1956 fut pour le cardinal Siri une date des plus importantes.
1)
Pie XII l’appela à Rome : le cardinal demanda un délai d’un an ! En
fait, ce délai dura deux ans ! Et finalement, à cause de ses
tergiversations, cela ne se concrétisa jamais.
2) C’est en 1956 que Benny Lai fit la connaissance du cardinal : ce fut son premier ange damné envoyé par la maçonnerie.
3)
Dans ces années-là, les soviétiques installaient leurs pions partout en
Europe de l’Est. Voyant que Pie XII allait sur sa fin, ils firent des
tentatives auprès des cardinaux pour pouvoir installer un futur pape
rouge. Ils négocièrent avec un certain Père Damaso, capucin, éminence
grise du cardinal Siri dont il devint plus tard le confesseur, et de
plus aumônier du journal communiste l’Unita (sic !). Ce second
ange damné incita le cardinal au rapprochement avec Moscou dans le dos
de Pie XII, et Siri n’en souffla mot au Pape !
Nul doute que
tout cela joua un rôle dans la défection de l’élu du 26 octobre 1958,
mais ce rôle fut relatif dans le sens où il ne justifie pas une telle
défection. Il est certain que si le cardinal était parti pour Rome en
1956 comme Pie XII le lui demandait, la tournure des événements aurait
été bien différente.
mardi 25 août 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -123- Une DATE IMPORTANTE
vendredi 21 août 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -122- INTERROGATIONS
On peut s’interroger sur plusieurs circonstances troublantes entre deux personnages, savoir les cardinaux Ratzinger et Siri.
Le
premier était le confident du cardinal Frings présent au conclave de
1958. On peut penser raisonnablement que ce dernier ait confié à son
conseiller ce qui s’était passé au dit conclave, ce qui expliquerait
l’attitude postérieure de Ratzinger.
1) Lorsque Jean-Paul2
l’appela à la CDF, il attendit un an pour accepter ; Siri, en 1956, fit
la même chose par rapport à Pie XII qui l’appelait à Rome.
2)
Lors de l’élection de Ratzinger en Benoît16, il demanda qu’on prie pour
lui afin de ne pas fuir devant les loups ; quand Siri fut élu en 1958,
prenant le nom de Benoît XVI, il prit effectivement la fuite devant les
loups.
3) Pourquoi ce nom de Benoît XVI que prit Ratzinger, sinon
pour gommer celui-là-même qu’avait pris Siri en 1958 ! Les sirianistes,
manipulés par la secte maçonnique, ont fait courir le nom de Grégoire
XVII pour masquer la vérité et ridiculiser ce qui s’était vraiment
passer en 1958 : leur thèse absurde en fait foi !
4) En 2009,
Ratzinger-Benoît16 déposa son pallium sur la tombe de saint Célestin V
qui avait démissionné validement : pourquoi ? Pour signifier que celui
dont il prenait le nom, savoir Siri-Benoît XVI, avait invalidement
démissionné en 1958.
5) Le 11 février 2013, Ratzinger-Benoît16
démissionna invalidement selon les règles conciliaires et de manière
forcée, devant les cardinaux en consistoire, pour signifier et pour
gommer la démission forcée et invalide de Siri-Benoît XVI en 1958.
Tout ceci est frappant, et l’on doit en tenir compte si l’on ne veut pas falsifier la vérité.
jeudi 6 août 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -121- PRESSENTIMENTS
Pie XII pressentait-il que le cardinal Siri serait son successeur à la
tête de l’Église, ou même le souhaitait-il ? Certains indices le
feraient penser.
Ainsi par exemple, Siri lui-même confia à Benny Lai le 12 avril 1985 cette chose étonnante à propos de Pie XII : « Le Pape avait pour moi, je ne sais pas trop pourquoi, une estime sans bornes. » Certes, voilà un indice bien mince, mais la suite de mes recherches m’en feront peut-être trouver d’autres.
Pie
XII pressentait-il le drame qui allait se jouer au conclave de 1958 ?
On peut le penser raisonnablement lorsqu’on lit ce que le cardinal Siri
confiait à Benny Lai le 21 mai 1985. La citation que je vais en faire
parle d’elle-même et prouve l’appréhension du Pape pour choisir de
nouveaux cardinaux.
Ces paroles mystérieuses de Pie XII en disent plus long qu’il n’en paraît au premier abord. En effet, les règles étant respectées, le Saint-Esprit joue pleinement son rôle comme on l’a vu pour l’élection de saint Pie X. Pie XII prend donc ici l’exemple, et il faut bien le comprendre, d’un infiltré qui tournerait la majorité à son profit en vue d’élire invalidement un candidat suite à une pression exercée sur un véritable élu pour le faire renoncer en-dehors de toute règle et donc par contrainte. Si Pie XII est si imprécis dans cette déclaration, c’est à dessein, afin de ne pas dévoiler complètement la pensée qui le hantait.« Pie XII me disait : “La nomination des cardinaux est pour moi une question de conscience. Je suis vraiment tourmenté lorsque je dois convoquer le consistoire. Je pense qu’un seul cardinal peut entraver le déroulement d’un conclave [cette phrase est capitale]. S’il y a parmi les électeurs un très mauvais candidat, ne serait-ce qu’un seul, et que celui-ci parvient à rassembler une majorité, qui sait quel pape en ressortira ?” Cette préoccupation le rendait très scrupuleux dans l’établissement de la liste des nouveaux cardinaux. »
