samedi 4 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -102- Saint PIE X

        « Siri, continue Regazzoni, connaissait certainement l’aspect dramatique que peut revêtir un Pontificat pour la personne qui l’assume puisque, dans son livre "Gethsémani", il revient sur les paroles de Notre-Seigneur en se posant la question suivante :          « Quand Jésus a prononcé ce “si possible” demandait-il d’être libéré de la charge du salut des âmes ? [Siri s’est donc demandé s’il pouvait se libérer du Pontificat dont il venait d’accepter la charge.] Quand son esprit a lancé cet appel, avait-il soudain préféré, ne serait-ce que pour quelques moments, se détacher de sa mission et puis vivre, vieillir et s’éteindre un jour, selon le sort de tout homme ? [Siri met sur Jésus des pensées que ce dernier n’a jamais eues mais que lui, Siri, avaient et qui le tourmentaient ! Car il est évident qu’ici, Siri-Benoît XVI parle de lui-même et non pas de Jésus comme il le prétend car ce serait blasphématoire, Jésus n’ayant jamais eu de telles pensées. D’ailleurs, cela est facile à prouver puisque Siri indique tout simplement le parcours qu’il a suivi pour ne pas avoir de problèmes.] » Un peu plus loin, Siri ajoute : « Car l’appel du “si possible” ne signifiait pas la lassitude et que le Christ préférât qu’un autre se charge du salut des hommes ». [Voyant qu’il a parlé de lui-même, Siri rectifie le tir afin de ne pas laisser prise à ce qu’il a dit auparavant.] Entre ces deux passages, il pourrait y avoir un lien : celui qui refuse de donner, suite à une sollicitation, aimerait en même temps qu’une autre personne prenne sa place. Se pourrait-il que Siri fasse allusion à lui-même ? [C’est évident ! Sauf qu’il n’a pas refusé d’accepter, mais après avoir accepté, il a abandonné sa charge invalidement puisque sous contrainte, tout en sachant que celui qui serait élu par ensuite n’aurait que l’apparence d’un Pape. Et pour asseoir cette preuve, il n’est qu’à observer comment Siri s’est conduit envers Pie XII et sa conduite envers les faux-papes conciliaires : envers le premier il fut très réticent, alors qu’envers les seconds il fut d’une servilité outrée tout en sachant qu’ils étaient modernistes et qu’au fond de lui-même il ne les approuvait pas ! Cette attitude a un nom : c’est de l’hypocrisie !] »

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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1 commentaire:

  1. «Siri —continúa Regazzoni— era sin duda consciente del carácter dramático que puede revestir un pontificado para quien lo asume, ya que, en su libro *Getsemaní*, retoma las palabras de Nuestro Señor y se plantea la siguiente pregunta: «Cuando Jesús pronunció ese “si es posible”, ¿pedía ser liberado de la carga de la salvación de las almas? [Siri se preguntó, pues, si podía liberarse del pontificado cuya carga acababa de aceptar.] Cuando su espíritu lanzó esa súplica, ¿habría preferido de repente, aunque fuera solo por unos instantes, desprenderse de su misión y luego vivir, envejecer y fallecer algún día, según el destino de todo hombre? [¡Siri atribuye a Jesús pensamientos que este nunca tuvo, pero que él, Siri, sí tenía y que le atormentaban! Porque es evidente que aquí Siri-Benedicto XVI habla de sí mismo y no de Jesús, como pretende, pues eso sería blasfemo, ya que Jesús nunca tuvo tales pensamientos. Por otra parte, esto es fácil de demostrar, ya que Siri indica sencillamente el camino que siguió para no tener problemas.]» Un poco más adelante, Siri añade: «Porque la llamada del “si es posible” no significaba cansancio ni que Cristo prefiriera que otro se encargara de la salvación de los hombres». [Al darse cuenta de que ha hablado de sí mismo, Siri rectifica para no dar pie a lo que ha dicho anteriormente.] Entre estos dos pasajes podría haber una conexión: quien se niega a dar, tras una petición, desearía al mismo tiempo que otra persona ocupara su lugar. ¿Podría ser que Siri se refiriera a sí mismo? [¡Es evidente! Excepto que él no se negó a aceptar, sino que, tras haber aceptado, abandonó su cargo de forma inválida, ya que lo hizo bajo coacción, sabiendo además que quien fuera elegido después no tendría más que la apariencia de un Papa. Y para corroborar esta prueba, basta con observar cómo se comportó Siri con Pío XII y su conducta hacia los falsos papas conciliares: con el primero se mostró muy reticente, mientras que con los segundos fue de una servilismo exagerado, a sabiendas de que eran modernistas y de que, en el fondo, no los aprobaba. Esta actitud tiene un nombre: ¡es hipocresía!]»

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