Nous y voilà ! En punition de l’Apostasie suite à la défection de Siri-Benoît XVI au conclave de 1958 et qui dure depuis bientôt 70 ans, le diable ayant été délié comme annoncé par les saints Pères, arrive en force par l’Intelligence artificielle dénommée désormais la Super Intelligence, ce qui exclue toute artificialité et donc toute machine, et n’importe qui peut discutailler avec lui, ce qui est impossible avec une simple machine : nous sommes en plein spiritisme 2.0 ! Et d’ailleurs, les OVNIS, autrement dit les démons de l’air arrivant sur terre, nous en avaient avertis depuis les années 50 ! Mais personne n’a compris le message. Désormais, ils sont là avec l’IA, et tout le monde se fait attraper, croyant que les machines pensent, discutent, trichent, sont conscientes, et qu’on doit les remercier pour leurs bons offices : c’est tout simplement ahurissant !
Ne reconnaissez-vous pas ici le treillis sur lequel va s’appuyer l’Antéchrist qui va être obligé malgré lui de sortir de sa caverne ? L’avenir proche, et même très proche, nous le dira, car les diables sont présents partout désormais par l’IA, et leur chef va être obligé de venir pour les réguler, sinon, comme le disent leurs patrons, l’humanité sera exterminée.
mardi 13 octobre 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -131- L’IA CONSCIENTE
mardi 15 septembre 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -130- Un ÉPISODE CARACTÉRISTIQUE
Pour expliciter ce que j’ai dit plus haut, je vais citer une fois de plus l’inénarrable Benny Lai dans son bouquin "Le Pape non élu" !
Tout cela n’est-il pas d’une clarté limpide ?« Entretien du cardinal Siri avec l’auteur (21/05/1985). Siri n’a pas précisé le sujet de la conversation avec le pape [ceci est à bien retenir car un certain Capovilla trouvera une explication invérifiable pour éluder l’énigme en … 1991, tous les acteurs ayant disparu ! et donc, il était facile d’inventer un scénario ridicule que tout le monde croirait bien entendu !!!], affirmant se souvenir de l’événement, mais non de son contenu [bizarre], qu’il avait délibérément effacé de sa mémoire [donc il se souvenait du contenu, mais ne voulant rien dire, il prétend l’avoir effacé de sa mémoire délibérément, cet adjectif étant précieux car il prouve tout. Et puis, comment Benny Lai connaissait-il ce détail si ce n’est par Siri lui-même qu’il résume sans le citer, et pour cause !].
« Jean XXIII, explique le cardinal, m’avait donné la permission de le déranger même la nuit [inouï !!!]. Ainsi, lorsque Tardini m’a dit qu’il n’avait pas réussi à convaincre le Pape et que je me suis proposé, il a tenu à ce que j’agisse immédiatement. Il a téléphoné à Jean XXIII et m’a fait monter dans l’appartement par l’escalier privé. Je commençai : « Sainteté, si vous me le permettez, je vais aborder une question qui ne relève pas de ma compétence, mais je prends la parole parce que j’aime le pape [!!!]. » « Je le sais », m’interrompit Jean XXIII [!!!]. Je repris : « Maintenant, vous devez me laisser parler », et j’exposai la question en concluant : « Écoutez, Sainteté, on court ici à bien des ennuis. Si vous le souhaitez, je vais vous les énumérer. » Le Pape se leva et se mit à faire les cent pas d’un bout à l’autre de la bibliothèque, et moi, je le suivais à un pas de distance sans rien dire, attendant de voir comment l’affaire allait se résoudre. [L’affaire devait être grave puisque n’étant pas de la compétence du cardinal qui se permet de parler d’une façon impérative comme si c’était lui le Pape ! Et effectivement, il avait été le Pape avant sa défection, et l’intrus n’était rien, et les deux le savaient bien.] À un certain moment, j’ai sorti mon atout de ma manche. [Nous y voilà !] Lorsque Jean XXIII arriva près de la fenêtre, j’intervins : « Votre Sainteté, voyez-vous là-bas ? ». Et le pape : « Qu’y a-t-il, c’est la place Saint-Pierre ? ». « Vous voyez la bande blanche qui délimite l’État du Vatican ? Si la question se règle comme le souhaite Votre Sainteté, cette bande disparaîtra. Si cette bande disparaît, le concile n’aura plus lieu. » [L’épisode se passait donc entre 1959 et 1962. Mais quel est cet atout qui frappait l’intrus à son point faible ? Tout simplement, si Jean23 maintenait sa résolution, Siri parlerait et tout le château de cartes échafaudé au conclave de 1958 s’écroulait ! Les francs-maçons et les communistes auraient certainement réagi en passant la frontière du Vatican et Siri et Jean23 auraient certainement risqué leur tête, mais du même coup Vatican2 aurait été annihilé : c’était l’explosion nucléaire au sens figuré bien entendu. L’intrus comprit ! Lisons la suite.] Le pape retourna immédiatement à son bureau. Il resta debout à me regarder. Puis il dit : « Ce Génois, il a gagné. » [Siri comptait donc bien se servir de son levier, et il savait que ça marcherait, et effectivement, ça a marché, car l’intrus a eu peur que Siri ne parle ! Mais aurait-il parlé si Jean23 n’avait pas cédé ? Ça, c’est une autre histoire. Le cardinal jouait son va-tout, et Jean23 l’a cru, d’où sa réflexion « Ce Génois, il a gagné » ! Était-ce une provocation de la part de Siri ? Possible, sinon probable, mais cela, on ne le saura jamais.] J’appelai Tardini et l’informai que tout avait été réglé. Tardini en fut stupéfait et me demanda comment j’avais fait. « En vérité, c’est un secret de famille » [autrement dit le secret de ce qui c’était passé au conclave où Tardini ne siégeait pas, n’étant pas alors cardinal], répondis-je, mais comme il insistait, je lui dis que j’avais touché les points faibles du pape [voilà la phrase clef : les points faibles de l’intrus ! Et quels étaient ces points faibles ? Toutes les intrigues du conclave de 1958 que Jean23 ne tenait certainement pas qu’elles soient divulguées]. Lui aussi laissa échapper un « Ce Génois ». »
samedi 12 septembre 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -129- L’ÉPÉE de DAMOCLÈS
Depuis sa défection, Siri-Benoît XVI avait une épée au-dessus de sa tête, mais parallèlement, le premier intrus et ses successeurs en avaient une aussi. Comment cela ? Je vais tenter de l’expliquer.
