Deuxième point :
Ce qui va suivre est aussi certain que ce qui précède, savoir :
-
Le conclave de 1958 a élu deux Papes ; pour le premier, nous le savons
par la fumée blanche ; pour le second, nous le savons par sa venue.
-
Comment les cardinaux du conclave ont-ils pu procéder à l’élection de
deux Pontifes ? En effet, cela est impossible. S’ils ont élu le
deuxième, il a fallu nécessairement que le premier abdique.
- Le
successeur de Pie XII, élu le 26 octobre 1958, a donc abdiqué après
avoir accepté, et cette abdication a été reconnue valide par tous les
cardinaux puisque le conclave a continué pour élire un nouveau pontife
avec le concours-même comme électeur de celui-là-même qui avait été élu.
CHAPELET QUOTIDIEN Récité avec vous : https://youtu.be/5xgxKl0fNw0?list=PLkkHVphgJH9b3NvJEDVBvN1ekMByyj-QP
mercredi 4 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -71- DEUX PONTIFES
mardi 3 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -70- CHOSES VÉRIFIABLES
Concluons donc cet épilogue, ce que je ferai en plusieurs points.
Premier point :
Ce que tout le monde sait du conclave de 1958, vu de l’extérieur, savoir :
- Samedi 25 octobre à 16h30, le conclave se réunissait ;
-
Dimanche 26 octobre, la fumée blanche de 17h53 indiquait qu’un Pape
avait été élu puisqu’elle fut continue pendant plus de cinq minutes ;
- La radio du Vatican annonçait au monde entier cette élection ;
- Mais le nouveau Pontife n’est pas apparu au balcon pour donner sa bénédiction urbi et orbi ;
- Bien plus, le conclave continua le 27 et le 28 octobre ;
- À cette dernière date apparut, une heure après quelques fumeroles grisâtres, un nouveau pontife à 18h22 ;
- Ce dernier prolongea le conclave un jour de plus, c’est-à-dire le 29 octobre.
Toutes
ces choses sont vérifiables et ne peuvent être contestées par qui que
ce soit, les opinions ne variant que dans l’interprétation des faits.
lundi 2 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -69- THÈSE SIRI
Avant de conclure cet épilogue, disons un mot de la thèse Siri.
Cette
thèse veut que le cardinal Siri ait été élu Pape le 26 octobre 1958, ce
qui est probable, non parce qu’il l’aurait déclaré lui-même, mais parce
qu’il l’a laissé entendre plusieurs fois, quoique de manière voilée ;
cette probabilité s’approche très nettement de la certitude.
Toujours
selon cette thèse, il aurait pris le nom de Grégoire XVII, ce qui est
peu probable puisque seuls, comme je l’ai dit ailleurs, les cardinaux le
savaient et aucun n’a parlé ; de plus, je n’ai jamais trouvé la source
d’où partait cette information sur laquelle se sont jetés tous les
sirianistes. Par contre, des éléments d’informations que j’ai trouvés
me font penser qu’il aurait pris le nom de Benoît XVI : ceci est au
conditionnel, bien entendu, quoique d’une probabilité plus que moyenne ;
d’ailleurs, son grand ami Joseph Ratzinger avec lequel il partageait
l’herméneutique de la continuité, prit comme par hasard ce même nom en
2005 !
Enfin, les sirianistes voudraient que leur pape Grégoire
XVII ait été Pape jusqu’à sa mort en 1989, ce qui est absurde puisque
d’une part il a fait allégeance au premier intrus dès le 28 octobre 1958
et que d’autre part il a adhéré pleinement aux hérésies de Vatican2,
tout ceci ayant pour conséquence, qu’il perdait ipso facto son office de Pape.
Je
ne parlerai pas de tout ce qui a été élaboré sur Grégoire XVII et
toutes les autres lignées plus ou moins rocambolesques à propos soit de
pseudos-papes ou de pseudos-évêques.
Après bien des recherches,
il me semble évident que le nom de Grégoire XVII attribué au cardinal
Siri a été lancé par les sirianistes après sa mort afin de lui assurer
une lignée fantaisiste, puisqu’ils l’ont considéré comme pape en exil,
comme ils disent, jusqu’en 1989, date de son décès. Je ne m’attarderai
pas davantage sur cette absurdité.
dimanche 1 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -68- RÉCAPITULATIF
Il apparaît qu’en cette année 2025, les mêmes jours coïncident, à 67 ans
de distance, à ceux du conclave de 1958. Résumons donc :
Le samedi 25 octobre s’ouvrait à 16h30 le conclave pour élire un successeur à Pie XII.
Le
dimanche 26 octobre, en la solennité du Christ-Roi, un Pape, nous le
savons par la fumée blanche, était élu comme étant successeur à Pie XII.
(Le cardinal Siri ? Très probablement sans plus. Sous le nom de Grégoire XVII ?
Faux assurément, aucun cardinal n’ayant parlé.) Mais il n’apparut pas,
et donc il abdiqua ! Sous contrainte ? Oui puisqu’on n’accepte pas pour
abdiquer aussitôt après, et qui plus est, seulement devant les
cardinaux, les fidèles n’en sachant rien : ceci est la preuve des
preuves.
