mardi 14 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -111- Le FIL ROUGE

On peut se demander quel chantage fut employé pour faire chuter Siri-Benoît XVI. Voici un élément de réponse.

Sous Pie XII, dans les années 50, le cardinal Siri entretenait sous le manteau des relations avec l’URSS, via un émissaire particulier : Pie XII n’était pas au courant de ces tractations ! S’il l’eût été, son estime pour le cardinal en aurait reçu un choc, comme ce fut le cas par rapport à Montini lorsqu’il apprit ses relations secrètes avec le communisme, d’où le fait qu’il l’envoya à Milan.

Il est à présumer que le chantage, via la maçonnerie infiltrée au conclave, se porta sur ce sujet, menaçant de dévoiler les agissements secrets de Siri. Cela est si vrai que par la suite le cardinal félon continua ses tractations secrètes avec le communisme sous la bénédiction des deux premiers intrus qui l’en félicitèrent tant et si bien qu’en 1974 il fut reçu avec le tapis rouge en URSS, aussi bien par les communistes que par les orthodoxes.

Voilà le fil rouge qui donne un singulier éclairage sur la chute pitoyable de Judas II.

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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dimanche 12 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -110- Les PORTES de l'ENFER ne PRÉVAUDRONT PAS

Après tout ce qui vient d’être dit, on pourra peut-être penser que les portes de l’enfer ont prévalu contre l’Église ! Eh bien, non !

1) Du temps de saint Vincent Ferrier, il y a eu jusqu’à trois Papes, trois soleils comme disait le Saint.

2) Au dix-huitième siècle, l’Ordre des Jésuites a été supprimé par le Saint-Siège.

3) Aujourd’hui, il n’y a plus de Pape, autrement dit, le soleil est devenu noir.

Dans le premier cas, il y avait toujours des catholiques puisqu’il y eut des Saints sous les trois obédiences.

Dans le second cas, il y avait encore des Jésuites puisque le Saint-Siège a permis à la Russie de garder ceux qui résidaient en ce pays pourtant orthodoxe.

Dans le troisième cas, malgré qu’il n’y ait plus de Saints à cause de la grande Apostasie, il y a toujours quelques catholiques disséminés à travers le globe, ne faisant partie d’aucunes branches hérétiques ou schismatiques.

Enfin, dans le premier cas, l’Église a surmonté le Grand Schisme d’Occident comme on l’appelle, en élisant Martin V qui prit ce nom en hommage à saint Martin le 11 novembre 1417 et à qui tous se rallièrent, sauf un qui tomba dans la disgrâce.

Dans le second cas, les Jésuites furent rétablis par Pie VII lors de la Restauration en France.

Dans le troisième cas qui est le nôtre, les deux Témoins rétabliront un Pape du vivant-même de l’Antéchrist.

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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samedi 11 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -109- ÉPILOGUE de REGAZZONI

Pour finir cet épisode, voici telle quelle la réflexion de Carlo Regazzoni qui rejoint en grande partie la mienne.

        « Pour s’être senti contraint à demander pardon à Dieu, Siri doit avoir été conscient de sa part de responsabilité dans le désastre dû à la succession de Pie XII. Parlant du péché d’Adam, saint Augustin le définit comme abandon par l’homme de l’œuvre de Dieu au profit de ses propres œuvres, lesquelles « de ce fait sont mauvaises, étant selon l’homme, non selon Dieu ». Plus loin, saint Augustin ajoutera la précision suivante : « Car cette créature est ainsi faite qu’il lui est avantageux d’obéir, pernicieux au contraire de faire sa volonté propre non celle de son Créateur. »

        Bien après la dernière guerre, Pie XII était conscient des dangers qui menaçaient l’Église de l’intérieur. Il se rendait compte que sa fin approchait et appréhendait qu’on puisse élire le faux candidat au prochain conclave. Cela expliquerait pourquoi il sollicita Siri de le rejoindre à Rome.

        Siri, en refusant de donner suite à la demande de Pie XII, n’aurait-il pas préféré sa propre volonté au souhait du Vicaire du Christ ? [« Volonté du Pape, Volonté de Dieu ! », dit saint Alphonse] C’est ce qu’on appelle, en droit pénal, un dol éventuel. Il intervient lorsque la personne concernée, tout en se rendant compte des possibles conséquences de ses actes, refuse de prendre la décision qui s’impose.