Siri et le premier intrus (ce sera pareillement pour les autres) jouaient au chat et à la souris, c’est-à-dire qu’ils se surveillaient mutuellement, le premier pour ne pas perdre la face, le second pour que le premier ne parle point. Cela est si vrai que Siri pouvait aller voir Jean23 quand il voulait, même en pleine nuit, et sans demander la permission, ce qui est ahurissant. D’autre part, Judas II se servait de son « histoire de famille », selon ses propres termes à Tardini, pour servir de levier à certaines affaires afin de faire plier son successeur illégitime, ce qui réussissait évidemment. Notons que l’« histoire de famille » en question n’était autre que le conclave de 1958.
De plus, Siri était étroitement surveillé par les francs-maçons d’un côté et les communistes de l’autre, ces derniers s’enquérant de sa santé au moindre rhume, c’est tout dire !
Les intrus ont toujours eu peur que Siri ne parle, et donc ils étaient obligés de le bichonner. Siri le savait bien, mais de son côté il craignait de parler pour ne par encourir l’excommunication de Jean23 au vu et su de tous, malgré qu’il savait bien que cette excommunication n’avait aucune valeur puisque venant d’un intrus. Mais voilà, le cardinal ne voulait pas avoir de problèmes ! C’est pourquoi il se taira jusqu’à sa mort, et les intrus feront de lui ce qu’ils voudront !
Cette double épée de Damoclès, ou plutôt ce climat délétère, créera une dissuasion équivalente à la dissuasion nucléaire de l’époque.
vendredi 11 septembre 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -128- RÉFLEXIONS
Dans mes recherches, je découvre des choses que je ne soupçonnais pas et qui pour la plupart sont ahurissantes. Ce que je mets ici n’est qu’une ébauche, car il faudrait des dissertations, ce dont je ne me sens absolument pas capable de faire. En conséquence, je continue à dire succinctement le fruit de mes trouvailles et de mes réflexions.
Par exemple, et ce n’est qu’un exemple : rappelez-vous la prophétie du Patriarche Jacob, savoir que le serpent, le modernisme, mord le talon du cheval, autrement dit s’infiltre dans l’Église comme saint Pie X l’a bien expliqué, afin que le cavalier tombe à la renverse, autrement dit que Siri-Benoît XVI, successeur légitime de Pie XII, trahisse ! Ce qui m’amène à un deuxième exemple :
Les douze Apôtres dont Judas, furent choisis par Jésus ; les Souverains Pontifes, dont Siri-Benoît XVI, furent choisis par le Saint-Esprit. Judas trahit Jésus ; Siri-Benoît XVI trahit l’Église. Jésus savait que Judas le trahirait, mais il le choisit quand même ; le Saint-Esprit savait que Siri-Benoît XVI trahirait l’Église, mais il le choisit quand même.
Ce ne sont là que des réflexions, sans plus ! Mes recherches continuent.
jeudi 10 septembre 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -127- AVANT et APRÈS
Voyons le cardinal Siri avant et après sa défection du 26 octobre 1958.
Avant : Il fut toujours réticent à ce que lui demandaient ses supérieurs, mais ensuite il s’y soumettait malgré lui, les dits supérieurs insistants fortement.
Après : C’est le petit toutou qui se soumet à tout, juste retour de son apostasie.
Avant : Malgré l’estime que Pie XII lui vouait, comme l’atteste Sœur Pascalina, gouvernante de ce Pape, Siri ne lui fut point obéissant, et c’est le moins que l’on puisse dire.
Après : Par rapport aux intrus, il fut d’une obéissance servile.
Avant : Pie XII eut une véritable tendresse pour lui, comme l’atteste Sœur Pascalina.
Après : Il fut d’une telle docilité que le premier intrus se permit cyniquement, pour bien le maintenir dans les rangs, de l’appeler publiquement ni plus ni moins que son Vice-Pape.
Et on pourrait ainsi multiplier les exemples, comme sa non-présence aux funérailles de Pie XII et sa présence bien remarquée à celles de Montini ! Mais il n’est point besoin d’insister davantage.
Rappelons-nous les paroles du cardinal Ciriaci : « Quelqu’un a dit et fait quelque chose qui a conduit à l’élection de Jean XXIII. » Or, ce quelqu’un, ce fut Siri-Benoît XVI !
samedi 5 septembre 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -126- CONFIRMATION
Ce que je disais plus haut et que je soupçonnais est confirmé par le
cardinal Siri lui-même. Écoutons ce qu’il confie à Benny Lai le 22
octobre 1985 :
« Lorsque j’ai compris que Pie XII voulait me préparer à la Papauté en m’envoyant en mission à l’étranger, comme l’avait fait le Pape Ratti à son égard [Pie XI à l’égard du cardinal Pacelli], j’ai refusé d’autres voyages. J’ai accepté celui en Belgique en 1958 pour ne pas toujours répondre par la négative. »
Ce que dit le cardinal impose deux déductions qui sont évidentes :
1) Pie XII pensait bien à Siri pour lui succéder, et c’est pour cela qu’il l’appela à Rome en 1956 afin de le préparer à cette tâche s’il était élu.