Le lundi 27 octobre, le conclave continuait malgré l’élection valide de la veille.
Le
mardi 28 octobre, le conclave élisait irrégulièrement un pape invalide
puisque deux jours avant il avait élu régulièrement un Pape valide.
Le
mercredi 29 octobre, le premier intrus prolongeait le conclave d’un
jour afin de lier les cardinaux par un secret maçonnique de nulle valeur
puisque lui-même était un faux-pape, secret bien tenu puisque personne
ne parla sauf un qui, ne révélant rien directement, fit voir que c’était
certainement lui l’élu du 26 octobre : peut-être reviendrons-nous sur
lui si cela est utile.
samedi 28 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -67- Les DEUX
Soyons clair :
Ceux qui admettent la validité de l’élection du 28
octobre 1958 sont nécessairement obligés de faire l’impasse sur celle
du 26, car les deux ne peuvent cohabiter ; en effet, l’une des deux est
forcément invalide.
Ainsi donc, ceux pour qui Jean23 est un vrai
pape sont obligés de dire qu’il n’y a pas eu de fumée blanche le 26
octobre malgré l’évidence, et pour ce faire, ils ont inventé mille
subtilités aussi invraisemblables et abracadabrantesques les unes que
les autres, farfeluteries que l’on trouve partout étalées sur internet,
que ce soit de la part des mainstreams ou des traditionalistes, et c’est
cela qui rend le travail de recherche très difficile.
Je me
persuade maintenant facilement, et il est facile de s’en persuader quand
on fait des recherches poussées comme je fais, que les francs-maçons
ont payé des émissaires dans tous les camps pour publier n’importe quoi
et pour brouiller les pistes, de manière à passer sous silence ce qui
pouvait être vu de l’extérieur, comme la fumée blanche, l’absence du
nouveau Pontife au balcon de Saint-Pierre et la continuation on ne peut
plus bizarre du conclave après de tels événements jusqu’au 29 octobre y
compris ! Mais ils n’ont pas pu tout masquer car malgré tout la
Providence veille.
vendredi 27 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -66- CHUTE
Il est certain que si le successeur de Pie XII n’avait pas chuté
misérablement, nous n’en serions pas où nous en sommes puisqu’il y
aurait un Pape, et donc toutes les hérésies actuelles auraient été
absolument impossible : pas de Vatican II ! Et s’il y avait eu concile,
ç’aurait été la suite du concile du Vatican qui n’était pas clôt.
Mais
il faut bien reconnaître que l’élu du 26 octobre 1958 a chuté : il a
écouté les sirènes qui, pour toute espèce de raisons, lui ont fait
renier son acceptation, et la fumée est là pour nous le dire puisqu’au
bout de plus de cinq minutes, elle est devenue noire puis redevenue
blanche, ce qui indique qu’il y a eu désordre auprès du poêle suite à
des injonctions contradictoires, et l’on peut même dire qu’il y a
certainement eu bousculade, comme l’a dit le Père Charles-Roux,
et que la grande majorité des cérémoniaires n’étaient pas infiltrée,
comme d’ailleurs la majorité des cardinaux. Nous avons d’ailleurs vu le
même scénario à Vatican II où une minorité a réussi à faire basculer
dans l’apostasie la totalité des évêques ! Et ce scénario s’est répété
avec les prêtres, puis avec les fidèles.
jeudi 26 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -65- POURQUOI
Mais au fait, quels problèmes pouvaient bien avoir le successeur de Pie
XII puisqu’il avait tout pouvoir ? Ceci apparaît évidemment
anachronique.
En effet, puisqu’ayant accepté, il pouvait d’un
geste, d’une parole, arrêter toute contradiction ou mutinerie de
certains cardinaux et paraître en ce 26 octobre 1958 au balcon pour
donner sa première bénédiction urbi et orbi. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait puisque deux choses sont absolument certaines.
1)
La fumée blanche et l’annonce de Radio Vatican ne peuvent être
contestées par absolument personne : ceux qui le font sont de mauvaise
foi.
2) Malgré cela, le nouveau Pape n’est pas apparu au balcon, ce qui n’est contesté par personne.
Pourquoi ne conteste-t-on pas le deuxième point et conteste-t-on le premier, puisqu’en réalité ils sont en contradiction ?
En
effet, puisqu’il y avait fumée blanche et annonce de Radio Vatican, le
nouveau Pontife devait apparaître, et il n’est pas paru. Et qu’a-t-on
retenu ? Ceci :
Puisqu’il n’est pas venu, il n’a pas été élu !
Et la fumée blanche ? Réponse :
Ils
se sont trompés ! Les cérémoniaires et ceux de Radio Vatican n’étaient
que des novices qui ne connaissaient rien de ce qu’ils avaient à faire.