        Avec son refus à envisager une éventuelle candidature, il a facilité l’accession du patriarche Roncalli au pontificat dont on connaît l’issue. En résumé, l’on pourrait dire que Siri, en écartant de lui l’idée d’être un jour Pape, a été obligé à se montrer obéissant contre son propre gré, envers ceux qui le sont devenus. Ce n’est que vers la fin de sa vie qu’il a commencé à se demander s’il aurait pu freiner certaines évolutions en étant plus combatif. »

En fait, Siri a refusé officiellement d’être candidat à la Papauté avant le conclave lors de plusieurs sollicitations ; c’est pourquoi d’ailleurs il n’a pas assisté aux congrégations générales. Une fois élu au conclave, il a accepté et donc il a fait son devoir car cela était fortement recommandé par saint Pie X et Pie XII dans leurs Constitutions sur le sujet. Mais par ensuite, Siri se rappelant qu’il avait dit non aux sollicitations d’une part, et d’autre part prenant peur devant les menaces des cardinaux infiltrés, il renonça secrètement et par contrainte à sa charge, préférant sa propre volonté à celle de Dieu qui l’avait appelé à cet office.
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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vendredi 10 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -108- « BASTA »

Nous voici donc arrivés à la conclusion de l’enregistrement que Siri fit pour Benny Lai et que nous rapporte Carlo Regazzoni. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est lapidaire.

        « Mais croyez-moi... j’ai bien vu le cours de l’histoire au cours de ces longues années, j’ai bien vu. [Siri avoue donc qu’il a vu clairement tout ce qui s’est passé depuis 1958 ! Mais s’il a si bien vu que ça, pourquoi s’est-il enfermé dans son silence ?] Et je pense avoir eu les yeux qu’il fallait pour le voir [le cours de l’histoire]. J’ai dû porter des lunettes, mais je voyais bien. Maintenant, mon désir est de quitter ce monde sans perturber l’histoire [c’est-à-dire, comme le dit une autre traduction : je désire quitter ce monde sans avoir de problèmes ! Le mot est lâché : ne gêner personne afin de ne pas avoir de problèmes ! C’est ce qu’il indique quand il avoue ne pas vouloir perturber l’histoire par la révélation de sa trahison de 1958 ! Et cela aura toujours été pour lui un problème à cacher pendant les 31 années qui lui resteront à vivre depuis son élection de 1958.]. Que les autres accomplissent ce que leur conscience leur dicte [Il est curieux de voir Siri demander aux autres de faire leur devoir lorsque lui-même ne l’a pas fait ! Il dit cela évidemment pour se laver la conscience.] et je demande uniquement qu’on cesse de mentir et basta. [Mais de mentir sur quoi ? Car si les autres ont menti, ce qui est évident puisque ce sont des usurpateurs, cela signifie dans la bouche de Siri que lui, Siri, aurait dit la vérité alors qu’en 1958 il a fait l’office de Judas ? Une fois de plus, il se donne le bon rôle pour tâcher d’étouffer le remords qui le hante. Et c’est ainsi que se termine l’enregistrement de Siri transcrit par Benny Lai et que nous a rapporté Regazzoni.] »

Pour terminer, je signale un fait qui ne me paraissait pas évident au début mais qui prend maintenant toute son importance. Les menaces adressées à Siri en 1958 n’étaient pas vaines ; en effet, nous savons comment les cardinaux francs-maçons ont liquidé Jean-Paul1er, pourtant l’un des leurs ; donc on peut penser qu’un sort similaire pouvait attendre Siri s’il n’avait pas trahi. De plus, nous savons par l’histoire que le Vatican fut attaqué par deux fois en 1943 afin de pouvoir éliminer Pie XII : il est vrai qu’on était en pleine guerre, et qu’il y avait un vrai Pape ! Donc la similitude s’arrête là. Ceci dit, en 1958, le bruit court que Pie XII aurait été empoisonné par son médecin ! Donc Siri pouvait savoir ce qui l’attendait ! Ces simples réflexions font voir que les menaces de 1958 n’étaient pas des menaces en l’air ; mais quoique feutrées pour ne pas alarmer, Siri les aura bien comprises et a agi en conséquence pour son propre intérêt, et on en revient toujours à ce dilemme : lui d’abord, l’Église ensuite ! Autrement dit une trahison.
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
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(Saint Robert Bellarmin)
 
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jeudi 9 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -107- IMBROGLIO

Après que Siri nous a entretenus des conclaves de 1958 et 1963, il passe maintenant aux deux de 1978, où l’imbroglio paraît à première vue incompréhensible.

