * *

Saint ROBERT BELLARMIN,
priez pour nous. 
(13 mai)

http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/05/dernieres-mises-en-ligne-st-robert.html 

« Un pape manifestement hérétique 
a cessé de lui-même d’être le Pape et la tête, 
de la même façon qu’il a cessé d’être catholique 
et membre du corps de l’Église. 
La raison en est qu’il ne peut pas être la tête 
s’il n’est pas membre. 
Or, l’acatholique n’est pas membre de l’Église, 
et un hérétique manifeste n’est pas catholique. 
C’est pourquoi, 
un hérétique manifeste ne peut pas être Pape. 
C’est la sentence de tous les anciens Pères 
qui enseignent que les hérétiques manifestes 
perdent aussitôt toute juridiction.
 Finalement, les saints Pères enseignent unanimement, 
non seulement que les hérétiques sont en dehors de l’Église, 
mais encore qu’ils sont, par le fait-même, 
privés de toute juridiction et dignité ecclésiastique. 
En effet, les hérétiques, 
avant même d’être excommuniés, 
sont hors de l’Église et privés de toute juridiction, 
car ils se sont condamnés par leur propre sentence, 
comme l’enseigne l’Apôtre, 
c’est-à-dire coupés du corps de l’Église sans excommunication, 
comme l’explique saint Jérôme. »

1 commentaire:

  1. 1274- « Nos prières font au Seigneur une pieuse violence qui lui plaît
    et le contraint à nous accorder les grâces que nous lui demandons. »

    (Saint Jean Climaque)

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