Poursuivons donc ce que nous rapporte Regazzoni du dernier enregistrement de Siri transcrit par Benny Lai.
« Lors des deux premiers conclaves auxquels j’ai participé [1958 et 1963], dit le cardinal, j’ai été proposé comme candidat par un cardinal influent [Tappouni]. Lui-même me disait qu’il avait les Français derrière lui [ce qui se comprend puisque ce cardinal avouera qu’il fallait le mettre au même rang que les cardinaux français] et les autres auraient suivi les Français [ce qui se comprend aussi quand on connaît ce qu’a fait un diplomate français envoyé par De Gaulle]. Au début, les Allemands se sont abstenus, mais peu à peu, ils se sont joints aux autres. Je répondis négativement [effectivement, cela s’est passé ainsi juste avant le conclave de 1958] en ajoutant, qu’au cas où on m’élirait, je refuserais. [Effectivement encore, au conclave de 1963, ayant été élu, il a dit non. Ici, Siri mélange habilement les deux conclaves, ce qui fait que si l’on n’y regarde pas attentivement, on s’y perd.] J’ai mal fait et aujourd’hui j’en suis conscient. Aujourd’hui ? Depuis quelques années. [Mais qu’a-t-il donc mal fait ? Après tout, il était libre de répondre non : cela était tout à fait légitime !] J’ai mal agi parce que j’aurais dû éviter de faire certaines choses. J’aimerais le dire, mais j’ai peur de le dire, en commettant certaines erreurs. [Que se reproche donc Siri ? D’avoir dit non ? Certainement pas ! En fait, il se reproche d’avoir accepté son élection au conclave de 1958, puis juste après, d’avoir renoncé sous contrainte, car effectivement, à cause de lui, toutes les erreurs, disons plutôt hérésies, se sont infiltrées et ont été imposées par les usurpateurs. On comprend donc facilement son trouble puisqu’il est à l’origine de la grande Apostasie.] J’ai donc éprouvé un grand remords et j’ai demandé le pardon de Dieu. J’espère que Dieu me pardonnera. [Espérance vaine puisque c’est le remords de Judas ! Pourquoi n’a-t-il donc pas dévoilé ce qui s’était passé en 1958 ? Pourquoi a-t-il emmené dans la tombe le secret maçonnique imposé par Jean23 le 29 octobre 1958, secret de nulle valeur puisqu’imposé par un usurpateur ? Et cela, Siri le savait, mais pour ne pas avoir de problèmes sur la terre, il a préféré se taire jusqu’à sa mort, plongeant ainsi l’Église dans une crise sans précédent. Mais voilà, l’heure était venue, et comme Judas livra le Christ, Judas II livra l’Église.] »
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
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Continuemos, pues, con lo que nos cuenta Regazzoni sobre la última grabación de Siri transcrita por Benny Lai.
RépondreSupprimer«En los dos primeros cónclaves en los que participé [1958 y 1963] —dice el cardenal—, fui propuesto como candidato por un cardenal influyente [Tappouni]. Él mismo me decía que tenía a los franceses detrás de él [lo cual es comprensible, ya que este cardenal confesará que había que ponerlo al mismo nivel que los cardenales franceses] y que los demás habrían seguido a los franceses [lo cual también es comprensible cuando se sabe lo que hizo un diplomático francés enviado por De Gaulle]. Al principio, los alemanes se abstuvieron, pero poco a poco se unieron a los demás. Respondí negativamente [efectivamente, así sucedió justo antes del cónclave de 1958], añadiendo que, en caso de que me eligieran, lo rechazaría. [Efectivamente, en el cónclave de 1963, tras haber sido elegido, dijo que no. Aquí, Siri mezcla hábilmente los dos cónclaves, lo que hace que, si no se presta atención, uno se pierda]. Hice mal y hoy soy consciente de ello. ¿Hoy? Desde hace unos años. [¿Pero qué es lo que hizo mal? Al fin y al cabo, era libre de responder que no: ¡eso era totalmente legítimo!] Actué mal porque debería haber evitado hacer ciertas cosas. Me gustaría decirlo, pero tengo miedo de decirlo, por haber cometido ciertos errores. [¿De qué se culpa entonces Siri? ¿De haber dicho que no? ¡Por supuesto que no! De hecho, se culpa de haber aceptado su elección en el cónclave de 1958 y, justo después, de haber renunciado bajo coacción, pues, efectivamente, por su culpa, todos los errores —o mejor dicho, herejías— se infiltraron y fueron impuestos por los usurpadores. Se comprende, pues, fácilmente su turbación, ya que él es el origen de la gran Apostasía.] Por eso sentí un gran remordimiento y pedí perdón a Dios. Espero que Dios me perdone. [¡Esperanza vana, pues es el arrepentimiento de Judas! ¿Por qué, pues, no reveló lo que había sucedido en 1958? ¿Por qué se llevó a la tumba el secreto masónico impuesto por Juan XXIII el 29 de octubre de 1958, secreto de ningún valor ya que fue impuesto por un usurpador? Y eso lo sabía Siri, pero para no tener problemas en la tierra, prefirió callar hasta su muerte, sumiendo así a la Iglesia en una crisis sin precedentes. Pero he aquí que había llegado la hora, y así como Judas entregó a Cristo, Judas II entregó a la Iglesia.»