vendredi 28 août 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -125- L’ULTIME AUDIENCE

Pie XII ignorait tout des deux anges damnés du cardinal Siri, savoir Benny Lai et le Père Damaso ; et ce d’autant plus que le secret était bien gardé ! C’est pourquoi le Pontife mettait toute sa confiance dans le dit cardinal et voyait en lui son successeur potentiel, ce que la Curie n’ignorait pas, d’où l’élection rapide du 26 octobre 1958. Ce qui nous le prouve, c’est la dernière audience que le Pape accorda au cardinal Siri le 21 août 1958, soit moins de deux mois avant la mort du Pontife. Mais écoutons Benny Lai qui raconte l’entrevue dans son livre de 1993, "Le Pape non élu" :

        « De retour en Italie [Siri revenait de Belgique], il s’était rendu à Castel Gandolfo. Au cours de l’audience, Pie XII avait de nouveau insisté pour que l’archevêque soit transféré à Rome [ce qui lui était déjà demandé depuis 1956, mais que le cardinal avait toujours refusé]. Siri, moins hésitant, s’était contenté de lui demander encore un peu de temps, le temps nécessaire pour se remettre d’un problème de santé dont il avait souffert ces derniers jours. En le congédiant, le pape avait pris sa main entre les siennes et lui avait recommandé : « Prenez soin de vous, j’ai besoin de vous ». »

N’est-ce pas clair ?

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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jeudi 27 août 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -124- Le ROUGE et le NOIR

Suite à ce que je viens d’écrire sur l’entourage du cardinal Siri, il me faut ajouter ceci que je trouve dans korazym.org, site d’Andrea Gagliarducci, lui-même disciple de Benny Lai, et c’est une précision très importante qui fera voir la connexion entre le communisme et la maçonnerie, connexion dont l’une des fonctions est de tendre des embuscades ; or Siri tomba dans une de ces embuscades ! Précisons que Pie XII n’en sut rien.

Benny Lai s’exprime dans sa dernière interview et dit ceci :

        « J’avais accès aux informations les plus confidentielles [en tant que vaticaniste depuis 1952, via Montini]. J’avais rencontré par hasard à Rome le père Damaso, le confesseur du cardinal Giuseppe Siri. C’est lui qui m’a présenté Siri. Et Siri s’ouvrait complètement à moi ». 

Avez-vous compris maintenant ? Siri ayant pleine confiance dans le capucin, celui-ci lui présente Benny Lai, et le tour est joué.

Le cardinal Siri fut donc entouré du communisme en la personne du Père Damaso, et de la franc-maçonnerie en la personne de Benny Lai qui était d’ailleurs également communiste. Or quand on sait les connexions secrètes qui existaient, via le rouge et le noir, avec certains cardinaux, et principalement le cardinal Tisserant, on imagine facilement les pressions qui durent s’exercer sur Siri-Benoît XVI le 26 octobre 1958 ! Mais comme je l’ai dit précédemment, cela n’excuse en rien la trahison de ce dernier ! Nul doute d’ailleurs que si Siri-Benoît XVI n’avait pas trahi, il eût fait un excellent Pape, et peut-être même un saint à l’instar de saint Pie X.

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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mardi 25 août 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -123- Une DATE IMPORTANTE

1956 fut pour le cardinal Siri une date des plus importantes.

1) Pie XII l’appela à Rome : le cardinal demanda un délai d’un an ! En fait, ce délai dura deux ans ! Et finalement, à cause de ses tergiversations, cela ne se concrétisa jamais.

2) C’est en 1956 que Benny Lai fit la connaissance du cardinal : ce fut son premier ange damné envoyé par la maçonnerie.

3) Dans ces années-là, les soviétiques installaient leurs pions partout en Europe de l’Est. Voyant que Pie XII allait sur sa fin, ils firent des tentatives auprès des cardinaux pour pouvoir installer un futur pape rouge. Ils négocièrent avec un certain Père Damaso, capucin, éminence grise du cardinal Siri dont il devint plus tard le confesseur, et de plus aumônier du journal communiste l’Unita (sic !). Ce second ange damné incita le cardinal au rapprochement avec Moscou dans le dos de Pie XII, et Siri n’en souffla mot au Pape !

