vendredi 27 mars 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -94- "SOUS la BANNIÈRE"

Laissons maintenant LHR conclure son récit :


       « Réfléchissons. S’il [Siri] n’avait pas été élu pape, il l’aurait dit avec autant de promptitude et de fermeté qu’à la question précédente. Ayant été élu, il ne pouvait le dire, tenu par le secret, et, ne pouvant mentir, il s’est retranché derrière ce secret. [Rectifions : ayant été élu, puis ayant démissionné sous contrainte, et donc trahi, il ne pouvait plus rien dire sans dévoiler sa trahison, ficelé par le « secret horrible » imposé par le premier intrus. S’il avait parlé, toute la mascarade aurait été démasquée, mais lui s’en serait sorti honorablement tout en risquant sa tête. Il a donc choisi le silence et s’est enfoncé dans sa trahison jusqu’à sa mort : voilà la triste vérité.]

En fait, il s’avère que j’ai dans mes proches quelqu’un qui le côtoie de près et qui m’a assuré que le cardinal leur a dit avoir été élu pape deux fois [en fait, 3 fois] : à la place de Paul VI, et à la place de Wojtyla [LHR oublie de dire le principal, à savoir, à la place de Roncalli]. La première [deuxième] fois il aurait refusé [dans ce cas, il n’y a pas besoin d’en parler], la seconde [troisième] on l’aurait obligé de refuser sous menace de schisme [ceci est une historiette qui n’a aucune valeur] !

Pour les trois témoins que nous fûmes [LHR, La Franquerie et Dallais], nous sommes repartis très ébranlés et pratiquement convaincus de son élection.

Et alors se posent de graves questions. A-t-il démissionné ? L’a-t-on forcé à démissionner ? Qu’en est-il de ces élections ? Quels lourds secrets pèsent sur lui ? [Tout ceci fait l’objet de ce Blog.]

Lors du dernier Synode [de 1985], il resta quelques heures et repartit. Malgré son âge avancé et le fait qu’il ait dépassé 75 ans, il n’a pas donné sa démission et on ne l’a pas exigée. [En fait il avait donné sa démission à 75 ans qui n’avait pas été acceptée ; elle se concrétisera en 1987.]

Alors ? Dernier cardinal nommé par Pie XII, nous laissons aux historiens et aux théologiens le soin d’étudier ce problème à fond et d’y répondre. Nous laissons simplement ce grave témoignage. »

(“Sous la Bannière”, juillet/août 1986)
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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1 commentaire:

  1. Dejemos ahora que LHR concluya su relato:


    «Reflexionemos. Si [Siri] no hubiera sido elegido papa, lo habría dicho con la misma rapidez y firmeza que en la pregunta anterior. Al haber sido elegido, no podía decirlo, obligado por el secreto, y, al no poder mentir, se atrincheró tras ese secreto. [Rectifiquemos: habiendo sido elegido, y luego habiendo dimitido bajo coacción, y por tanto traicionado, ya no podía decir nada sin revelar su traición, atado por el «horrible secreto» impuesto por el primer intruso. Si hubiera hablado, toda la farsa habría quedado al descubierto, pero él habría salido airoso, aunque arriesgando su vida. Por lo tanto, optó por el silencio y se hundió en su traición hasta su muerte: esa es la triste verdad.]

    De hecho, resulta que entre mis allegados hay alguien que está en estrecho contacto con él y que me ha asegurado que el cardenal les dijo que había sido elegido papa dos veces [en realidad, tres veces]: en lugar de Pablo VI, y en lugar de Wojtyla [LHR olvida mencionar lo principal, a saber, en lugar de Roncalli]. La primera [segunda] vez habría rechazado [en ese caso, no hay por qué hablar de ello], la segunda [tercera] le habrían obligado a rechazar bajo amenaza de cisma [¡esto es una anécdota sin ningún valor!]

    Los tres testigos que fuimos [LHR, La Franquerie y Dallais] nos marchamos muy conmocionados y prácticamente convencidos de su elección.

    Y entonces surgen serias preguntas. ¿Ha dimitido? ¿Le han obligado a dimitir? ¿Qué hay de esas elecciones? ¿Qué oscuros secretos le pesan? [Todo esto es el tema de este blog.]

    Durante el último Sínodo [de 1985], permaneció unas horas y se marchó. A pesar de su avanzada edad y de haber superado los 75 años, no presentó su dimisión y tampoco se le exigió. [De hecho, había presentado su dimisión a los 75 años, pero no fue aceptada; se haría efectiva en 1987.]

    ¿Y entonces? Último cardenal nombrado por Pío XII, dejamos a los historiadores y teólogos la tarea de estudiar este problema a fondo y dar respuesta al mismo. Nos limitamos a dejar este grave testimonio. »

    («Sous la Bannière», julio/agosto de 1986)

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