Voilà
ce qu’a retenu le peuple, et voilà tout ce que les traîtres
escomptaient. La Providence a permis qu’ils réussissent dans leur
entreprise, malgré tout le ridicule de l’affaire. Et pourquoi cela ?
C’est que l’heure était venue.
mercredi 25 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -64- ÉVIDENCES
Est-ce possible qu’un Pape soit élu et qu’il ne vînt pas se présenter
devant la foule pour donner sa première bénédiction ? Assurément non !
En
effet, si le successeur de Pie XII n’avait pas été élu en ce 26 octobre
1958, la fumée eût été noire et Radio Vatican eût annoncé aussitôt la
continuation du conclave.
Or, c’est le contraire qui se produisit : fumée blanche et annonce de l’élection.
En conséquence de quoi, le nouveau Pape aurait dû apparaître vers 18h10 au plus tard, ce qui n’a pas eu lieu.
Deux hypothèses doivent donc être rejetées comme absurdes :
- La première, que les cérémoniaires et la radio du Vatican se seraient trompés ;
- La seconde, que les cardinaux auraient empêché le nouveau Pape de se présenter au balcon.
Il ne reste plus qu’une solution : le nouveau Pape, après avoir accepté librement, a abdiqué sous la contrainte « pour ne pas avoir de problèmes » comme a dit par hasard un certain cardinal Siri.
mardi 24 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -63- RÉFLEXION
La réflexion la plus importante à propos du conclave de 1958, réflexion
que personne n’ose faire et que pourtant il faut faire, c’est que la
fumée blanche n’a pas été un trompe l’œil : un Pape a bien été élu vers
17h50 ; d’ailleurs Radio Vatican l’a annoncé clairement vers 18 heures ;
mais voilà, le nouveau Pape n’est jamais apparu ! Bien plus, le
conclave a continué les jours suivants.
Les cérémoniaires se
seraient-ils trompés en mettant dans le poêle de la paille sèche à la
place de la paille humide ? Nullement !
La radio du Vatican se serait-elle trompée en annonçant Habemus Papam ? Nullement !
Il
faut donc conclure que quelque chose de grave s’est passé, et là, les
imaginations ont inventé des scénarios qui n’ont ni queue ni tête.
La
seule explication valable est que le Pape a renoncé sous contrainte
pour laisser la place à un intrus : le Gardien de l’Obstacle a été
vaincu en 40 minutes.
Si nous ne sommes pas convaincus par ce
signe extérieur incontestable, les fruits qui en sont sortis doivent
nous convaincre : « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez ! »
dit Notre-Seigneur à propos des faux-prophètes et des faux-christs,
autrement dit des antichrists.
lundi 23 février 2026
FUMÉE BLANCHE -62- SUPPLÉMENT
Dans ce petit supplément, je me livrerai, de temps à autre, à quelques réflexions que m’inspire l’événement du 26 octobre 1958. Cela sera entrecoupé, si besoin est, de documents tels que ceux postés précédemment, dans la mesure où j’en trouve d’assez sérieux pour être publiés ici, car, comme je l’ai déjà dit, internet foisonne de publications plus ou moins excentriques qui n’ont pas leur place ici. L’exemple le plus flagrant est le témoignage farfelu d’un certain Malachi Martin dont j’ai parlé au début de mon petit exposé : https://fumee-blanche-26-10-1958.blogspot.com/2025/12/fumee-blanche-1.html
dimanche 22 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -61- THE TABLET
Voici maintenant un témoignage de The Tablet du 1er novembre 1958 (p.387) qui corrobore ce que j’ai rapporté précédemment du Père Jean-Marie
Charles-Roux à propos des variations de couleurs de la fumée.
« Peu de gens réalisent à quel point il est facile de capter Radio Vatican sur la bande des ondes moyennes (196,2 m) avec n’importe quel poste de radio standard dans ce pays [Angleterre]. Ce n’était pas le cas auparavant, mais cela fait maintenant un an que cela a changé, depuis que le défunt Pape [Pie XII] a inauguré les nouveaux émetteurs puissants à Santa Maria di Galeria. Dimanche dernier [26 octobre 1958], rien n’était plus facile que de s’asseoir à Londres et d’écouter l’annonceur [le Père Pellegrino] exprimer son enthousiasme quant à la couleur de la fumée. À cinq heures, heure locale (six heures à Rome), il a soudainement déclaré [à 18h02] : « La fumée est blanche... il n’y a absolument aucun doute. Un Pape a été élu. Habemus Papam. » Mais alors, la fumée a semblé devenir noire [à 18h05], et il a dit qu’il fallait peut-être attendre la confirmation de la nouvelle ; puis elle est redevenue clairement blanche [après 18h05], un grand cri « Evviva il Papa » s’est élevé de la foule sur la Piazza, et le présentateur a fait fi de toute prudence : la fumée blanche, a-t-il dit, était trop dense et trop constante [depuis 17h53] pour laisser place au doute. Puis la prudence reprit le dessus [car les dernières fumerolles étaient grises] et il déclara que ce n’était que lorsque les lumières s’allumeraient dans la Salle des Bénédictions qu’on pourrait être certain qu’un Pape avait été élu. Mais, insista-t-il, la couleur légèrement sombre de la fumée blanche ne pouvait être due qu’à un problème technique quelconque : elle était trop abondante, trop dense, pour que quiconque puisse penser autrement. Pourtant, les minutes s’écoulaient et aucune lumière n’apparaissait ; il était cinq heures vingt [18h25] lorsque le présentateur commença vraiment à penser qu’une erreur avait dû être commise après tout.