        « Lors de ces deux derniers conclaves [1978], mon nom a de nouveau été proposé, mais je n’ai pas fait la même déclaration que les autres fois. Je me suis dit : je ne peux pas le faire. Ce qui doit arriver arrivera. [Cela se comprend puisqu’il prévoyait qu’il n’aurait aucune chance d’être élu, étant donné que Vatican2 était passé par là et que le collège cardinalice avait été profondément renouvelé par les usurpateurs qui y avaient placé, cela se conçoit, des modernistes de leur bord et qui n’étaient certainement pas du parti de Siri.] J’en suis sorti indemne. [Cela confirme ce que j’ai dit précédemment. Mais attention, les choses vont se corser, car malgré tout, Siri va prendre peur, puisque s’il avait été élu, étant donné sa première réaction qu’on vient de lire, qu’aurait-il fait ? En effet, il savait très bien que son élection aurait été forcément invalide ! Et cela, il en était conscient puisqu’en 1963, ayant été élu, il a dit non lorsqu’on lui a demandé s’il acceptait.]

        Mais lors du dernier conclave, considérez ceci ! [Pourquoi Siri ne parle pas du premier conclave de 1978 mais seulement du deuxième en la même année ? L’explication est simple ! Dans le premier, comme je l’ai dit, il n’avait aucune chance d’être élu, et c’est ce qui arriva en effet. Mais voilà : Jean-Paul1er fut assassiné, car c’est bien connu qu’entre francs-maçons, c’est ainsi qu’on règle ses comptes ! Après ce crime, le contexte change ! En effet, les cardinaux, du moins Siri le pensait, du fait de ce meurtre, pourraient bien se retourner pour l’élire. C’est pourquoi le cardinal prend peur, car il n’a pas dit non aux sollicitations, comme lui-même l’avoue, et donc il se serait vu dans l’obligation d’accepter si effectivement il était élu, et pour lui, étant donné ce qui s’était passé en 1958, c’eût été un véritable drame comme on va le voir par ses propres paroles. Et puis, voyant comment avait été traité Jean-Paul1er, il pouvait penser qu’il aurait peut-être bien le même sort ! Et cela lui rappelait les menaces de 1958.] Le cardinal Wyszynski a rendu visite à mon secrétaire pour lui dire : « C’est fait, vous serez le secrétaire du pape. » [Cela signifiait que Siri allait être élu pape.] Je suis entré au conclave dans un état agonisant. Je me souviens m’être assis sur une chaise au fond de la chapelle Pauline, comme une loque. J’étais en agonie [d’où son livre "Gethsémani" écrit quelque temps après]. Dieu m’a sauvé. Comment ? Oui, un cardinal est venu me raconter ce qui s’était passé. Je ne peux pas en parler. [Siri se rend compte tout d’un coup qu’il allait dévoiler ce qui s’était passé au conclave ! C’est pourquoi il stoppe net. On peut facilement présumer ce que lui a dit le cardinal dont il parle, à savoir qu’il ne serait pas élu, d’où l’expression de Siri : Dieu m’a sauvé. Il faut dire qu’un incident s’était passé juste avant le conclave : Siri ne voulait pas donné d’interviews ! Or un journaliste le rencontre et lui pose des questions ; Siri accepte de répondre à condition que l’interview ne soit publié qu’après le conclave : or il le fut juste avant. Siri a-t-il été piégé, ou cela s’est-il passé de connivence afin de faire un effet repoussoir pour n’être pas élu ? Car dans cette interview il se montrait réactionnaire, ce qui a causé du trouble parmi les cardinaux.] »

Et nous voilà maintenant arrivés à la conclusion de Siri, conclusion tout à fait aussi sibylline que le reste !
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
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mercredi 8 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -106- REMORDS

Poursuivons donc ce que nous rapporte Regazzoni du dernier enregistrement de Siri transcrit par Benny Lai.

