Voici un parallélisme frappant !
Au Martyrologe Romain, à la date du 25 décembre, on lit ceci :
« ...la quarante-deuxième année de l’empire d’Octavien-Auguste...Jésus-Christ...naît à Bethléem... »
Or
2000 ans après la naissance de Jésus-Christ, autrement dit en l’an
2000, si nous faisons le parallélisme avec les 42 ans
d’Octavien-Auguste, nous arrivons très curieusement en 1958. Cela
signifie que 2000 ans après le début de l’empire d’Octavien-Auguste
commence la grande Apostasie, puisque 1958 + 42 = 2000.
Et voici
encore un autre hasard qui n’en est pas un : Jésus commence sa
prédication en l’an 30 ; et voici que depuis dix ans, on nous annonce la
nouvelle ère du développement durable à partir de 2030.
Si le
début coïncide, on peut présumer la même chose pour la fin, autrement
dit, l’Antéchrist est tout proche ! Mais n’oublions pas que les jours en
seront abrégés, comme cela est annoncé dans l’Évangile.
Je ne tire pas de conclusion sur tous ces parallèles : je les constate seulement.
samedi 21 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -88- PARALLÈLES
vendredi 20 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -87- JOURNAL "Le MONDE"
Et voici maintenant un article du Monde du 25 octobre 1958 signé Jean d’Hospital, journal on ne peut plus
gaulliste, écrit juste avant le conclave de 1958 et qui dit que
finalement tout est acté pour l’élection du premier intrus en vue du
deuxième : il s’agit simplement de lire et d’avoir la comprenoire
ouverte !
Si vous n’avez pas compris, c’est que vous êtes bouchés !« Les cardinaux se prononceront-ils pour un "pape de transition" ?
Rome, 24 octobre 1958 - Dans une lettre pastorale émue, dédiée à la mémoire du pape défunt, et qui a été publiée par l’Osservatore Romano, Mgr Montini, archevêque de Milan, écrit :
« Avec lui (Pie XII) disparaît une époque, s’achève une histoire. L’horloge du monde sonne une heure accomplie. »
Ces deux petites phrases de celui que l’on désigne à bon droit comme le grand absent du conclave résument un sentiment unanime dans les milieux du Vatican et dans les cercles religieux. Elles n’expriment pas une opinion : elles formulent une constatation.
Pour autant qu’il soit possible d’interpréter les imperceptibles réactions des membres du Sacré Collège depuis la mort de Pie XII, il apparaît que la plupart d’entre eux, pour ne pas dire la quasi-unanimité, considèrent que la situation de l’Église nécessite en effet une refonte, tout au moins une remise à jour.
Si l’hypothèse que le nouveau pape pourrait changer brusquement la direction imprimée jusqu’ici aux affaires du Saint-Siège est écartée, à Rome chacun s’accorde à prévoir que le successeur du pape défunt modifiera dans une certaine mesure les positions actuelles de l’Église.
Précisons bien que cette évolution ne saurait comporter l’abandon de positions idéologiques correspondant aux impératifs de la foi. Ce serait une absurdité de supposer que l’évêque de Rome qui s’installera demain reviendra sur la condamnation du communisme en tant que doctrine du matérialisme athée. Mais, sans transiger sur ce point, il sera appelé à résoudre des problèmes intérieurs et extérieurs laissés sans solution.
Ce serait une grande surprise à Rome si le pape qui sera appelé à entreprendre cette rénovation était un pape fort, dynamique, un Léon XIII [sic ! À part cette allusion idiote, tout le reste est clair comme de l’eau de roche]. On s’attend plutôt à un pape que, faute de mots mieux appropriés, on appelle un "pape de transition". Un pasteur d’âmes, dont la mission essentielle serait d’établir le "passage" entre une monarchie très autoritaire et un régime plus conforme à nos temps... »
jeudi 19 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -86- RÔLE de DE GAULLE
Voici un nouveau document ("La France et ses relations avec le Saint-Siège, 1958-1969" par Sébastien Gué) prouvant l’ingérence de De Gaulle dans le
conclave de 1958, document qui corrobore celui que j’ai mis plus haut : https://fumee-blanche-26-10-1958.blogspot.com/2025/12/fumee-blanche-77.html
« Fait inhabituel, dès le lendemain du décès de Pie XII, survenu le 10 octobre 1958 [9 octobre], l’ambassadeur de France près le Saint-Siège se voit convoqué de toute urgence à Paris par de Gaulle pour évoquer le prochain conclave [15] afin que le gouvernement détermine la position à adopter. Cette convocation aussi inédite que rapide souligne d’emblée la dimension cruciale que le Général accorde à cette élection pontificale. Elle peut paraître étonnante a priori venant du président du conseil d’une République laïque. En fait il s’agit pour lui de veiller aux intérêts du pays ; intérêts qui ne contredisent pas ceux des ecclésiastiques français, au contraire. En effet, lors de cette entrevue du 11 octobre 1958, de Gaulle et l’ambassadeur de Margerie dressent le portrait du meilleur « papabile » aux yeux de la France. Or le premier souhait du gouvernement, c’est de voir élire un pape dont « le caractère ne fût pas si intransigeant qu’il puisse conduire à des conflits avec l’Église de France » [16], celle-ci étant considérée par certains milieux de curie comme trop audacieuse, voire progressiste – la suspension quatre ans plus tôt de l’expérience des prêtres-ouvriers est alors dans toutes les mémoires... Tout conflit avec l’Église de France aurait des répercussions négatives sur les relations avec le Saint-Siège, le