L’une des expériences les plus émouvantes de ma vie a été d’écouter sur Radio Vatican la messe célébrée à minuit le 8 octobre par Mgr Tardini, à quelques mètres seulement du chevet du Pape mourant [Pie XII] ; chaque murmure, chaque mot, le feuilletage du missel et le bruissement des vêtements liturgiques étaient audibles, ainsi que l’émotion dans le latin du célébrant et les réponses de tous les participants. »
samedi 21 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -60- CHARLES-ROUX
D’après le Père Jean-Marie Charles-Roux (1914-2014), fils du diplomate
François Charles-Roux (ambassadeur de France près le Saint-Siège de 1932
à 1940), voici ce qui se serait passé lors du conclave de 1958.
Lors
d’une interview réalisée à Londres en juillet 1993 par Gary Giuffré, le
Père Charles-Roux aurait affirmé que le cardinal Joseph Siri de Gênes
avait été élu et avait également accepté la fonction papale, mais qu’il
avait ensuite été immédiatement écarté, sans avoir réellement abdiqué [sic ! s’il n’avait pas abdiqué, le conclave n’aurait pas pu se poursuivre]. Selon ce prêtre ordonné en 1954, une menace très sérieuse a été proférée [en fait, un chantage]
à l’encontre de Siri et des cardinaux réunis, par l’intermédiaire du
cardinal Tisserant, doyen du Sacré Collège des cardinaux, peu après
l’acceptation de la charge par le nouveau Pape. Les cérémoniaires du
conclave avaient déjà commencé à brûler les bulletins de vote avec de la
paille sèche dans le poêle de la chapelle Sixtine, envoyant de la fumée
blanche pour annoncer l’élection du Pape. Alors même que les
acclamations bruyantes de la foule à l’extérieur pouvaient être
entendues par ceux qui se trouvaient à l’intérieur du conclave, un
groupe de cardinaux alliés à Tisserant ordonna aux cérémoniaires de
changer le mélange dans le poêle par de la paille humide afin de
produire de la fumée noire. Mais ces derniers ayant refusé d’obéir à
l’ordre d’envoyer un faux signal indiquant l’absence de résultat
électoral, un groupe de cardinaux les a écarté et a commencé à verser de
la paille humide dans le poêle. Il s’en est suivi une bousculade pour
le contrôle du poêle, et l’alternance de mélanges de paille sèche et
humide qui y étaient versés a fait varier la couleur de la fumée, qui
est passée du blanc au noir, puis à nouveau au blanc, et enfin au gris.
Ce
que dit le Père Charles-Roux est tout à fait plausible ; mais nous ne
savons pas de qui il tient ce récit, peut-être une confidence d’un des
cérémoniaires. Toujours est-il que cela se trouve corroboré par ce qui
s’est vu à l’extérieur vers 18h05 ce 26 octobre 1958, savoir des
changements rapides de couleurs dans la fumée, ce qu’a confirmé plus
tard le maréchal du conclave.
vendredi 20 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -59- FUMÉE
Fait significatif :
- pour l’élection de Pie XII, la fumée blanche dura deux minutes ;
- pour l’élection de son successeur le 26 octobre 1958, elle dura plus de cinq minutes.
Remarque :
Il
faut savoir que, pour que la fumée noire ou blanche soit considérée
comme valable, il est indispensable qu’elle soit continue : ainsi, deux
minutes pour Pie XII et plus de cinq minutes pour son successeur du 26
octobre 1958. Le peu de fumée blanche avant une fumée noire continue ne
signifie rien ; de même, un peu de fumée noire à la fin d’une fumée
blanche continue ne signifie rien non plus. Je le répète : c’est la
continuité de la couleur de la fumée qui indique si un Pape a été élu ou
non.
Il est à noter, pour la petite histoire, qu’en cette
année 2025, le 26 octobre tombe le même jour (dimanche) et en la même
fête du Christ-Roi que le 26 octobre 1958 qui était la 33ème célébration
de cette solennité depuis son institution en décembre 1925.