        « Lors des deux premiers conclaves auxquels j’ai participé [1958 et 1963], dit le cardinal, j’ai été proposé comme candidat par un cardinal influent [Tappouni]. Lui-même me disait qu’il avait les Français derrière lui [ce qui se comprend puisque ce cardinal avouera qu’il fallait le mettre au même rang que les cardinaux français] et les autres auraient suivi les Français [ce qui se comprend aussi quand on connaît ce qu’a fait un diplomate français envoyé par De Gaulle]. Au début, les Allemands se sont abstenus, mais peu à peu, ils se sont joints aux autres. Je répondis négativement [effectivement, cela s’est passé ainsi juste avant le conclave de 1958] en ajoutant, qu’au cas où on m’élirait, je refuserais. [Effectivement encore, au conclave de 1963, ayant été élu, il a dit non. Ici, Siri mélange habilement les deux conclaves, ce qui fait que si l’on n’y regarde pas attentivement, on s’y perd.] J’ai mal fait et aujourd’hui j’en suis conscient. Aujourd’hui ? Depuis quelques années. [Mais qu’a-t-il donc mal fait ? Après tout, il était libre de répondre non : cela était tout à fait légitime !] J’ai mal agi parce que j’aurais dû éviter de faire certaines choses. J’aimerais le dire, mais j’ai peur de le dire, en commettant certaines erreurs. [Que se reproche donc Siri ? D’avoir dit non ? Certainement pas ! En fait, il se reproche d’avoir accepté son élection au conclave de 1958, puis juste après, d’avoir renoncé sous contrainte, car effectivement, à cause de lui, toutes les erreurs, disons plutôt hérésies, se sont infiltrées et ont été imposées par les usurpateurs. On comprend donc facilement son trouble puisqu’il est à l’origine de la grande Apostasie.] J’ai donc éprouvé un grand remords et j’ai demandé le pardon de Dieu. J’espère que Dieu me pardonnera. [Espérance vaine puisque c’est le remords de Judas ! Pourquoi n’a-t-il donc pas dévoilé ce qui s’était passé en 1958 ? Pourquoi a-t-il emmené dans la tombe le secret maçonnique imposé par Jean23 le 29 octobre 1958, secret de nulle valeur puisqu’imposé par un usurpateur ? Et cela, Siri le savait, mais pour ne pas avoir de problèmes sur la terre, il a préféré se taire jusqu’à sa mort, plongeant ainsi l’Église dans une crise sans précédent. Mais voilà, l’heure était venue, et comme Judas livra le Christ, Judas II livra l’Église.] »
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mardi 7 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -105- DÉVOILEMENT

Et voici maintenant le clou de l’affaire dont j’ai parlé dans l’article précédent. À cause de sa longueur et de sa complexité, je diviserai l’intervention de Siri en plusieurs livraisons.

        « Le 18 septembre 1988, continue Regazzoni à la page 145, Siri eut le dernier entretien [enregistré] avec Benny Lai. C’est un aveu bouleversant [où le cardinal parle de lui-même en termes voilés et, il faut le préciser, assez incohérents, signe de son trouble intérieur] :

        « Que sait un Pape nouvellement élu, ce pauvre homme, des tâches qui l’attendent ? Rien, à moins d’un miracle, et le Seigneur ne fait pas de miracles inutiles. Il doit s’y intégrer. [Siri avoue ici qu’il a bien accepté son élection le 26 octobre 1958 ! Mais ne savait-il pas que Dieu donne la grâce nécessaire à tout nouvel office ?] La question qui marque un Pontificat est le choix du secrétaire d’État, car c’est à lui de former le Pape. [Voilà une phrase apparemment insensée ! Mais si on creuse bien, on voit par là que certainement Pie XII destinait Siri à devenir justement secrétaire d’État, ce qui n’advint pas à cause de l’indocilité du cardinal !] Tous les Papes ne le deviennent pas après avoir suivi une formation pour le devenir. [Voilà une idiotie qui rabaisse la Papauté au ras des pâquerettes !!!] La formation, sans le vouloir, se fait avant d’être élu, lorsque les postes, l’adéquation aux postes et la fidélité aux postes sont bien combinés. [Siri se cherche des excuses pour masquer sa trahison en prétendant qu’il n’était pas formé pour cet office, ce qui est une sornette !] Je dis cela parce que j’éprouve un grand remords [le remords de Judas ! Comme on le voit, Siri-Benoît XVI se dévoile]. J’ai confiance dans le pardon du Seigneur et, par conséquent, je suis tranquille. [Il a lâché le mot : il est tranquille ! Autrement dit, comme il l’avouera à la fin, il ne veut pas avoir de problèmes ! C’est donc un opportuniste : lui d’abord, Dieu ensuite !] » »

