lundi 18 mai 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -113- SOUS SURVEILLANCE

Après sa trahison, Judas II, autrement dit Siri-Benoît XVI, fut, comme il le méritait, sous haute surveillance, car la conciliaire craignait un retournement de sa part, autrement dit une véritable conversion qui aurait fait s’écrouler tous les plans maçonniques élaborés dans l’ombre depuis bien longtemps et qui se concrétisèrent lors du conclave de 1958. Mais par qui fut-il surveillé ? Évidemment, nous ne pouvons faire que des conjectures à ce sujet ! Mais il est évident qu’ils étaient plusieurs à le serrer de près. L’un d’entre eux fut Benny Lai.

Mais qui est au juste Benny Lai ? Si vous faites des recherches, vous n’obtiendrez rien sur sa vie privée, comme par hasard ! On sait seulement qu’il est d’une famille « laïque », autrement dit anticléricale, c’est-à-dire maçonnique, car c’est cela qu’exprimait ce mot au XIXe siècle et début du XXe ; et ce mot, Benny Lai l’a toujours revendiqué farouchement pour lui-même jusqu’à sa mort.

D’autre part, avant d’être embauché au Vatican comme journaliste au début des années 50 par Montini, il a travaillé pour la maçonnerie italienne, rencontrant le grand-maître qui l’envoya infiltrer le Vatican. Si vous voulez en savoir plus, un panneau vous indique que les informations à ce sujet ont été retirées, comme par hasard !

Benny Lai avait une mission : prendre contact avec le cardinal Siri et entrer dans ses bonnes grâces, ce qu’il a réussi parfaitement, et toutes les informations que lui transmettait sans méfiance le cardinal étaient répercutées en loge. Ce « vaticaniste », terme qu’il emprunta, comme par hasard, à l’infâme Crispi, fit bien son boulot ; tous les week-ends il prenait le train de Rome pour Gênes et allait bavarder avec Siri pendant une ou deux heures, avec son magnétophone. Bref il a bien fait son métier d’espion jusqu’à la fin de sa vie ! Ceci dit, Judas II méritait bien un tel compagnon !

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
Pensez à TÉLÉCHARGER cette vidéo en cliquant sur les 3 points de suspension sous le titre, ici : https://odysee.com/@MontfortAJPM:b/f1247.-%C3%A0-j%C3%A9sus-par-marie-727-musique:a?lid=cd510e752e23862e040846f45ea3560cab8ddf5a

1 commentaire:

  1. Tras su traición, Judas II, es decir, Siri-Benedicto XVI, quedó, como se merecía, bajo estricta vigilancia, pues la Iglesia conciliar temía un cambio de rumbo por su parte, es decir, una verdadera conversión que habría hecho desmoronarse todos los planes masónicos elaborados en la sombra desde hacía mucho tiempo y que se materializaron durante el cónclave de 1958. Pero, ¿quién lo vigilaba? Evidentemente, solo podemos hacer conjeturas al respecto. Pero es evidente que eran varios los que lo seguían de cerca. Uno de ellos fue Benny Lai.

    Pero, ¿quién es exactamente Benny Lai? Si investigan, no encontrarán nada sobre su vida privada, ¡como por casualidad! Solo se sabe que procede de una familia «laica», es decir, anticlerical, es decir, masónica, pues eso es lo que significaba esa palabra en el siglo XIX y principios del XX; y Benny Lai siempre reivindicó con vehemencia ese término para sí mismo hasta su muerte.

    Por otra parte, antes de ser contratado en el Vaticano como periodista a principios de los años 50 por Montini, trabajó para la masonería italiana, donde conoció al gran maestre que le envió a infiltrarse en el Vaticano. Si quieres saber más, un cartel te indica que la información al respecto ha sido retirada, ¡como por casualidad!

    Benny Lai tenía una misión: ponerse en contacto con el cardenal Siri y ganarse su confianza, algo que logró a la perfección, y toda la información que el cardenal le transmitía sin sospechar nada se transmitía a la logia. Este «vaticanista», término que tomó prestado, como por casualidad, del infame Crispi, hizo bien su trabajo; todos los fines de semana cogía el tren de Roma a Génova y se iba a charlar con Siri durante una o dos horas, con su grabadora. En resumen, ¡desempeñó bien su oficio de espía hasta el final de su vida! Dicho esto, ¡Judas II se merecía un compañero así!

    RépondreSupprimer