vendredi 6 mars 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -73- Une ÉVIDENCE

Quatrième point :

Pourquoi exposer des faits bruts ? Parce qu’ils sont inattaquables et ne peuvent être mis en doute, étant l’expression de la réalité.

Ainsi donc, des trois choses nécessaires, énoncées précédemment, pour qu’un Pape élu se présente au balcon, la troisième manquait à l’élu du 26 octobre 1958 puisqu’il ne s’est pas montré. Cela signifie, et personne ne peut le nier, que les cardinaux ne lui ont pas fait allégeance, et ce, pour une raison que nous ignorons. Mais toujours est-il, et ceci est encore un fait réel, que le conclave a continué, ce qui signifie qu’il n’y a pas eu de violence, car autrement la majorité des cardinaux n’aurait pas accepté cette continuation. Donc tout a dû se faire dans l’insinuation, car :

- d’une part, le nouveau Pontife a été contraint d’abdiquer,

- mais d’autre part, cette abdication a passé pour libre aux yeux des cardinaux, même si la pilule a été dure à avaler pour certains.

Cette contrainte qui est évidente, le nouveau Pontife n’était nullement forcé de s’y plier ; mais le fait qu’il y a cédé n’enlève nullement la contrainte : c’est tout simplement une chute, et sa chute a entraîné d’autant plus facilement la chute des cardinaux qu’elle s’est faite dans la ruse et la rapidité.

L’embuscade avait été bien dressée, et le nouveau Pontife s’y est laissé prendre, et par sa faute, tous les cardinaux l’ont imité, ce qui a rendu possible l’élection du premier intrus devant qui, le 28 octobre tous ont fait allégeance, se rendant ainsi coupables d’apostasie et perdant ipso facto leur office tout en ayant l’air de le garder devant le monde.

La supercherie était diabolique, et la Providence a permis qu’elle réussisse.

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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1 commentaire:

  1. Cuarto punto:

    ¿Por qué exponer los hechos tal cual? Porque son irrefutables y no pueden ponerse en duda, ya que son la expresión de la realidad.

    Así pues, de las tres condiciones necesarias, mencionadas anteriormente, para que un Papa electo se asomara al balcón, al elegido del 26 de octubre de 1958 le faltaba la tercera, ya que no se dejó ver. Esto significa, y nadie puede negarlo, que los cardenales no le prestaron juramento de lealtad, y ello por una razón que desconocemos. Pero lo cierto es, y esto es también un hecho real, que el cónclave continuó, lo que significa que no hubo violencia, pues de lo contrario la mayoría de los cardenales no habría aceptado esa continuación. Por lo tanto, todo debió de hacerse de forma insinuada, pues:

    - por un lado, el nuevo Pontífice se vio obligado a abdicar,

    - pero, por otro lado, esta abdicación se consideró libre a los ojos de los cardenales, aunque a algunos les costara mucho de aceptar.

    Esta coacción, que es evidente, no obligaba en absoluto al nuevo Pontífice a ceder; pero el hecho de que lo hiciera no elimina en absoluto la coacción: se trata simplemente de una caída, y su caída provocó con mayor facilidad la caída de los cardenales, ya que se produjo con astucia y rapidez.

    La emboscada había sido bien preparada, y el nuevo Pontífice cayó en ella; y por su culpa, todos los cardenales le imitaron, lo que hizo posible la elección del primer intruso ante quien, el 28 de octubre, todos prestaron juramento de lealtad, haciéndose así culpables de apostasía y perdiendo ipso facto su cargo, aunque aparentaran conservarlo ante el mundo.

    El engaño fue diabólico, y la Providencia permitió que tuviera éxito.

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