jeudi 19 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -58- IRISH INDEPENDENT
« Des millions de personnes ont entendu l’annonce de l’élection à la radio
...« La fumée est blanche », a annoncé le commentateur de Radio Vatican à 18h02. « Il n’y a absolument aucun doute. Un Pape a été élu. » Des cris de joie ont éclaté parmi la foule, et la nouvelle a été diffusée dans le monde entier par radio et par téléphone. Quelques instants plus tard, Radio Vatican a déclaré : « Dans quelques instants, nous connaîtrons le nom du nouveau Pape. » Mais vers 18h05, le premier doute s’est installé. La fumée devint momentanément noire, puis redevint blanche, et le commentateur, informé que les personnes présentes sur la place commençaient à craindre qu’elle soit vraiment noire, exprima sa conviction qu’elle était bien blanche. La foule attendait de voir si le cardinal Canali, cardinal diacre le plus ancien, allait apparaître au balcon central de la basilique pour faire l’annonce officielle « Habemus Papam » (Nous avons un Pape). Au bout d’une demi-heure, comme personne n’apparaissait, un haut responsable du Vatican déclara : « Nous pouvons désormais affirmer avec certitude que le vote a été négatif. » À 6h25, les projecteurs qui éclairaient la cheminée furent éteints. Le présentateur déclara que c’était là un signe supplémentaire que le résultat était négatif, puis suspendit ses commentaires pendant quelques minutes tandis que la radio diffusait de la musique. À 6h32, un commentateur est revenu à l’antenne pour annoncer que la radio mettait fin à son émission spéciale « en raison du résultat négatif ». »
Et voici, pour clore le sujet, un lien qui ne manque pas d’intérêt : https://montfortajpm.blogspot.com/2023/10/la-fumee-blanche-du-26-octobre-1958-Habemus-Papam-1.html
mercredi 18 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -57- ASSOCIATED PRESS
Remarquons ceci :
« Les cardinaux votent quatre [trois] fois sans élire de Pape
Une méprise dans les signaux de fumée sème la confusion
CITÉ DU VATICAN (Associated Press) - Les cardinaux ont voté quatre [trois] fois dimanche sans élire de Pape. Une confusion dans les signaux de fumée a laissé croire pendant environ une demi-heure que le successeur de Pie XII avait été choisi.
Pendant un certain temps, les 200 000 [à 300 000] Romains et touristes présents sur l’immense place Saint-Pierre étaient convaincus que l’Église catholique romaine avait un nouveau Pontife.
Des millions d’autres personnes qui écoutaient la radio dans toute l’Italie et en Europe en étaient également convaincues. Elles ont entendu le présentateur de Radio Vatican [le Père Pellegrino] s’exclamer avec jubilation : « Un Pape a été élu. »
La scène autour du Vatican était incroyablement confuse.
La fumée blanche qui s’échappe d’une petite cheminée au sommet du Vatican est le signal traditionnel annonçant l’élection d’un nouveau Pape. La fumée noire indique un échec.
À deux reprises au cours de la journée, de la fumée s’est échappée de la cheminée.
À midi [11h52], la fumée était d’abord blanche [jaunâtre], mais elle est rapidement devenue incontestablement noire. C’était le signe que les cardinaux n’avaient pas réussi à élire lors des deux premiers tours [du premier tour] de scrutin.
À la tombée de la nuit [17h53], de la fumée blanche s’est échappée de la cheminée élancée pendant [plus de] cinq minutes. Pour le monde extérieur, cela signifiait qu’un nouveau Pontife avait été choisi.
Les nuages de fumée ont été captés par les projecteurs braqués sur la cheminée de la chapelle Sixtine.
« Bianco ! Bianco ! » ont crié de nombreuses personnes dans la foule. Blanc, blanc.
Radio Vatican a annoncé [à 18h02] que la fumée était blanche. Le présentateur a déclaré que les cardinaux étaient probablement en train de procéder aux rites d’hommage au nouveau Souverain Pontife. Pendant longtemps [une demi-heure], Radio Vatican a insisté sur le fait que la fumée était blanche.
Même les hauts dignitaires du Vatican ont été trompés. Callori di Vignale, gouverneur du conclave, et Sigismondo Chigi, maréchal du conclave, se sont précipités pour prendre les positions qui leur avaient été assignées. La Garde Palatine a été appelée depuis ses casernes et a reçu l’ordre de se préparer à se rendre à la basilique Saint-Pierre pour l’annonce du nom du nouveau Pape. Mais [plus tard] la Garde a reçu l’ordre de retourner à ses casernes avant d’atteindre la place. [La Garde Suisse a également été alertée.]
Chigi, dans une interview à la radio italienne, a déclaré que l’incertitude régnait dans le palais. Il a ajouté que cette confusion avait persisté même après que la fumée se soit dissipée et jusqu’à ce que des assurances soient données par le conclave [via son secrétaire Di Jorio] que de la fumée noire était prévue [sic !].
Il a déclaré avoir assisté à trois autres conclaves et n’avoir jamais vu auparavant une fumée aussi variée [sic !] en couleur que celle de dimanche.
Il a déclaré plus tard aux journalistes qu’il ferait en sorte que les cardinaux soient informés de la confusion causée par la fumée de dimanche, dans l’espoir que quelque chose puisse être fait pour remédier à la situation le lundi.
Les prêtres et autres personnes travaillant dans l’enceinte du Vatican ont vu la fumée blanche. Ils ont commencé à applaudir. Ils ont agité leurs mouchoirs avec enthousiasme, et les silhouettes des conclavistes - les assistants des cardinaux - aux fenêtres du palais apostolique leur ont répondu en agitant les mains. Il est possible [certain] qu’ils croyaient eux aussi qu’un Pape avait été élu. Ils n’avaient pas accès à la chapelle Sixtine, où le vote avait eu lieu.