2) Siri connaissait la pensée du Pape à cet égard, et c’est pour cela qu’il déclina l’invitation de 1956.
Tout ceci était bien connu à la Curie et tout le monde savait qu’il y avait de fortes chances que Siri succède à Pie XII, d’où son élection rapide dès le troisième tour de scrutin du 26 octobre 1958.
Le cardinal sachant tout cela évita le plus possible d’aller à Rome, et après la mort de Pie XII, il brilla par son absence car il ne voulait pas être élu. Pourquoi alors accepta-t-il, la fumée blanche l’attestant ? C’est qu’il fit alors son devoir, conformément à ce qui était stipulé dans l’Encyclique de Pie XII sur le sujet. Mais ensuite, comme le dit Ratzinger, il prit la fuite devant les loups !!!
vendredi 28 août 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -125- L’ULTIME AUDIENCE
Pie XII ignorait tout des deux anges damnés du cardinal Siri, savoir
Benny Lai et le Père Damaso ; et ce d’autant plus que le secret était
bien gardé ! C’est pourquoi le Pontife mettait toute sa confiance dans
le dit cardinal et voyait en lui son successeur potentiel, ce que la
Curie n’ignorait pas, d’où l’élection rapide du 26 octobre 1958. Ce qui
nous le prouve, c’est la dernière audience que le Pape accorda au
cardinal Siri le 21 août 1958, soit moins de deux mois avant la mort du
Pontife. Mais écoutons Benny Lai qui raconte l’entrevue dans son livre
de 1993, "Le Pape non élu" :
N’est-ce pas clair ?« De retour en Italie [Siri revenait de Belgique], il s’était rendu à Castel Gandolfo. Au cours de l’audience, Pie XII avait de nouveau insisté pour que l’archevêque soit transféré à Rome [ce qui lui était déjà demandé depuis 1956, mais que le cardinal avait toujours refusé]. Siri, moins hésitant, s’était contenté de lui demander encore un peu de temps, le temps nécessaire pour se remettre d’un problème de santé dont il avait souffert ces derniers jours. En le congédiant, le pape avait pris sa main entre les siennes et lui avait recommandé : « Prenez soin de vous, j’ai besoin de vous ». »
jeudi 27 août 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -124- Le ROUGE et le NOIR
Suite à ce que je viens d’écrire sur l’entourage du cardinal Siri, il me faut ajouter ceci que je trouve dans korazym.org,
site d’Andrea Gagliarducci, lui-même disciple de Benny Lai, et c’est
une précision très importante qui fera voir la connexion entre le
communisme et la maçonnerie, connexion dont l’une des fonctions est de
tendre des embuscades ; or Siri tomba dans une de ces embuscades !
Précisons que Pie XII n’en sut rien.
Benny Lai s’exprime dans sa dernière interview et dit ceci :
« J’avais accès aux informations les plus confidentielles [en tant que vaticaniste depuis 1952, via Montini]. J’avais rencontré par hasard à Rome le père Damaso, le confesseur du cardinal Giuseppe Siri. C’est lui qui m’a présenté Siri. Et Siri s’ouvrait complètement à moi ».
Le cardinal Siri fut donc entouré du communisme en la personne du Père Damaso, et de la franc-maçonnerie en la personne de Benny Lai qui était d’ailleurs également communiste. Or quand on sait les connexions secrètes qui existaient, via le rouge et le noir, avec certains cardinaux, et principalement le cardinal Tisserant, on imagine facilement les pressions qui durent s’exercer sur Siri-Benoît XVI le 26 octobre 1958 ! Mais comme je l’ai dit précédemment, cela n’excuse en rien la trahison de ce dernier ! Nul doute d’ailleurs que si Siri-Benoît XVI n’avait pas trahi, il eût fait un excellent Pape, et peut-être même un saint à l’instar de saint Pie X.
mardi 25 août 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -123- Une DATE IMPORTANTE
1956 fut pour le cardinal Siri une date des plus importantes.
1)
Pie XII l’appela à Rome : le cardinal demanda un délai d’un an ! En
fait, ce délai dura deux ans ! Et finalement, à cause de ses
tergiversations, cela ne se concrétisa jamais.
2) C’est en 1956 que Benny Lai fit la connaissance du cardinal : ce fut son premier ange damné envoyé par la maçonnerie.
3)
Dans ces années-là, les soviétiques installaient leurs pions partout en
Europe de l’Est. Voyant que Pie XII allait sur sa fin, ils firent des
tentatives auprès des cardinaux pour pouvoir installer un futur pape
rouge. Ils négocièrent avec un certain Père Damaso, capucin, éminence
grise du cardinal Siri dont il devint plus tard le confesseur, et de
plus aumônier du journal communiste l’Unita (sic !). Ce second
ange damné incita le cardinal au rapprochement avec Moscou dans le dos
de Pie XII, et Siri n’en souffla mot au Pape !
Nul doute que
tout cela joua un rôle dans la défection de l’élu du 26 octobre 1958,
mais ce rôle fut relatif dans le sens où il ne justifie pas une telle
défection. Il est certain que si le cardinal était parti pour Rome en
1956 comme Pie XII le lui demandait, la tournure des événements aurait
été bien différente.
vendredi 21 août 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -122- INTERROGATIONS
On peut s’interroger sur plusieurs circonstances troublantes entre deux personnages, savoir les cardinaux Ratzinger et Siri.