Pour être honnête, il faut avouer que Benny Lai a mis par écrit cet enregistrement en 1993 dans son livre "Le Pape non élu", quatre ans après la mort du cardinal qui ne pouvait donc pas réfuter ce que Benny Lai lui fait dire ; de plus, il n’y a que cet auteur qui possède l’enregistrement qui ne peut donc être vérifié par personne : c’est dire que la fiabilité n’est pas à 100%. Cette mise au point était nécessaire avant de poursuivre les dires de Siri.
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lundi 6 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -104- 1963

L’auteur en arrive maintenant au conclave de 1963. Notons tout d’abord que ce conclave, comme ceux qui suivent d’ailleurs, est nul et non-avenu du fait de l’usurpation du trône pontifical par Jean23 suite à la défection de Siri-Benoît XVI.

        « Peu avant que ne commence le conclave de 1963, dit Regazzoni, le cardinal libanais Tappouni [celui-là-même qui offrit une cigarette orientale à Siri pour se réjouir de la trahison de ce dernier en faveur de Roncalli, comme ce traître favorisera pareillement, d’après d’autres sources, Montini lors de son élection au conclave de 1963], se rendant compte des manœuvres entreprises par l’alliance européenne pour promouvoir la candidature du cardinal Montini, fit à son tour des démarches auprès de Siri pour l’amener à poser sa candidature. Je cite ce que Siri a dit à Benny Lai, environ dix-huit mois avant sa mort : « Savez-vous ce que m’a dit le Cardinal (Tappouni) — c’était vraiment un gros bonnet [gros bonnet d’ailleurs qui soutenait les infiltrés français, c’est tout dire !] — lorsqu’il me proposa ma candidature de façon dramatique ? Il m’a dit : « Soit vous acceptez, soit c’est un désastre. » J’ai de la peine à prononcer la deuxième parole [désastre], puisqu’elle se rapporte à un pontificat. [Nous y voilà ! Du fait de sa trahison, Siri devint l’esclave docile des faux-papes, de Paul6 en particulier, alors qu’il se défilait devant les sollicitations d’un vrai Pape, savoir Pie XII.] Je ne l’ai jamais dit à personne, mais j’ai fait une erreur. N’êtes-vous pas d’accord ? » [Voilà une phrase qui n’a aucun sens et qui démasque le trouble constant du cardinal !] »

Et Regazzoni ajoute à la page 108 :
        « Si on compare le point de vue de Siri en 1950 avec l’évolution qui a suivi l’accession au trône de Saint Pierre du patriarche Roncalli, on se rend compte que l’ambiguïté était pour lui le seul moyen d’aliéner une confrontation avec les successeurs de Pie XII, dont il ne partageait pas les vues. [Ambiguïté ! Le mot est bien choisi, car il s’agit bien de cela, et pour n’être pas démasqué, Siri fut obligé d’être ambigu jusqu’à la fin de sa vie, ce que nous verrons clairement au prochain article.] »