La foule attendait dans une angoisse insoutenable. Normalement, tout Pape élu apparaît au balcon dans les 20 minutes qui suivent. La foule a attendu une demi-heure entière, se demandant désormais si la fumée devait être noire ou blanche.
Le doute s’est rapidement installé. Beaucoup de personnes dans la foule ont commencé à s’éloigner. Mais la confusion régnait toujours. Les médias avaient annoncé au monde entier qu’un nouveau Pape avait été élu.
Les appels téléphoniques affluèrent au Vatican, saturant son standard. Au fur et à mesure que le temps passait et que les doutes s’amplifiaient, les appelants posaient tous la même question : « Noir ou blanc ? » Un appel provenait de Sheffield, en Alabama. L’appelant se présenta comme William Mays et dit : « J’écoute la radio, mais la fumée est-elle noire ou blanche ? »
Au bout d’une demi-heure, les radios commencèrent à annoncer avec excitation que la réponse était toujours incertaine.
Ce n’est que bien après l’heure à laquelle un nouveau Pape aurait dû apparaître au balcon au-dessus de la place Saint-Pierre qu’il est devenu certain [à 18h32] que le vote devrait reprendre le lundi.
La foule, désormais consciente de cela, s’est rapidement dispersée. Des volutes de fumée grisâtre s’échappaient encore de la cheminée de la chapelle.
À l’intérieur de la chapelle Sixtine et du conclave, où règne le secret le plus strict, les cardinaux n’étaient probablement pas au courant de toute cette confusion. Ils n’ont aucun contact avec l’extérieur et ne peuvent pas écouter la radio.
Les autorités du Vatican semblaient incapables d’expliquer la situation. L’une d’elles a suggéré que cela pouvait être lié à la quantité de fumée [sic !].
La fumée provient des bulletins de vote brûlés dans un poêle à l’intérieur de la chapelle.
Les bulletins d’un vote infructueux sont mélangés à de la paille humide avant d’être brûlés, dans le but de produire une fumée noire. Les bulletins d’une élection réussie sont brûlés sans paille.
Une explication à la confusion pourrait être que les cardinaux utilisaient un nouveau poêle, en remplacement de celui qui avait été supprimé [sic !]. Une autre pourrait être les projecteurs braqués sur la cheminée. Une lumière forte braquée sur la fumée la nuit peut la faire apparaître d’un blanc éclatant [sic !].
Mais cela n’explique pas pourquoi il y a eu une confusion similaire [sic !], bien que moindre, à midi, à l’issue des deux premiers tours [du premier tour] de scrutin. Là aussi, les premières bouffées de fumée étaient apparues blanches [jaunâtres]. Puis, en quelques minutes [sic !], la fumée a pris une teinte plus foncée.
Les cardinaux avaient procédé à deux tours de scrutin lors de chaque session [un le matin et deux l’après-midi]. Aucun candidat n’avait obtenu [sic!] les 35 voix nécessaires, soit les deux tiers des 51 cardinaux présents plus une voix supplémentaire.
Il n’avait fallu que trois tours de scrutin pour élire Pie XII en 1939, et il n’en aurait fallu que deux si le défunt pape n’avait pas insisté pour procéder à un vote de contrôle [fake news démentie dans le livre "Avec le Pape au Vatican" de David Lathoud, Nihil obstat et Imprimatur Paris février 1955, p.28 et 29 ]. »
1) Sur le plan humain, tout a été fait pour que cela réussisse : à l’intérieur du conclave, à l’extérieur, et dans la presse. De fait, l’Associated Press qui est la matrice où tous les organes de presse ont puisé, a dit des choses vraies et fausses de façon que personne ne puisse s’y retrouver, procédé qu’on reconnaît évidemment maçonnique, d’où la difficulté de savoir exactement ce qui s’est passé, conséquence voulue et organisée par la franc-maçonnerie.
2) Sur le plan divin, la chose est claire : Dieu a voulu nous éprouver en permettant ce qui s’est passé au conclave de 1958 et qui aboutira à l’Antéchrist.
