vendredi 20 mars 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -87- JOURNAL "Le MONDE"

Et voici maintenant un article du Monde du 25 octobre 1958 signé Jean d’Hospital, journal on ne peut plus gaulliste, écrit juste avant le conclave de 1958 et qui dit que finalement tout est acté pour l’élection du premier intrus en vue du deuxième : il s’agit simplement de lire et d’avoir la comprenoire ouverte !

    « Les cardinaux se prononceront-ils pour un "pape de transition" ?

        Rome, 24 octobre 1958 - Dans une lettre pastorale émue, dédiée à la mémoire du pape défunt, et qui a été publiée par l’Osservatore Romano, Mgr Montini, archevêque de Milan, écrit :

        « Avec lui (Pie XII) disparaît une époque, s’achève une histoire. L’horloge du monde sonne une heure accomplie. »

        Ces deux petites phrases de celui que l’on désigne à bon droit comme le grand absent du conclave résument un sentiment unanime dans les milieux du Vatican et dans les cercles religieux. Elles n’expriment pas une opinion : elles formulent une constatation.

     Pour autant qu’il soit possible d’interpréter les imperceptibles réactions des membres du Sacré Collège depuis la mort de Pie XII, il apparaît que la plupart d’entre eux, pour ne pas dire la quasi-unanimité, considèrent que la situation de l’Église nécessite en effet une refonte, tout au moins une remise à jour.

        Si l’hypothèse que le nouveau pape pourrait changer brusquement la direction imprimée jusqu’ici aux affaires du Saint-Siège est écartée, à Rome chacun s’accorde à prévoir que le successeur du pape défunt modifiera dans une certaine mesure les positions actuelles de l’Église.

        Précisons bien que cette évolution ne saurait comporter l’abandon de positions idéologiques correspondant aux impératifs de la foi. Ce serait une absurdité de supposer que l’évêque de Rome qui s’installera demain reviendra sur la condamnation du communisme en tant que doctrine du matérialisme athée. Mais, sans transiger sur ce point, il sera appelé à résoudre des problèmes intérieurs et extérieurs laissés sans solution.

        Ce serait une grande surprise à Rome si le pape qui sera appelé à entreprendre cette rénovation était un pape fort, dynamique, un Léon XIII [sic ! À part cette allusion idiote, tout le reste est clair comme de l’eau de roche]. On s’attend plutôt à un pape que, faute de mots mieux appropriés, on appelle un "pape de transition". Un pasteur d’âmes, dont la mission essentielle serait d’établir le "passage" entre une monarchie très autoritaire et un régime plus conforme à nos temps... »

Si vous n’avez pas compris, c’est que vous êtes bouchés !
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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1 commentaire:

  1. Y he aquí ahora un artículo de *Le Monde* del 25 de octubre de 1958, firmado por Jean d’Hospital, un periódico de lo más gaullista, escrito justo antes del cónclave de 1958 y en el que se afirma que, en definitiva, todo está listo para la elección del primer intruso con vistas al segundo: ¡solo hay que leerlo y tener la mente abierta!

    «¿Se pronunciarán los cardenales a favor de un “papa de transición”?

    Roma, 24 de octubre de 1958 — En una emotiva carta pastoral, dedicada a la memoria del papa difunto, y que fue publicada por el Osservatore Romano, monseñor Montini, arzobispo de Milán, escribe:

    «Con él (Pío XII) desaparece una época, se cierra una historia. El reloj del mundo marca una hora cumplida».

    Estas dos breves frases de quien con razón se señala como el gran ausente del cónclave resumen un sentimiento unánime en los círculos del Vaticano y en los círculos religiosos. No expresan una opinión: formulan una constatación.

    En la medida en que es posible interpretar las imperceptibles reacciones de los miembros del Sagrado Colegio desde la muerte de Pío XII, parece que la mayoría de ellos, por no decir la casi unanimidad, consideran que la situación de la Iglesia requiere, en efecto, una reforma, o al menos una actualización.

    Si bien se descarta la hipótesis de que el nuevo papa pueda cambiar bruscamente el rumbo que se le ha dado hasta ahora a los asuntos de la Santa Sede, en Roma todos coinciden en prever que el sucesor del papa fallecido modificará en cierta medida las posiciones actuales de la Iglesia.

    Aclaremos bien que esta evolución no implicaría el abandono de posiciones ideológicas que responden a los imperativos de la fe. Sería un absurdo suponer que el obispo de Roma que se instalará mañana revierta la condena del comunismo como doctrina del materialismo ateo. Pero, sin transigir en este punto, estará llamado a resolver problemas internos y externos que han quedado sin solución.

    Sería una gran sorpresa en Roma si el papa llamado a emprender esta renovación fuera un papa fuerte, dinámico, un León XIII [¡sic! Aparte de esta alusión tonta, todo lo demás está claro como el agua]. Más bien se espera un papa al que, a falta de palabras más apropiadas, llamamos un «papa de transición». Un pastor de almas, cuya misión esencial sería establecer el «paso» entre una monarquía muy autoritaria y un régimen más acorde con nuestros tiempos...»

    Si no lo han entendido, ¡es que están ciegos!

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