Le
premier était le confident du cardinal Frings présent au conclave de
1958. On peut penser raisonnablement que ce dernier ait confié à son
conseiller ce qui s’était passé au dit conclave, ce qui expliquerait
l’attitude postérieure de Ratzinger.
1) Lorsque Jean-Paul2
l’appela à la CDF, il attendit un an pour accepter ; Siri, en 1956, fit
la même chose par rapport à Pie XII qui l’appelait à Rome.
2)
Lors de l’élection de Ratzinger en Benoît16, il demanda qu’on prie pour
lui afin de ne pas fuir devant les loups ; quand Siri fut élu en 1958,
prenant le nom de Benoît XVI, il prit effectivement la fuite devant les
loups.
3) Pourquoi ce nom de Benoît XVI que prit Ratzinger, sinon
pour gommer celui-là-même qu’avait pris Siri en 1958 ! Les sirianistes,
manipulés par la secte maçonnique, ont fait courir le nom de Grégoire
XVII pour masquer la vérité et ridiculiser ce qui s’était vraiment
passer en 1958 : leur thèse absurde en fait foi !
4) En 2009,
Ratzinger-Benoît16 déposa son pallium sur la tombe de saint Célestin V
qui avait démissionné validement : pourquoi ? Pour signifier que celui
dont il prenait le nom, savoir Siri-Benoît XVI, avait invalidement
démissionné en 1958.
5) Le 11 février 2013, Ratzinger-Benoît16
démissionna invalidement selon les règles conciliaires et de manière
forcée, devant les cardinaux en consistoire, pour signifier et pour
gommer la démission forcée et invalide de Siri-Benoît XVI en 1958.
Tout ceci est frappant, et l’on doit en tenir compte si l’on ne veut pas falsifier la vérité.
jeudi 6 août 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -121- PRESSENTIMENTS
Pie XII pressentait-il que le cardinal Siri serait son successeur à la
tête de l’Église, ou même le souhaitait-il ? Certains indices le
feraient penser.
Ainsi par exemple, Siri lui-même confia à Benny Lai le 12 avril 1985 cette chose étonnante à propos de Pie XII : « Le Pape avait pour moi, je ne sais pas trop pourquoi, une estime sans bornes. » Certes, voilà un indice bien mince, mais la suite de mes recherches m’en feront peut-être trouver d’autres.
Pie
XII pressentait-il le drame qui allait se jouer au conclave de 1958 ?
On peut le penser raisonnablement lorsqu’on lit ce que le cardinal Siri
confiait à Benny Lai le 21 mai 1985. La citation que je vais en faire
parle d’elle-même et prouve l’appréhension du Pape pour choisir de
nouveaux cardinaux.
Ces paroles mystérieuses de Pie XII en disent plus long qu’il n’en paraît au premier abord. En effet, les règles étant respectées, le Saint-Esprit joue pleinement son rôle comme on l’a vu pour l’élection de saint Pie X. Pie XII prend donc ici l’exemple, et il faut bien le comprendre, d’un infiltré qui tournerait la majorité à son profit en vue d’élire invalidement un candidat suite à une pression exercée sur un véritable élu pour le faire renoncer en-dehors de toute règle et donc par contrainte. Si Pie XII est si imprécis dans cette déclaration, c’est à dessein, afin de ne pas dévoiler complètement la pensée qui le hantait.« Pie XII me disait : “La nomination des cardinaux est pour moi une question de conscience. Je suis vraiment tourmenté lorsque je dois convoquer le consistoire. Je pense qu’un seul cardinal peut entraver le déroulement d’un conclave [cette phrase est capitale]. S’il y a parmi les électeurs un très mauvais candidat, ne serait-ce qu’un seul, et que celui-ci parvient à rassembler une majorité, qui sait quel pape en ressortira ?” Cette préoccupation le rendait très scrupuleux dans l’établissement de la liste des nouveaux cardinaux. »
mardi 9 juin 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -120- La PIÈCE MANQUANTE
Et voici le clou qui dit tout ! Écoutons une fois de plus Benny Lai à la
page 71 du même ouvrage. Je signale qu’il faut toute l’attention
requise pour comprendre ce qui suit à cause de l’importance capitale de
cette citation qui nous révèle la pièce maîtresse du puzzle.
“« Pourtant, écrit le vaticanologue, ne croyez pas que la papauté soit une sinécure », me dit Ciriaci le jour où je lui ai exposé ma façon de reconstituer ce conclave [de 1958]. Il avait commencé par m’écouter en silence, impénétrable. « Il vous manque quelque chose », finit-il pourtant par me dire. J’admis alors que je ne savais pas quel rôle avait joué dans le choix final la préoccupation concernant le Secrétaire d’État que le futur élu placerait à ses côtés. [Ne vous occupez pas de la digression de Benny Lai : cela est habituel chez lui. Mais remarquez bien la parole de Ciriaci : Il vous manque quelque chose !] Ciriaci regardait au loin un point fixe, comme perdu dans sa mémoire. « Quelqu’un, me précisa-t-il enfin, a dit et fait une chose qui a servi à Jean XXIII. [Et voici la révélation extraordinaire : qui est ce quelqu’un ? Tout simplement, Siri-Benoît XVI, car c’est à cause de lui, de sa défection, que fut élu le premier intrus. Et Ciriaci conclut :] Il vous manque une pièce du puzzle. Mais ne m’en demandez pas davantage. » [Ciriaci n’en dira pas plus, on le comprend, secret oblige ! Mais il en a dit trop, car en ne voulant pas révéler, il a justement révélé.]”