Voici un exemple d’un journal de l’époque (The Irish Press du 27 octobre 1958, pp.1 et 5) qui reprend pratiquement textuellement, en les résumant, les propos de l’Associated Press :
« ...Mais le soir, de la fumée blanche s’échappa de la cheminée pendant cinq minutes. Pour le monde extérieur, cela signifiait qu’un Pape venait d’être élu. Les projecteurs braqués sur la cheminée reflétaient les nuages de fumée. « Bianco ! Bianco ! » (Blanc ! Blanc !) criaient de nombreuses personnes dans la foule. Radio Vatican annonça avec enthousiasme que la fumée était blanche. Le présentateur déclara même que les cardinaux étaient probablement en train de procéder aux rites associés à la nomination d’un nouveau Souverain Pontife. Pendant longtemps, Radio Vatican insista sur le fait que la fumée était blanche. Même les hauts responsables du Vatican furent induits en erreur. Le gouverneur du conclave et le prince Sigismondo Chigi se précipitèrent pour prendre les positions qui leur avaient été assignées en cas d’élection d’un Pape. La Garde Palatine fut appelée depuis ses casernes et reçut l’ordre de se rendre à la basilique Saint-Pierre pour l’annonce du nom du nouveau Pape. Mais la Garde reçut l’ordre de retourner dans ses casernes avant d’atteindre la place... La foule attendait dans une angoisse insoutenable. Mais si un Pape avait été élu, il aurait dû apparaître au balcon dans les vingt minutes. La foule attendit une demi-heure entière, se demandant désormais si la fumée était noire ou blanche. Le doute s’installa rapidement. Beaucoup dans la foule immense commencèrent à s’éloigner, mais la confusion régnait toujours. Apparemment, tous les médias avaient diffusé dans le monde entier la nouvelle qu’un Pape avait été élu. Les appels téléphoniques affluèrent au Vatican, saturant son central téléphonique, tandis que le temps passait et que les doutes s’amplifiaient. Les appelants posaient tous la même question : Noir ou blanc ? Au bout d’une demi-heure, les radios commencèrent à annoncer avec excitation que la réponse était toujours incertaine. Ce n’est que bien après l’heure à laquelle le nouveau Pape aurait dû faire son apparition au balcon au-dessus de la place Saint-Pierre qu’il a été possible de supposer qu’aucune élection n’avait eu lieu. »
mardi 17 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -56- CONCLUSION
Le moment est donc venu de conclure.
Nous voilà, depuis bientôt
70 ans, chiffre éminemment biblique, plongés dans la grande Apostasie,
les fruits vénéneux l’attestant, Apostasie qui se finira avec les trois
ans et demi de l’Antéchrist que les deux Témoins, Hénoch et Élie,
viendront combattre, en même temps qu’ils opéreront la conversion d’un
grand nombre par leur prédication.
Nous savons que l’Église
catholique est indestructible et qu’elle durera jusqu’à la fin du monde
avec toute sa hiérarchie, ce qui signifie que Pie XII aura un nouveau
successeur, l’autre ayant apostasié au bout de deux jours, et que par le
fait-même toute la hiérarchie ecclésiastique se reconstituera. Comment
cela se fera-t-il ? Dieu seul le sait ! Mais nous savons par l’Évangile
qu’Élie rétablira toute chose.
Pour les francs-maçons, l’obstacle
est l’Église catholique ; le Pape est le gardien de l’obstacle ; en
éliminant le gardien, ils pensaient pouvoir détruire l’Église ! Mais le
gardien sera rétabli, et l’Église continuera sa course jusqu’au dernier
jour. Ceci est absolument certain et ne peut être mis en doute.
Que nous faut-il faire ? Attendre et prier, comme disait le Père de Montfort lorsqu’il parlait des Apôtres des derniers temps.
Si aujourd’hui nous sommes pratiquement privés de tout, demain ce ne sera pas le cas.
Ici s’achève mon petit exposé.
lundi 16 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -55- RÉSISTANCE VAINCUE
Si les francs-maçons, par permission divine, ont réussi leur coup de
force en 1958, ce n’est pas sans résistance ! Mais dès le 29 octobre,
cette résistance fut vaincue.
De même, il y eut de la résistance lors de Vatican2 ; mais dès le 7 décembre 1965, cette résistance fut vaincue.
Enfin,
lors de la mise en pratique de ce faux-concile, il y eut aussi de la
résistance ! Mais comme il n’y avait plus de Pasteur, cette résistance
se morcela en une multitude de chapelles autonomes plus ou moins
traditionnelles, et toute résistance fut là aussi vaincue.
Que nous reste-t-il à faire ? Ce sera le sujet de ma conclusion.
dimanche 15 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -54- SIGNES
Afin de ne pas nous laisser surprendre par le mystère d’iniquité à
l’œuvre aujourd’hui d’une manière quasi ouverte, la sainte Providence
nous a ménagé des signes :
- Ainsi, la fumée blanche du 26
octobre 1958 pour nous prévenir de l’élection du successeur de Pie XII,
et par le fait-même la fausse élection d’un faux-pasteur le 28 ;
-
De même, dans les années 60, l’abandon de l’habit ecclésiastique dans
le monde entier sans aucune raison mais seulement pour plaire au monde ;
- Ensuite, la tenue d’un faux-concile avec toutes ses hérésies approuvées par les évêques du monde entier ;
- Et enfin, l’application de Vatican2 conduisant à la déchristianisation de quasi tout l’univers.
N’est-il pas dit que l’on reconnaît l’arbre à ses fruits ?
FUMÉE BLANCHE 1958 -53- Les FRANCS-MAÇONS
Comme tout le monde le sait, la franc-maçonnerie n’a toujours eu qu’une
idée en tête : détruire l’Église de Jésus-Christ, ce qui est normal
puisque les francs-maçons ont Lucifer à leur tête, et c’est d’ailleurs
là leur fameux secret.
