Après que Siri nous a entretenus des conclaves de 1958 et 1963, il passe
maintenant aux deux de 1978, où l’imbroglio paraît à première vue
incompréhensible.
Et nous voilà maintenant arrivés à la conclusion de Siri, conclusion tout à fait aussi sibylline que le reste !« Lors de ces deux derniers conclaves [1978], mon nom a de nouveau été proposé, mais je n’ai pas fait la même déclaration que les autres fois. Je me suis dit : je ne peux pas le faire. Ce qui doit arriver arrivera. [Cela se comprend puisqu’il prévoyait qu’il n’aurait aucune chance d’être élu, étant donné que Vatican2 était passé par là et que le collège cardinalice avait été profondément renouvelé par les usurpateurs qui y avaient placé, cela se conçoit, des modernistes de leur bord et qui n’étaient certainement pas du parti de Siri.] J’en suis sorti indemne. [Cela confirme ce que j’ai dit précédemment. Mais attention, les choses vont se corser, car malgré tout, Siri va prendre peur, puisque s’il avait été élu, étant donné sa première réaction qu’on vient de lire, qu’aurait-il fait ? En effet, il savait très bien que son élection aurait été forcément invalide ! Et cela, il en était conscient puisqu’en 1963, ayant été élu, il a dit non lorsqu’on lui a demandé s’il acceptait.]
Mais lors du dernier conclave, considérez ceci ! [Pourquoi Siri ne parle pas du premier conclave de 1978 mais seulement du deuxième en la même année ? L’explication est simple ! Dans le premier, comme je l’ai dit, il n’avait aucune chance d’être élu, et c’est ce qui arriva en effet. Mais voilà : Jean-Paul1er fut assassiné, car c’est bien connu qu’entre francs-maçons, c’est ainsi qu’on règle ses comptes ! Après ce crime, le contexte change ! En effet, les cardinaux, du moins Siri le pensait, du fait de ce meurtre, pourraient bien se retourner pour l’élire. C’est pourquoi le cardinal prend peur, car il n’a pas dit non aux sollicitations, comme lui-même l’avoue, et donc il se serait vu dans l’obligation d’accepter si effectivement il était élu, et pour lui, étant donné ce qui s’était passé en 1958, c’eût été un véritable drame comme on va le voir par ses propres paroles. Et puis, voyant comment avait été traité Jean-Paul1er, il pouvait penser qu’il aurait peut-être bien le même sort ! Et cela lui rappelait les menaces de 1958.] Le cardinal Wyszynski a rendu visite à mon secrétaire pour lui dire : « C’est fait, vous serez le secrétaire du pape. » [Cela signifiait que Siri allait être élu pape.] Je suis entré au conclave dans un état agonisant. Je me souviens m’être assis sur une chaise au fond de la chapelle Pauline, comme une loque. J’étais en agonie [d’où son livre "Gethsémani" écrit quelque temps après]. Dieu m’a sauvé. Comment ? Oui, un cardinal est venu me raconter ce qui s’était passé. Je ne peux pas en parler. [Siri se rend compte tout d’un coup qu’il allait dévoiler ce qui s’était passé au conclave ! C’est pourquoi il stoppe net. On peut facilement présumer ce que lui a dit le cardinal dont il parle, à savoir qu’il ne serait pas élu, d’où l’expression de Siri : Dieu m’a sauvé. Il faut dire qu’un incident s’était passé juste avant le conclave : Siri ne voulait pas donné d’interviews ! Or un journaliste le rencontre et lui pose des questions ; Siri accepte de répondre à condition que l’interview ne soit publié qu’après le conclave : or il le fut juste avant. Siri a-t-il été piégé, ou cela s’est-il passé de connivence afin de faire un effet repoussoir pour n’être pas élu ? Car dans cette interview il se montrait réactionnaire, ce qui a causé du trouble parmi les cardinaux.] »
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
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Después de que Siri nos haya hablado de los cónclaves de 1958 y 1963, pasa ahora a los dos de 1978, donde la confusión parece, a primera vista, incomprensible.
RépondreSupprimer«En estos dos últimos cónclaves [1978], mi nombre volvió a ser propuesto, pero no hice la misma declaración que las otras veces. Me dije: no puedo hacerlo. Lo que tenga que pasar, pasará. [Esto se entiende, ya que preveía que no tendría ninguna posibilidad de ser elegido, dado que el Vaticano II había pasado por allí y que el colegio cardenalicio había sido profundamente renovado por los usurpadores que habían colocado en él, como es lógico, a modernistas de su bando y que ciertamente no estaban del lado de Siri.] Salí ileso. [Esto confirma lo que dije anteriormente. Pero cuidado, las cosas se van a complicar, porque a pesar de todo, Siri se asustará, ya que si hubiera sido elegido, dada su primera reacción que acabamos de leer, ¿qué habría hecho? ¡De hecho, sabía muy bien que su elección habría sido necesariamente inválida! Y de eso estaba consciente, ya que en 1963, tras haber sido elegido, dijo que no cuando le preguntaron si aceptaba.]
Pero en el último cónclave, ¡consideren esto! [¿Por qué Siri no habla del primer cónclave de 1978, sino solo del segundo de ese mismo año? ¡La explicación es sencilla! En el primero, como ya dije, no tenía ninguna posibilidad de ser elegido, y eso fue precisamente lo que ocurrió. Pero he aquí: Juan Pablo I fue asesinado, pues es bien sabido que entre masones, ¡así es como se ajustan cuentas! Tras este crimen, ¡el contexto cambia! De hecho, los cardenales, al menos eso pensaba Siri, debido a este asesinato, bien podrían dar un giro y elegirlo. Por eso el cardenal se asusta, pues no había dicho que no a las solicitudes, como él mismo confiesa, y por lo tanto se habría visto obligado a aceptar si efectivamente fuera elegido, y para él, dado lo que había pasado en 1958, habría sido un verdadero drama, como veremos por sus propias palabras. Además, al ver cómo se había tratado a Juan Pablo I, ¡podía pensar que tal vez correría la misma suerte! Y eso le recordaba las amenazas de 1958.] El cardenal Wyszynski visitó a mi secretario para decirle: «Ya está, usted será el secretario del papa. » [Esto significaba que Siri iba a ser elegido papa.] Entré al cónclave en un estado agonizante. Recuerdo haberme sentado en una silla al fondo de la Capilla Paulina, como un despojo. Estaba en agonía [de ahí su libro «Getsemaní», escrito poco después]. Dios me salvó. ¿Cómo? Sí, un cardenal vino a contarme lo que había pasado. No puedo hablar de eso. [¡Siri se da cuenta de repente de que estaba a punto de revelar lo que había pasado en el cónclave! Por eso se detiene en seco. Es fácil suponer lo que le dijo el cardenal del que habla, a saber, que no sería elegido, de ahí la expresión de Siri: Dios me salvó. Hay que decir que había ocurrido un incidente justo antes del cónclave: ¡Siri no quería dar entrevistas! Sin embargo, un periodista se encuentra con él y le hace preguntas; Siri acepta responder con la condición de que la entrevista no se publique hasta después del cónclave: pero se publicó justo antes. ¿Le tendieron una trampa a Siri, o fue una connivencia para crear un efecto de rechazo y que no fuera elegido? Porque en esa entrevista se mostraba reaccionario, lo que causó inquietud entre los cardenales.] »
¡Y aquí llegamos ahora a la conclusión de Siri, una conclusión tan críptica como el resto!