Comprenez-vous maintenant ?
lundi 8 juin 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -119- DÉTAILS IMPORTANTS
Nous voici arrivés à un endroit où il me faut citer mot pour mot Benny
Lai, pages 69 et 70 toujours du même ouvrage, que j’agrémenterai de
commentaires bien entendu :
« L’action concertée de Tappouni et de Siri, dit notre grand parleur, me paraît ressortir d’un détail que le cardinal de Gênes m’a rapporté : « Quand tout fut fini, me dit-il, je me suis rendu chez le cardinal Tappouni et lui ai demandai une cigarette. Je n’avais jamais fumé ! Il m’en offrit une longue et mince qui était, je crois, orientale. » Siri ne me précisa pas à quel moment il avait estimé que « tout était fini ». Mais ce fut, de toute évidence, entre le lundi et le mardi. »
Et voilà le pot-aux-roses découvert, car notre grand parleur a encore trop parlé ! Précisons.
Tout était fini pour Siri entre le lundi et le mardi, autrement dit le lundi soir 27 octobre 1958, en plein conclave. Et pourquoi tout était-il fini pour Siri-Benoît XVI ? Tout simplement, sa trahison était consommée et il avait réussi à y entraîner tous les cardinaux, tant et si bien qu’il n’a pas pu retenir sa joie devant Tappouni, et il a célébré l’événement en fumant la première cigarette de sa vie !!! La suite pouvait continuer puisque l’affaire était dans le sac. Reprenons donc Benny Lai :
« La preuve en est que le mardi, vers midi, tandis que s’achevaient les votes du matin, les trois robes blanches de différentes tailles qui, selon la tradition, sont préparées pour le nouveau pape furent apportées à la sacristie proche de la chapelle Sixtine. »
Encore un détail que notre vaticaniste bien informé nous découvre en l’expliquant à sa façon, c’est-à-dire à la façon maçonnique pour égarer le lecteur.
En effet, les trois soutanes blanches sont préparées, non pas en cours de route, mais dès le début du conclave. En nous disant qu’elles n’arrivèrent que le 28 vers midi, Benny Lai nous fait voir que le dimanche 26, elles n’y étaient pas, et quand le nouveau Pontife, Siri-Benoît XVI, voulut aller en revêtir l’une d’elles, celle allant à sa taille, il ne trouva rien, et c’est précisément là, comme je l’ai dit ailleurs, qu’intervint la conspiration, car il ne pouvait point sortir pour l’Habemus Papam sans être revêtu de la dite soutane : on l’a donc empêché, et il a cédé misérablement.
« L’élection était donc imminente, reprend Benny Lai. De fait, ce jour-là, Roncalli ne prit pas son repas à midi avec les autres cardinaux. »
L’élection était donc imminente ? Elle était faite, dans le sens que tout le monde savait que Roncalli serait élu. La preuve ? Il ne cassa pas la croûte avec les autres ce midi-là, signe évident qu’il connaissait l’issue de l’après-midi.
« Il obtiendra finalement 36 voix, conclut Benny Lai, comme le montre une note figurant dans l’agenda personnel de Tisserant, note rendue publique après la mort de ce cardinal. »
Et Benny Lai ajoute ceci pour finir, et moi aussi j’en aurai fini pour aujourd’hui : « Dès le mardi matin, en tout cas, le patriarche de Venise était sûr d’être élu. » Et tac : encore un détail ! Dès le mardi matin 28 octobre, Roncalli savait donc que son coup avait réussi : comme quoi Siri pouvait bien se réjouir la veille au soir !
mardi 2 juin 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -118- INVESTIGATIONS
Benny Lai, encore et toujours lui, savait ce qui se passait dans le
conclave de 1958, tant et si bien qu’il écrit à propos du lundi
après-midi 27 octobre, page 68 du même ouvrage que précédemment : « Savez-vous, me confia [le cardinal] Ciriaci, quelques heures plus tard, [etc...] » Quelques heures ? Donc en plein conclave ? Et il ajoute à la page suivante : « Siri devait son ascendant à sa rigueur morale et au fait que lui-même s’était écarté de la compétition » !
Donc, dès le lundi soir, Benny Lai était au courant de la réussite du
complot qui avait écarté Siri, ou plutôt qui l’avait fait chuter.
Continuons nos investigations. Benny Lai nous apprend que De Gaulle « fit pression » pour que Roncalli fût élu, ce qui vaudra à ce dernier l’appellation de « pape gaulliste ».
Évidemment, notre vaticaniste minimise la chose dans une bouillie de
chat à peu près incompréhensible, ce qui est le propre des francs-maçons
pour égarer le lecteur qui a l’impression de tourner en rond. Or si De
Gaulle a pu faire pression pour l’élection du premier intrus, cela
signifie aussi que le Général était dans le complot pour éliminer Siri
dont l’élection légitime était obligatoire dans un premier temps afin
que celle de Jean23 fût fausse mais prise pour vraie, à condition
cependant que Siri-Benoît XVI renonce mais secrètement sous contrainte
sans que personne ne le sache, et s’il n’y avait pas eu la fumée blanche
incontestable, personne ne l’aurait su ; mais les comploteurs savaient
bien que cet indice aurait eu lieu et qu’ils ne pouvaient pas l’éviter
puisque la fumée blanche suit immédiatement l’acceptation, d’où le fait
que par après ils ont essayé de camoufler l’affaire par des
raisonnements absurdes. Benny Lai, lui, plus malin, n’en a pas parlé :
c’était plus simple !
