samedi 23 mai 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -114- ROUGE et NOIR

Mais qui est au juste Benny Lai ? À part sa carrière de « vaticaniste », on ne sait pratiquement rien de lui.

Né en 1925 dans une famille non-catholique (et décédé dans les mêmes sentiments en 2013), il s’inscrit au parti communiste italien (PCI) : et voilà pour le rouge !

En 1946, il commence sa carrière de journaliste ; et à qui s’adresse-t-il pour cela ? À « Raoul Palermi, le chef de la franc-maçonnerie italienne », comme lui-même l’écrit : et voilà pour le noir !

Et que s’ensuivra-t-il ? Lui-même l’explique : « Après la guerre, je m’occupais de politique et de franc-maçonnerie. J’avais approché Palermi, et cela m’avait permis d’écrire de nombreux articles et d’acquérir une certaine notoriété. »

Muni de ces deux étiquettes, il fut envoyé au Vatican pour entrer dans le service de presse, ce qui se fit en 1952 grâce à la signature d’un autre rouge et noir, Montini ; et avec lui entra un certain Silvio Negro, celui-là même qui inventa la fable Santoro comme j’en ai parlé précédemment au numéro 90.

Nos deux compères avaient pleine liberté d’aller et venir dans la Cité du Vatican puisque le bureau de presse était à l’intérieur à cette époque. Benny Lai raconte lui-même qu’il allait voir en toute liberté tel ou tel prélat, tout en profitant des « nuits romaines » comme lui-même l’avoue puisque le bureau fermait à 14 heures ! Bref, son travail d’infiltration fut donc aisé jusqu’en 1963 où le bureau de presse changea de lieu, c’est-à-dire sortit du Vatican par la volonté du même Montini, car c’est bien connu, les francs-maçons s’espionnent les uns les autres !

Mais Benny Lai avait une fonction bien précise comme je l’ai dit plus haut, savoir, entrer dans les bonnes grâces du cardinal Siri avec qui il prit contact en 1956.

On comprend dès lors qu’il fut une carte majeure dans le conspiration du conclave de 1958, et comme ce complot réussit du fait de la trahison de Siri-Benoît XVI, le rôle de Benny Lai fut dès lors, et avec d’autres complices, de surveiller de près Judas II afin qu’il ne fasse pas comme saint Pierre !

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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1 commentaire:

  1. Pero, ¿quién es exactamente Benny Lai? Aparte de su carrera como «vaticano», prácticamente no se sabe nada de él.

    Nacido en 1925 en el seno de una familia no católica (y fallecido con las mismas convicciones en 2013), se afilió al Partido Comunista Italiano (PCI): ¡y ahí queda el «rojo»!

    En 1946, comienza su carrera como periodista; ¿y a quién recurre para ello? A «Raoul Palermi, el jefe de la masonería italiana», como él mismo escribe: ¡y ahí va el negro!

    ¿Y qué sucedió después? Él mismo lo explica: «Después de la guerra, me ocupaba de política y de masonería. Me había acercado a Palermi, y eso me había permitido escribir numerosos artículos y adquirir cierta notoriedad. »

    Provisto de estas dos etiquetas, fue enviado al Vaticano para entrar en el servicio de prensa, lo cual se hizo en 1952 gracias a la firma de otro rojo y negro, Montini; y con él entró un tal Silvio Negro, el mismo que inventó la fábula de Santoro, como ya mencioné anteriormente en el número 90.

    Nuestros dos amigos tenían total libertad para entrar y salir de la Ciudad del Vaticano, ya que la oficina de prensa se encontraba dentro de ella en aquella época. El propio Benny Lai cuenta que iba a ver a tal o cual prelado con total libertad, al tiempo que disfrutaba de las «noches romanas», como él mismo confiesa, ¡puesto que la oficina cerraba a las 14:00! En resumen, su trabajo de infiltración fue, por tanto, fácil hasta 1963, cuando la oficina de prensa cambió de ubicación, es decir, salió del Vaticano por voluntad del propio Montini, pues es bien sabido que los masones se espían unos a otros.

    Pero Benny Lai tenía una función muy concreta, como he dicho antes, a saber, ganarse el favor del cardenal Siri, con quien entró en contacto en 1956.

    Se comprende, pues, que fuera una pieza clave en la conspiración del cónclave de 1958 y, dado que este complot tuvo éxito gracias a la traición de Siri-Benedicto XVI, el papel de Benny Lai fue, a partir de entonces y junto con otros cómplices, vigilar de cerca a Judas II para que no hiciera como San Pedro.

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