Pour ce qui est du conclave de 1963, nous savons par Malachi Martin qui était bien placé pour connaître ce qui s’y passa puisqu’il était à l’époque secrétaire du cardinal Béa, que Siri aurait été élu mais qu’il aurait refusé net en faveur de Montini. Quoique Malachi Martin soit, comme Benny Lai, un auteur peu fiable, la chose est quand même corroborée par Congar. Voici ce qu’en dit Regazzoni à la page 84 :
        « Lorsqu’on veut approfondir le problème de cette ambiguïté [celle de Siri], on ne doit, d’après Siri, « jamais oublier que c’est de ce qui était qu’est sorti ce qui est » [autrement dit, ce qui était fut la trahison de Siri, et ce qui est, ce qui s’ensuivit]. Par cette phrase, il veut nous rendre attentifs à ne pas perdre de vue que chaque événement auquel nous assistons est conditionné par un événement antérieur [autrement dit, l’effet suit la cause]. D’après le Journal du concile du père Congar, Siri aurait obtenu des voix au conclave qui devait élire Paul VI, mais y aurait renoncé en faveur de ce dernier. Du moment que le père Congar était très lié aux cardinaux français connus pour leurs idées progressistes, on peut admettre la fiabilité de sa déclaration. »

Avec la corrélation de ces deux auteurs, on peut facilement admettre ce que j’ai dit plus haut, d’autant plus que lorsqu’un élu refuse, ce qui a été le cas de Siri en 1963, il n’y a pas de fumée blanche et donc personne ne peut le savoir.
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
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dimanche 5 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -103- PIE XII

Regazzoni aborde maintenant l’attitude de Siri envers Pie XII :

        « En 1956, Pie XII lui avait demandé de venir à Rome afin de l’aider dans son travail. Il est fort probable que Pie XII, sentant sa fin proche et soucieux quant à sa succession, voulait introduire Siri dans les milieux du Vatican. [Et peut-être même le nommer Secrétaire d’État puisque cette place était vacante depuis 1944.] Siri hésita et demanda un temps de réflexion. [En fait, il voulait rester à Gênes, et le temps de réflexion invoqué n’était qu’un biais diplomatique équivalent à un refus.] Voyait-il dans son transfert à Rome le calice dont il parlera plus tard dans l’ouvrage que nous venons de citer ? ["Gethsémani". Il est évident qu’il voyait qu’en obéissant à Pie XII, il perdait son indépendance.]

        D’après le père Spiazzi, Siri appréhendait qu’on puisse le désigner pour assumer la succession de Pie XII : « En 1958, dit Siri, on m’a demandé avec autorité mon accord préalable. J’ai répondu non. » [Cela devait se passer avant le conclave, ce qui explique que Siri n’a pratiquement pas participé aux congrégations générales précédant le conclave et qu’il est retourné à Gênes. Bien entendu, il était libre de répondre négativement aux avances qu’on lui faisait ; mais les discussions d’avant le conclave sont une chose, et le conclave proprement dit en est une autre. Or, ayant été élu, il a accepté ; puis se rappelant la réponse négative d’avant le conclave, il céda aux pressions de certains cardinaux : voilà sa faute, faute qu’il masqua en ne venant pas à l’Habemus Papam et en entraînant par le fait les autres cardinaux dans sa chute.] Effectivement Pie XII voyait dans Siri son successeur et dans ce but il lui avait confié des missions à l’étranger. Dès lors que Siri s’en fût rendu compte, il refusa d’autres missions. [Voilà toute l’obéissance du cardinal... Il agira bien autrement envers Montini devenu Paul6 !!!]

        À la mort de Pie XII, un groupe de cardinaux influents prit l’initiative de solliciter Siri à se porter candidat au trône de Saint Pierre. Le Cardinal en fut malade et évita tout contact avec les autres membres du Sacré Collège. Un nouveau refus de boire le calice ? [Terrible interrogation !] »
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samedi 4 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -102- Saint PIE X