Et puis, la fumée blanche était
indispensable pour informer les trois-points de l’extérieur que le
complot allait se mettre en route puisqu’une élection légitime venait
d’avoir lieu.
Un deuxième signe vint conforter ces messieurs
quand ils virent que l’élu n’apparaissait pas au balcon : le complot
avait réussi !
Finalement, Benny Lai nous apprend quand même bien
des choses, mais il faut fouiner pour les trouver, d’où mes
investigations qui ne sont pas terminées, loin s’en faut.
La suite au prochain épisode !
samedi 30 mai 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -117- Le SECRET DÉVOILÉ
Malgré lui, Benny Lai avoue, à la page 64 de son ouvrage "Les Secrets du Vatican", que le cardinal Siri avait bien été élu Pape au conclave de 1958. Voici ses propres termes : « La difficulté d’aboutir à une entente venait surtout de ce que les cardinaux qui souhaitaient un pape italien n’avaient, après le retrait de Siri, d’autre candidat que Roncalli. »
Qu’est-ce à dire ? Tout simplement que Siri avait été élu Pape, qu’il
avait accepté et prit un nom, d’où la fumée blanche de 18h53, mais
qu’ensuite il s’était retiré, d’où sa non-apparition pour l’Habemus Papam.
Et
ici, une question cruciale se pose : d’où Benny Lai connaissait-il ces
renseignements puisqu’il n’était pas au conclave que je sache ? De
Siri ? Impossible car ce dernier a jalousement gardé pour lui son
« secret horrible », autrement dit sa félonie. Par conséquent, notre
vaticaniste anticlérical le savait par d’autres sources, des sources
maçonniques bien sûr, de la part de cardinaux infiltrés. Cela n’est pas
difficile à comprendre, mais tout maçon qu’il était, Benny Lai, dans sa
verve caustique, en a dit trop.
Le secret bien gardé a été révélé
par celui-là-même qui ne voulait pas le révéler ! Pour essayer de
réparer cette bavure, il écrira en 1993 son fameux ouvrage au titre
évocateur : "Le Pape non élu" ! Ce qui signifie en fait : « Le Pape élu qui s’est retiré ! »
Benny Lai nous a donc révélé deux choses :
1)
Qu’il était bien au courant de ce qui se passait dans le conclave de
1958 ; il en ira d’ailleurs de même pour les autres conclaves dont il
parle comme s’il y était, signe que ses frères trois-points le
renseignaient bien.
2) Qu’il a révélé le secret de Siri sans que
personne s’en aperçoive, d’où le fait, que pour ce journaliste
apparemment chevronné, la fumée blanche du 26 octobre 1958 à 18h53 n’a
pas existé ! Il n’était donc pas sur les lieux ? Ou alors personne ne
lui en a parlé ? Cela n’est pas croyable ! Mais par contre, ce qui est
croyable et certainement vrai, c’est que ses amis maçons lui ont demandé
de se taire sur ce fait capital.
Signalons que Benny Lai, dans
ses narrations, mélange tout afin d’induire le lecteur en erreur, ce qui
est le style bien connu des francs-maçons.
Celui qui parle trop
dit des choses qu’il ne voudrait pas dire : c’est le cas de Benny Lai !
Voici ce qu’il écrit à la page suivante : « Pour sortir de l’impasse [impasse créée par la trahison de Siri, encore un aveu], certains envisagèrent de reporter leurs suffrages sur le camerlingue. Cette initiative fut prise le dimanche 26 octobre au soir, après un repas pris dans la salle de l’appartement Borgia dit “des Pontifes”. »
Notre franc-maçon est décidément au courant de tout, et en écrivant
plus qu’il ne faut, il nous révèle le retrait de Siri puisque le soir de
ce même jour les cardinaux étaient dans le plus grand embarras ; et en
nous révélant le jour, Benny Lai nous révèle l’élection acceptée puis la
chute de Siri-Benoît XVI.
Et voilà le secret bien gardé, révélé !
jeudi 28 mai 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -116- L’ANGE DAMNÉ
Le rôle de Benny Lai après le conclave de 1958, rôle par rapport à Judas
II, n’était pas fini : au contraire, il commençait pour ainsi dire,
dans le sens où Siri devait être étroitement surveillé afin qu’il ne
revînt pas sur sa malheureuse chute, d’autant plus qu’il lui restait une
trentaine d’années à vivre, ce qui lui donnait le temps de se repentir
par une sincère conversion, et cela, Benny Lai le savait !
Au conclave de 1963, le cardinal fut de nouveau élu, mais il refusa net, signe que la surveillance marchait bien.
Lors
de Vatican2, il adopta tout ce qui y avait été décidé, mais tout en
gardant une fausse enveloppe traditionaliste mais sans jamais faire
partie d’aucun groupe de cette tendance, voulant rester indépendant
comme lui-même l’avoue. Indépendant ? Pas tant que ça puisqu’il
fricotait avec les rouges : se souvenir de son voyage quasi
présidentielle en Union Soviétique en 1974 !
Et nous voici
arrivés au premier conclave de 1978, conclave qu’il ne craignait pas,
les têtes ayant suffisamment tourné depuis Vatican2. Mais voilà : le
troisième intrus meurt inopinément au bout d’un mois, et donc un nouveau
conclave arrive, et là, comme lui-même le dit, il prend peur ! Mais
Benny Lai veille ! Il ourdit une conspiration afin que Siri ne soit pas
élu : c’est la fameuse interview dont j’ai déjà parlé, interview du
cardinal que tous les conclavistes trouveront sur leur pupitre dès leur
entrée au conclave. Or cette manigance avait été ourdie par un journal
où Benny Lai avait participé.
