jeudi 12 mars 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -79- 30 GIORNI

Dans un article intitulé « Des infiltrés ? Oui.., » paru dans 30 Giorni de novembre 1991 (p.55), on lit :


        « Nous étions en février 1988. Deux reporters de 30 Giorni se rendaient à Gênes, ville portuaire du nord de l’Italie, pour interviewer le cardinal archevêque Giuseppe Siri [Benoît XVI pendant 2 jours]. C’était l’année des papes : le 30e anniversaire de la mort de Pie XII et de l’élection de Jean XXIII, et le dixième anniversaire de l’élection de Jean-Paul II. Personne n’était mieux placé que Siri, qui avait lui-même été papabile lors des trois conclaves, pour témoigner des pontificats de ces trois successeurs de Pierre. On posa à Siri une question à laquelle il ne s’attendait pas, concernant la véracité des allégations périodiques selon lesquelles la franc-maçonnerie avait infiltré l’Église. Le cardinal âgé ne répondit pas et, suggérant qu’il ne souhaitait faire aucune déclaration publique sur la question, il désigna le magnétophone qui était allumé. Puis il fit un geste très éloquent de l’autre main. Ce qu’il voulait dire, c’était : « Bien sûr qu’il y a eu infiltration. » Le magnétophone fut éteint et Siri ajouta : « C’est une affaire très grave, et j’ai des sources de première main. J’ai rédigé mon compte rendu de cet événement et d’autres événements de la vie de l’Église, qui sera publié dans 50 ans [vers 2040 où ses proches n’auront plus rien à craindre de ses révélations]. Mais pour l’instant, je préfère ne rien dire de plus [à cause des représailles possibles]. »

        Le cardinal s’est toutefois confié à son grand ami personnel, Raimondo Spiazzi, un théologien dominicain dans la lignée de Pie XII, qui était doyen de la faculté des sciences sociales de l’Angelicum. Spiazzi rapporte une partie de la conversation dans la biographie qu’il a récemment consacrée à son défunt ami : « Siri a dit que nous devions prier pour les futurs conclaves, pour que ceux qui y participeraient soient véritablement libres de toute forme de conditionnement ou d’influence [ce qui indique qu’à la suite d’influence et de conditionnement, Siri-Benoît XVI a chuté misérablement et est devenu pour ainsi dire Judas II], non seulement en termes ethniques ou politiques [De Gaulle], mais aussi sociaux [ses proches]. Nous devions prier pour qu’« il n’y ait aucune manipulation par aucune secte » [un aveu]. Il faisait référence à la franc-maçonnerie, sur la base d’informations directes qu’il avait reçues de membres affiliés et de sa connaissance des ruses utilisées par la franc-maçonnerie pour piéger les représentants du Vatican et leurs bureaux [lui en premier dont il a fait la malheureuse expérience]. Il n’hésitait pas à citer des noms et parlait du danger que cela représentait, même pour le conclave. C’est peut-être pour cette raison qu’il a proposé d’abolir le secret afin que les événements puissent se dérouler au grand jour. »
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
Pensez à TÉLÉCHARGER cette vidéo en cliquant sur les 3 points de suspension sous le titre, ici : https://odysee.com/@MontfortAJPM:b/f1281.-%C3%A0-j%C3%A9sus-par-marie-761-musique:1?lid=cd510e752e23862e040846f45ea3560cab8ddf5a

1 commentaire:

  1. En un artículo titulado «¿Infiltrados? Sí...», publicado en 30 Giorni en noviembre de 1991 (p. 55), se lee:


    «Era febrero de 1988. Dos reporteros de 30 Giorni se dirigían a Génova, ciudad portuaria del norte de Italia, para entrevistar al cardenal arzobispo Giuseppe Siri [Benedicto XVI durante dos días]. Era el año de los papas: el 30.º aniversario de la muerte de Pío XII y de la elección de Juan XXIII, y el décimo aniversario de la elección de Juan Pablo II. Nadie estaba en mejor posición que Siri, quien había sido él mismo papabile en los tres cónclaves, para dar testimonio de los pontificados de estos tres sucesores de Pedro. A Siri se le hizo una pregunta que no esperaba, sobre la veracidad de las acusaciones periódicas de que la masonería se había infiltrado en la Iglesia. El anciano cardenal no respondió y, dando a entender que no deseaba hacer ninguna declaración pública sobre el tema, señaló la grabadora que estaba encendida. Luego hizo un gesto muy elocuente con la otra mano. Lo que quería decir era: «Por supuesto que ha habido infiltración». Se apagó la grabadora y Siri añadió: «Es un asunto muy grave, y tengo fuentes de primera mano. He redactado mi informe sobre este suceso y otros acontecimientos de la vida de la Iglesia, que se publicará dentro de 50 años [hacia 2040, cuando sus allegados ya no tengan nada que temer de sus revelaciones]. Pero por ahora prefiero no decir nada más [por temor a posibles represalias]. »

    Sin embargo, el cardenal se confió a su gran amigo personal, Raimondo Spiazzi, un teólogo dominico de la línea de Pío XII, que era decano de la facultad de ciencias sociales del Angelicum. Spiazzi relata parte de la conversación en la biografía que recientemente dedicó a su difunto amigo: «Siri dijo que debíamos orar por los futuros cónclaves, para que quienes participaran en ellos estuvieran verdaderamente libres de cualquier forma de condicionamiento o influencia [lo que indica que, a raíz de la influencia y el condicionamiento, Siri-Benedicto XVI cayó miserablemente y se convirtió, por así decirlo, en Judas II], no solo en términos étnicos o políticos [De Gaulle], sino también sociales [sus allegados]. Debíamos rezar para que «no hubiera manipulación por parte de ninguna secta» [una confesión]. Se refería a la masonería, basándose en información directa que había recibido de miembros afiliados y en su conocimiento de las artimañas utilizadas por la masonería para tender trampas a los representantes del Vaticano y sus oficinas [él el primero, de quien tuvo una experiencia desafortunada]. No dudaba en citar nombres y hablaba del peligro que esto representaba, incluso para el cónclave. Quizás por esta razón propuso abolir el secreto para que los acontecimientos pudieran desarrollarse a la luz pública».

    RépondreSupprimer