        « Siri, continue Regazzoni, connaissait certainement l’aspect dramatique que peut revêtir un Pontificat pour la personne qui l’assume puisque, dans son livre "Gethsémani", il revient sur les paroles de Notre-Seigneur en se posant la question suivante :          « Quand Jésus a prononcé ce “si possible” demandait-il d’être libéré de la charge du salut des âmes ? [Siri s’est donc demandé s’il pouvait se libérer du Pontificat dont il venait d’accepter la charge.] Quand son esprit a lancé cet appel, avait-il soudain préféré, ne serait-ce que pour quelques moments, se détacher de sa mission et puis vivre, vieillir et s’éteindre un jour, selon le sort de tout homme ? [Siri met sur Jésus des pensées que ce dernier n’a jamais eues mais que lui, Siri, avaient et qui le tourmentaient ! Car il est évident qu’ici, Siri-Benoît XVI parle de lui-même et non pas de Jésus comme il le prétend car ce serait blasphématoire, Jésus n’ayant jamais eu de telles pensées. D’ailleurs, cela est facile à prouver puisque Siri indique tout simplement le parcours qu’il a suivi pour ne pas avoir de problèmes.] » Un peu plus loin, Siri ajoute : « Car l’appel du “si possible” ne signifiait pas la lassitude et que le Christ préférât qu’un autre se charge du salut des hommes ». [Voyant qu’il a parlé de lui-même, Siri rectifie le tir afin de ne pas laisser prise à ce qu’il a dit auparavant.] Entre ces deux passages, il pourrait y avoir un lien : celui qui refuse de donner, suite à une sollicitation, aimerait en même temps qu’une autre personne prenne sa place. Se pourrait-il que Siri fasse allusion à lui-même ? [C’est évident ! Sauf qu’il n’a pas refusé d’accepter, mais après avoir accepté, il a abandonné sa charge invalidement puisque sous contrainte, tout en sachant que celui qui serait élu par ensuite n’aurait que l’apparence d’un Pape. Et pour asseoir cette preuve, il n’est qu’à observer comment Siri s’est conduit envers Pie XII et sa conduite envers les faux-papes conciliaires : envers le premier il fut très réticent, alors qu’envers les seconds il fut d’une servilité outrée tout en sachant qu’ils étaient modernistes et qu’au fond de lui-même il ne les approuvait pas ! Cette attitude a un nom : c’est de l’hypocrisie !] »

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
Pensez à TÉLÉCHARGER cette vidéo en cliquant sur les 3 points de suspension sous le titre, ici : https://odysee.com/@MontfortAJPM:b/f1258.-%C3%A0-j%C3%A9sus-par-marie-738-musique:f?lid=cd510e752e23862e040846f45ea3560cab8ddf5a

vendredi 3 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -101- CARLO REGAZZONI

Nous allons donc suivre Carlo Regazzoni dans son exposé "Aux sources de l’alternance dans l’Église catholique", à partir de la page 142, exposé dans lequel il fait un parallèle saisissant entre saint Pie X et le successeur de Pie XII.

          « Gethsémani est le lieu où Notre Seigneur prononça les paroles :    « Mon Père, s’il est possible, que ce calice passe loin de moi. Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Ces mots traduisent sa volonté de se dépouiller entièrement du propre moi pour n’être plus qu’à l’écoute de la parole du Père. [Ce que ne fit pas Siri-Benoît XVI puisqu’il fuyait la volonté de Pie XII qui le souhaitait près de lui.] Cette disponibilité a donné à ce lieu son caractère symbolique, puisqu’il peut désigner une situation où une personne est sollicitée à sacrifier son propre moi à un intérêt supérieur. [Siri a préféré son propre moi, sacrifiant ainsi l’intérêt supérieur de l’Église. De fait, il fut sollicité pour être Pape.]

        Tout cardinal qui, au moment d’entrer en conclave, entrevoit la possibilité d’être élu contre son propre gré, risque de se trouver dans une situation similaire [ce fut le cas de Siri]. Le Cardinal Sarto, au moment où, sollicité d’accepter contre son gré son élection, se rendit compte qu’il devait l’accepter pour le bien de l’Église. Cet acte d’abnégation a permis à l’Église d’avoir un des plus grands Papes des temps modernes en la personne de Saint Pie X. [La même chose arriva à Siri qui d’abord accepta puis renonça invalidement sous la contrainte sans que le dehors n’en sût rien puisqu’il ne se présenta pas pour l’Habemus Papam, ce qui fit de lui un anti-saint Pie X, autrement dit un Judas, c’est-à-dire un traître.]

        Tout cardinal qui accepte son élection [comme saint Pie X et Siri-Benoît XVI] est conscient des défis qu’il aura à affronter en tant que chef de l’Église [Siri le savait donc bien]. Pendant tout son Pontificat, Pie X eut à faire face à des dangers qui menaçaient l’Église de l’intérieur [Siri n’ignorait pas cela]. Ils ont fait l’objet de son encyclique Pascendi qui débute par les paroles : « À la mission qui Nous a été confiée d’en haut de paître le troupeau du Seigneur, Jésus-Christ a assigné comme premier devoir de garder avec un soin jaloux le dépôt traditionnel de la foi, à l’encontre des profanes nouveautés de langage comme des contradictions de la fausse science ».