Et le vaticaniste tiendra sa victime jusqu’en 1988, veille de l’année du décès du cardinal.
Benny Lai avait bien rempli sa mission : il le fit savoir à ses frères trois-points par son livre de 1993 intitulé "Le Pape non élu". Vingt ans après il ira rendre compte de son œuvre en mourant toujours farouchement laïc comme l’écrira avec emphase l’Osservatore Romano de l’époque.
On peut dire à juste titre que l’anticlérical Benny Lai fut l’ange damné du cardinal Siri devenu Benoît XVI puis Judas II.
mardi 26 mai 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -115- Le PIÈGE
Que fit le communiste-maçon Benny Lai par rapport au cardinal Siri dans
les années 1950 ? Il est facile de le conjecturer ! Il essaya de voir
les points faibles du cardinal, de façon qu’il soit contré au cas où il
serait élu au prochain conclave. Une fois cela bien établi, il tâcha de
faire comprendre à Siri qu’il fallait s’entendre avec l’Union Soviétique
afin d’éviter tout conflit entre l’Est et l’Ouest, ce que le cardinal
interpréta de telle façon qu’il faudrait faire un rapprochement pour
d’éventuels conversions, d’où ce que j’ai écrit sous le titre "Le fil
rouge". Mais Benny Lai lui insuffla dans l’oreille qu’il fallait faire
cela sous le manteau de façon que Pie XII ne soit pas au courant, et
c’est ce que fit Siri pour ne pas avoir de blâme du Souverain Pontife
car il connaissait ce qui était arrivé à Montini pour avoir frelaté avec
les rouges.
Benny Lai faisait rapport de toutes ces informations
à la maçonnerie de manière que cela servît au moment opportun, et le
moment opportun fut le conclave de 1958. N’oublions pas qu’il était
stipulé qu’avant le déroulement des scrutins au conclave, l’encyclique
de Pie XII sur le Siège vacant était lu en entier devant tous les
cardinaux. Siri une fois élu se rappela de la finale, savoir que Pie XII
exhortait celui que les cardinaux avaient choisi pour être Pape à ne
point refuser cette charge, et Siri ne refusa pas. Mais ensuite, la
conspiration ourdie par la maçonnerie, via tous les renseignements de
Benny Lai, lui tomba dessus, et il chuta misérablement.
samedi 23 mai 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -114- ROUGE et NOIR
Mais qui est au juste Benny Lai ? À part sa carrière de « vaticaniste », on ne sait pratiquement rien de lui.
Né
en 1925 dans une famille non-catholique (et décédé dans les mêmes
sentiments en 2013), il s’inscrit au parti communiste italien (PCI) : et
voilà pour le rouge !
En 1946, il commence sa carrière de journaliste ; et à qui s’adresse-t-il pour cela ? À « Raoul Palermi, le chef de la franc-maçonnerie italienne », comme lui-même l’écrit : et voilà pour le noir !
Et que s’ensuivra-t-il ? Lui-même l’explique : « Après
la guerre, je m’occupais de politique et de franc-maçonnerie. J’avais
approché Palermi, et cela m’avait permis d’écrire de nombreux articles
et d’acquérir une certaine notoriété. »
Muni de ces deux
étiquettes, il fut envoyé au Vatican pour entrer dans le service de
presse, ce qui se fit en 1952 grâce à la signature d’un autre rouge et
noir, Montini ; et avec lui entra un certain Silvio Negro, celui-là même
qui inventa la fable Santoro comme j’en ai parlé précédemment au numéro
90.
Nos deux compères avaient pleine liberté d’aller et venir
dans la Cité du Vatican puisque le bureau de presse était à l’intérieur à
cette époque. Benny Lai raconte lui-même qu’il allait voir en toute
liberté tel ou tel prélat, tout en profitant des « nuits romaines »
comme lui-même l’avoue puisque le bureau fermait à 14 heures ! Bref,
son travail d’infiltration fut donc aisé jusqu’en 1963 où le bureau de
presse changea de lieu, c’est-à-dire sortit du Vatican par la volonté du
même Montini, car c’est bien connu, les francs-maçons s’espionnent les
uns les autres !
Mais Benny Lai avait une fonction bien précise
comme je l’ai dit plus haut, savoir, entrer dans les bonnes grâces du
cardinal Siri avec qui il prit contact en 1956.
On comprend dès
lors qu’il fut une carte majeure dans le conspiration du conclave de
1958, et comme ce complot réussit du fait de la trahison de Siri-Benoît
XVI, le rôle de Benny Lai fut dès lors, et avec d’autres complices, de
surveiller de près Judas II afin qu’il ne fasse pas comme saint Pierre !
lundi 18 mai 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -113- SOUS SURVEILLANCE
Après sa trahison, Judas II, autrement dit Siri-Benoît XVI, fut, comme
il le méritait, sous haute surveillance, car la conciliaire craignait un
retournement de sa part, autrement dit une véritable conversion qui
aurait fait s’écrouler tous les plans maçonniques élaborés dans l’ombre
depuis bien longtemps et qui se concrétisèrent lors du conclave de 1958.
Mais par qui fut-il surveillé ? Évidemment, nous ne pouvons faire que
des conjectures à ce sujet ! Mais il est évident qu’ils étaient
plusieurs à le serrer de près. L’un d’entre eux fut Benny Lai.
Mais
qui est au juste Benny Lai ? Si vous faites des recherches, vous
n’obtiendrez rien sur sa vie privée, comme par hasard ! On sait
seulement qu’il est d’une famille « laïque », autrement dit
anticléricale, c’est-à-dire maçonnique, car c’est cela qu’exprimait ce
mot au XIXe siècle et début du XXe ; et ce mot, Benny Lai l’a toujours
revendiqué farouchement pour lui-même jusqu’à sa mort.