Pour arriver à leur fin, ils se disaient
qu’il fallait mettre sur le trône pontifical un usurpateur qui eût
l’apparence d’un vrai Pape et que donc tout le monde suivrait. C’est ce
qui eut lieu en 1958. Ils présumaient qu’ainsi ce faux-pasteur ferait
apostasier tous les cardinaux, ce qui arriva effectivement au conclave2
de 1958. Il restait à leur créature, c’est-à-dire à Jean23 de faire
apostasier les évêques ; pour cela, un faux-concile était nécessaire, et
il convoqua Vatican2, en suite de quoi les évêques, redescendant dans
leur diocèse, feraient apostasier les prêtres qui eux-mêmes
détourneraient les fidèles de la véritable doctrine catholique.
Hélas,
c’est ce qui arriva : c’était la grande Apostasie annoncée par saint
Paul, Apostasie qui va bientôt aboutir au dévoilement de l’Antéchrist.
vendredi 13 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -52- NUL et NON-AVENU
Le conclave2 de 1958, ayant été un faux-conclave, se conclut du
fait-même par l’élection d’un faux-pasteur, ce qui eut pour principale
conséquence, toutes les autres en découlant, de faire en sorte que
toutes les décisions de cet usurpateur furent nulles et non-avenues.
Ainsi
par exemple, le consistoire qui eut lieu peu après pour nommer de
nouveaux cardinaux, fut nul et non-avenu, ce qui, par le fait-même,
rendit le conclave de 1963 nul et non-avenu, débouchant sur un deuxième
imposteur, et ainsi de suite jusqu’à nos jours où nous en sommes au
septième faux-pape.
De même, la convocation de Vatican2 fut nulle
et non-avenue, et toutes les décisions de ce faux-concile et leur
application, furent de même nulles et non-avenues.
Donc, depuis Jean23, tout est faux, nul et non-avenu.
jeudi 12 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -51- CONCLAVE3
Après l’apostasie du 28 octobre 1958, que fit l’usurpateur ? Il ne
trouva rien de mieux que de faire un conclave3, c’est-à-dire qu’il garda
tous les cardinaux un jour de plus, autrement dit le 29 octobre, non
pour faire une troisième élection, mais pour finaliser la deuxième en
leur imposant un silence complet sur tout ce qui s’était passé les trois
jours précédents : c’est le fameux « secret horrible » évoqué
par l’un d’eux en 1985 ! Jean23 dû avoir du mal à l’imposer puisqu’il
fallut un jour entier pour l’obtenir de tous, et ce secret maçonnique,
car c’est bien ainsi qu’il faut l’appeler, fut bien tenu puisque
personne ne le rompit quoiqu’il fût de nulle valeur ! Mais voilà,
l’apostasie étant consommée, nul d’entre eux ne se convertit.
Quant au successeur de Pie XII, il ne régna en tout et pour tout que 48 heures !!!
mercredi 11 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -50- DÉCAPITATION
Le conclave2 de 1958 aboutit donc à une parodie d’élection, et il ne
pouvait pas en être autrement puisque ce faux-conclave n’aurait pas dû
avoir lieu étant donné l’élection valide du successeur de Pie XII.
Une
chose est à noter : dès le fin du vrai conclave, soit le 26 octobre,
toutes les censures suspendues reprirent vie, c’est-à-dire qu’au
conclave2, les cardinaux qui auraient encouru quelque censure en étaient
de nouveau frappés.
De plus, la parodie d’élection terminée,
soit le 28 octobre, tout le conclave apostasia en faisant allégeance à
l’usurpateur nouvellement élu par lui, en conséquence de quoi tous les
cardinaux et le successeur de Pie XII perdirent leur charge par le
fait-même puisqu’ils se mettaient hors de l’Église en promettant
obéissance à quelqu’un qui n’était pas Pape quoiqu’il en eût l’apparence
! L’Église catholique était donc décapitée dans toutes ses instances
dirigeantes.
mardi 10 février 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -49- 28/10/1958
Troisième chute :
En ce 28 octobre 1958 s’achève
le conclave2, faux-conclave, répétons-le, puisqu’en son sein il y a
déjà un Pape qui se met au rang des cardinaux pour élire un autre pape !
Évidemment, ce deuxième pontife ne peut être que faux puisque le
Saint-Esprit s’est retiré du conclave deux jours auparavant lors de
l’abdication forcée et invalide du vrai Pontife.
Nous voici
arrivés à l’ultime chute qui eut lieu entre 17h22 et 18h20 en ce mardi
28 lorsque les cardinaux avec le vrai Pontife font allégeance à
l’usurpateur : c’est là un acte d’apostasie qui a pour conséquence que
le vrai Pontife perd ipso facto sa charge.
Le résultat
est qu’en ce 28 octobre 1958 à 18h20, l’Église catholique n’a plus de
Pape : le constat est terrible et les conséquences multiples.