        Contrairement aux successeurs de Pie XII, Pie X a toujours été conscient que la défense du trésor dont il avait la sauvegarde ne le rendrait pas nécessairement populaire, mais qu’il ne pouvait être question de renoncer à sa mission [contrairement à Siri qui prit peur sous les menaces et refusa d’exercer sa charge]. « Nous taire n’est plus de mise, poursuit saint Pie X, si Nous voulons ne point paraître infidèle au plus sacré de Nos devoirs, et que la bonté dont Nous avons usé jusqu’ici, dans un espoir d’amendement, ne soit taxée d’oubli de Notre charge. » [Siri-Benoît XVI, lui, fut infidèle et n’exerça donc pas sa charge ! Pire encore : il entraîna tout le conclave dans son apostasie !] »
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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jeudi 2 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -100- La QUEUE du LOUP

Que dire maintenant que je suis arrivé au terme de cette étude quoique mes recherches continuent ? Tout simplement que le traître s’est vendu lui-même.

En effet, Siri-Benoît XVI a confié à Benny Lai dans son livre "Le Pape non élu" (p.142, n.13) son appréciation sur l’épisode de la fumée blanche du 26 octobre 1958 à 17h53. Carlo Regazzoni, dans son étude intitulé "Aux sources de l’alternance dans l’Église catholique", étude très intéressante sur laquelle je reviendrai plus tard, Regazzoni donc résume les propos ahurissants de Siri, pages 150-151 : « Siri lui-même évoque ce changement de couleurs de la fumée en l’attribuant à une mauvaise manipulation de la cheminée par les cardinaux affectés à la combustion des bulletins de vote. » Et voilà la queue du loup !

Comment Siri peut-il faire une telle déclaration puisque ce ne sont pas les cardinaux qui sont affectés au poêle mais les cérémoniaires ? D’autre part, il est tenu au secret : or ici, il le viole ! Enfin, cette explication est d’une telle légèreté qu’elle prouve que Siri, pour éviter toute compromission, balaie d’une revers de main cette épisode de la fumée blanche qui dura, je le rappelle, plus de dix minutes, qui ensuite se noircit quelques instants pour redevenir blanche.

Signalons pour terminer que tout ce que dit Benny Lai est à prendre avec des pincettes, d’autant plus qu’il a écrit ce dernier livre en 1993, soit quatre ans après la mort de Siri qui, de ce fait, ne pouvait plus le contredire. Ceci dit, malgré son roman à l’eau-de-rose, Benny Lai ne dit quand même pas que des bêtises : il faut savoir simplement trier entre ce qui est vrai et ce qui peut l’être.

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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mercredi 1 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -99- Les SIRIANISTES

Il me faut, et c’est une obligation devant la vérité connue de la fumée blanche du 26 octobre 1958 à 17h53, couper court à la fable des sirianistes qui voudraient que Siri, élu Pape, ce qui est un fait probable, ait pris le nom de Grégoire XVII, ce qui est non avéré, et qui serait rester Pape jusqu’à sa mort en mai 1989 sans que personne ne le sache.

Commençons par la deuxième hypothèse : elle n’a aucun sens puisque Siri fit allégeance à Jean23 et qu’il soutint mordicus Paul6 et Jean-Paul2 alors qu’il se montra réfractaire envers Pie XII : tous les documents le prouvent.

Que Siri ait pris le nom de Grégoire XVII, cela ne repose sur rien puisqu’on ne voit nulle part qu’il ait eu quelque affinité avec Grégoire XVI.

En conséquence, Giuffré s’est égaré et en a égaré beaucoup qui soutiennent toujours cette thèse absurde.

Que fut donc Siri-Benoît XVI ? Comme je l’ai dit plus haut, c’est Judas II : le premier trahit Jésus, le second trahit l’Église ! Les deux en portent les conséquences et ils sont, comme disent les Actes des Apôtres à propos de Judas en leur lieu !

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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