Nul doute que tout cela joua un rôle dans la défection de l’élu du 26 octobre 1958, mais ce rôle fut relatif dans le sens où il ne justifie pas une telle défection. Il est certain que si le cardinal était parti pour Rome en 1956 comme Pie XII le lui demandait, la tournure des événements aurait été bien différente.

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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vendredi 21 août 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -122- INTERROGATIONS

On peut s’interroger sur plusieurs circonstances troublantes entre deux personnages, savoir les cardinaux Ratzinger et Siri.

Le premier était le confident du cardinal Frings présent au conclave de 1958. On peut penser raisonnablement que ce dernier ait confié à son conseiller ce qui s’était passé au dit conclave, ce qui expliquerait l’attitude postérieure de Ratzinger.

1) Lorsque Jean-Paul2 l’appela à la CDF, il attendit un an pour accepter ; Siri, en 1956, fit la même chose par rapport à Pie XII qui l’appelait à Rome.

2) Lors de l’élection de Ratzinger en Benoît16, il demanda qu’on prie pour lui afin de ne pas fuir devant les loups ; quand Siri fut élu en 1958, prenant le nom de Benoît XVI, il prit effectivement la fuite devant les loups.

3) Pourquoi ce nom de Benoît XVI que prit Ratzinger, sinon pour gommer celui-là-même qu’avait pris Siri en 1958 ! Les sirianistes, manipulés par la secte maçonnique, ont fait courir le nom de Grégoire XVII pour masquer la vérité et ridiculiser ce qui s’était vraiment passer en 1958 : leur thèse absurde en fait foi !

4) En 2009, Ratzinger-Benoît16 déposa son pallium sur la tombe de saint Célestin V qui avait démissionné validement : pourquoi ? Pour signifier que celui dont il prenait le nom, savoir Siri-Benoît XVI, avait invalidement démissionné en 1958.

5) Le 11 février 2013, Ratzinger-Benoît16 démissionna invalidement selon les règles conciliaires et de manière forcée, devant les cardinaux en consistoire, pour signifier et pour gommer la démission forcée et invalide de Siri-Benoît XVI en 1958.

Tout ceci est frappant, et l’on doit en tenir compte si l’on ne veut pas falsifier la vérité.

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jeudi 6 août 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -121- PRESSENTIMENTS

Pie XII pressentait-il que le cardinal Siri serait son successeur à la tête de l’Église, ou même le souhaitait-il ? Certains indices le feraient penser.

Ainsi par exemple, Siri lui-même confia à Benny Lai le 12 avril 1985 cette chose étonnante à propos de Pie XII : « Le Pape avait pour moi, je ne sais pas trop pourquoi, une estime sans bornes. » Certes, voilà un indice bien mince, mais la suite de mes recherches m’en feront peut-être trouver d’autres.

Pie XII pressentait-il le drame qui allait se jouer au conclave de 1958 ? On peut le penser raisonnablement lorsqu’on lit ce que le cardinal Siri confiait à Benny Lai le 21 mai 1985. La citation que je vais en faire parle d’elle-même et prouve l’appréhension du Pape pour choisir de nouveaux cardinaux.

        « Pie XII me disait : “La nomination des cardinaux est pour moi une question de conscience. Je suis vraiment tourmenté lorsque je dois convoquer le consistoire. Je pense qu’un seul cardinal peut entraver le déroulement d’un conclave [cette phrase est capitale]. S’il y a parmi les électeurs un très mauvais candidat, ne serait-ce qu’un seul, et que celui-ci parvient à rassembler une majorité, qui sait quel pape en ressortira ?” Cette préoccupation le rendait très scrupuleux dans l’établissement de la liste des nouveaux cardinaux. »

Ces paroles mystérieuses de Pie XII en disent plus long qu’il n’en paraît au premier abord. En effet, les règles étant respectées, le Saint-Esprit joue pleinement son rôle comme on l’a vu pour l’élection de saint Pie X. Pie XII prend donc ici l’exemple, et il faut bien le comprendre, d’un infiltré qui tournerait la majorité à son profit en vue d’élire invalidement un candidat suite à une pression exercée sur un véritable élu pour le faire renoncer en-dehors de toute règle et donc par contrainte. Si Pie XII est si imprécis dans cette déclaration, c’est à dessein, afin de ne pas dévoiler complètement la pensée qui le hantait.

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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