D’autre
part, avant d’être embauché au Vatican comme journaliste au début des
années 50 par Montini, il a travaillé pour la maçonnerie italienne,
rencontrant le grand-maître qui l’envoya infiltrer le Vatican. Si vous
voulez en savoir plus, un panneau vous indique que les informations à ce
sujet ont été retirées, comme par hasard !
Benny Lai avait une
mission : prendre contact avec le cardinal Siri et entrer dans ses
bonnes grâces, ce qu’il a réussi parfaitement, et toutes les
informations que lui transmettait sans méfiance le cardinal étaient
répercutées en loge. Ce « vaticaniste », terme qu’il emprunta, comme par
hasard, à l’infâme Crispi, fit bien son boulot ; tous les week-ends il
prenait le train de Rome pour Gênes et allait bavarder avec Siri pendant
une ou deux heures, avec son magnétophone. Bref il a bien fait son
métier d’espion jusqu’à la fin de sa vie ! Ceci dit, Judas II méritait
bien un tel compagnon !
vendredi 24 avril 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -112- BENNY LAI
Il est un feu-journaliste, Benny Lai, qui a écrit d’une manière toute
spéciale sur les affaires du Vatican. Quand je dis spécial, c’est que,
par hasard, il avait toutes ses entrées pour savoir ce qu’il voulait
savoir. Je me suis renseigné sur lui, et il s’avère que tout cela était
bien concocté. Si vous voulez me comprendre, écoutez ou lisez les infos
mainstreams, car c’est de la même veine, savoir la veine maçonnique.
Ceci
dit, il dit des choses intéressantes sur le sujet qui nous intéresse,
savoir le cardinal Siri, car malgré lui, il divulgue, sans même qu’il
s’en aperçoive, des informations extrêmement importantes qu’il faut bien
discerner pour ne pas tomber dans la propagande diffusée à tout va par
ses amis et comparses.
Ainsi par exemple, dans son livre "Les secrets du Vatican" 1983 à la page 210, on lit à propos du premier conclave de 1978 :
Tout ce que Benny Lai dit sur Siri est du pareil au même, c’est-à-dire, flou, contradictoire et quelque peu morbide. Et pour en finir avec cet auteur, je dirai carrément qu’il est pénible à lire malgré la fluidité de son langage ! Et de plus, bien entendu, aucunes sources ! Bref, il faut se forcer, ce qui fait que lorsque c’est lu, on n’a plus envie d’y revenir !
En conclusion : beaucoup de petits potins sur des choses insignifiantes pour pouvoir faire le silence sur des faits avérés, comme la fumée blanche du 26 octobre 1958 dont il ne dit mot : éloquent, non ?
mardi 14 avril 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -111- Le FIL ROUGE
On peut se demander quel chantage fut employé pour faire chuter Siri-Benoît XVI. Voici un élément de réponse.
Sous
Pie XII, dans les années 50, le cardinal Siri entretenait sous le
manteau des relations avec l’URSS, via un émissaire particulier : Pie
XII n’était pas au courant de ces tractations ! S’il l’eût été, son
estime pour le cardinal en aurait reçu un choc, comme ce fut le cas par
rapport à Montini lorsqu’il apprit ses relations secrètes avec le
communisme, d’où le fait qu’il l’envoya à Milan.
Il est à
présumer que le chantage, via la maçonnerie infiltrée au conclave, se
porta sur ce sujet, menaçant de dévoiler les agissements secrets de
Siri. Cela est si vrai que par la suite le cardinal félon
continua ses tractations secrètes avec le communisme sous la bénédiction
des deux premiers intrus qui l’en félicitèrent tant et si bien qu’en
1974 il fut reçu avec le tapis rouge en URSS, aussi bien par les
communistes que par les orthodoxes.
Voilà le fil rouge qui donne un singulier éclairage sur la chute pitoyable de Judas II.
dimanche 12 avril 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -110- Les PORTES de l'ENFER ne PRÉVAUDRONT PAS
Après tout ce qui vient d’être dit, on pourra peut-être penser que les
portes de l’enfer ont prévalu contre l’Église ! Eh bien, non !
1) Du temps de saint Vincent Ferrier, il y a eu jusqu’à trois Papes, trois soleils comme disait le Saint.
2) Au dix-huitième siècle, l’Ordre des Jésuites a été supprimé par le Saint-Siège.
3) Aujourd’hui, il n’y a plus de Pape, autrement dit, le soleil est devenu noir.
Dans le premier cas, il y avait toujours des catholiques puisqu’il y eut des Saints sous les trois obédiences.
Dans
le second cas, il y avait encore des Jésuites puisque le Saint-Siège a
permis à la Russie de garder ceux qui résidaient en ce pays pourtant
orthodoxe.
Dans le troisième cas, malgré qu’il n’y ait plus de
Saints à cause de la grande Apostasie, il y a toujours quelques
catholiques disséminés à travers le globe, ne faisant partie d’aucunes
branches hérétiques ou schismatiques.
Enfin, dans le premier cas,
l’Église a surmonté le Grand Schisme d’Occident comme on l’appelle, en
élisant Martin V qui prit ce nom en hommage à saint Martin le 11
novembre 1417 et à qui tous se rallièrent, sauf un qui tomba dans la
disgrâce.
Dans le second cas, les Jésuites furent rétablis par Pie VII lors de la Restauration en France.
Dans le troisième cas qui est le nôtre, les deux Témoins rétabliront un Pape du vivant-même de l’Antéchrist.