gouvernement français cherche donc à éviter de nouveaux écueils, ou tout autre conflit entre l’Église et l’État. D’un point de vue plus politique – et concernant l’ensemble de la population française, non plus seulement les catholiques – le gouvernement souhaiterait également voir élire un pape « modéré » afin que ses positions en matière de doctrine et d’autorité ne produisent pas de tensions avec l’opinion française [17]. Enfin, dernier aspect évoqué, de Gaulle souhaite que la pensée et l’action du prochain pape ne contrarient pas les intérêts internationaux de la France, c’est-à-dire, concrètement, « qu’il ait pleinement conscience du rôle que joue la France dans le monde » [18]. Dans cette perspective, pour le gouvernement, certaines candidatures sont à éviter résolument. Au premier rang il place l’archevêque de Palerme, le cardinal Ruffini, dont « la réputation de réactionnaire (...) est bien établie » et qui par ailleurs ne dissimule pas le « peu de sympathie [qu’il a] pour notre pays » [19], tout comme le cardinal Pizzardo « à qui l’esprit français inspire une méfiance instinctive » [20]. Après avoir rejeté un certain nombre de noms [Siri devait être dans le lot], après avoir observé que ni l’aile « droite » ou plus traditionnelle de la curie – représentée par le cardinal Ottaviani, pro-secrétaire du Saint-Office –, ni l’aile « gauche » plus libérale et sociale – représentée par le cardinal Lercaro, archevêque de Bologne – ne bénéficient d’une majorité, acheminant le débat vers une solution de compromis, de Gaulle, suivant l’analyse de Roland de Margerie, en déduit que c’est la personnalité du cardinal Roncalli qui correspond le mieux au portrait esquissé [21]. Le patriarche de Venise connaît bien la France, il a été nonce pendant huit ans à Paris où il a laissé un très bon souvenir.
De Gaulle conclut alors cet entretien avec l’ambassadeur de France près le Saint-Siège par un propos qui ne laisse aucun doute sur son dessein : « Le meilleur candidat, du point de vue français (...) c’est Roncalli ? » [22], l’ambassadeur fit signe que oui, « alors, allez-y ! » répond le Général, qui donne ainsi pour mission à l’ambassadeur de mener, dès son retour à Rome, une « campagne » aussi discrète qu’efficace... [et que maçonnique]
Après les funérailles du pape défunt le 13 octobre 1958, s’ouvre une période de neuf jours de deuil, les nomendiales [novemdiales], avant l’entrée des cardinaux en conclave. Durant cette période, les membres du Sacré-Collège discutent entre eux tout d’abord, à l’occasion des congrégations générales ou surtout d’échanges informels, qui s’intensifient d’autant plus qu’ils ne se connaissent pas ou peu, Pie XII ne les ayant jamais réunis pour consultation. Mais, pour parachever leur réflexion, les cardinaux ne se limitent pas aux jugements de leurs pairs et multiplient les avis. C’est dans ce contexte que l’ambassadeur de France entre en scène... Pour les cardinaux résidentiels français, les entrevues avec Roland de Margerie sont une étape incontournable. Contrairement à eux, le diplomate connaît quasiment tous les membres du Sacré Collège ; il a par ailleurs une parfaite connaissance des milieux de curie, de ses groupes d’influence et de leurs positions (conservatrices, libérales, etc.), mais aussi de la situation de l’Église et de ses attentes, ce qui lui vaut d’être très apprécié. Dans cette perspective, le diplomate peut espérer que son analyse pèse de tout son poids dans la réflexion des cardinaux.
Toutefois sa tâche ne s’avère pas aisée car les cardinaux français sont divisés dans leur choix et ils « restent singulièrement inactifs s’abstenant de chercher le contact avec les autres membres du Sacré Collège » [23] [et pour cause : ils savaient bien ce qu’ils allaient faire !], alors même qu’ils pourraient constituer une force déterminante au sein du conclave du fait de leur nombre – ils représente le premier groupe national après les Italiens – et du réel prestige dont dispose le catholicisme français auprès de nombreux prélats étrangers. Si l’ambassadeur tente de remédier à cette situation, ses moyens sont minces [24] ; il ne peut multiplier les conseils sans mécontenter voire irriter les cardinaux français, au risque même de remettre en cause toute l’action déjà entreprise [en effet, De Gaulle voulait brûler les étapes et aller trop vite].
De Margerie semble étonnamment avoir davantage de succès avec les cardinaux étrangers. Outre ses entretiens avec ses collègues espagnol, portugais, allemand, belge – qui laissent apparaître un intérêt commun – le représentant français reçoit aussi personnellement plusieurs prélats étrangers. Le 16 octobre, il a ainsi un long entretien avec le patriarche d’Antioche qui vient encourager ses initiatives. Le cardinal Tappouni se montre en effet « heureux » de connaître les réflexions qu’inspirait au président du conseil le prochain conclave, « ajoutant textuellement : dites au général de Gaulle que, quand il pense aux six cardinaux français, il n’oublie pas qu’il y en a un septième avec eux » [25] [C’est justement avec lui que Siri a été fumer sa cigarette orientale ! Ce n’est pas un hasard !]. Il a en effet une grande estime pour la France et son rôle historique au Proche-Orient, et espère lui aussi voire élire le cardinal Roncalli [tiens-tiens !]. La sympathie du patriarche pour la France, et leur communauté de vue s’avéreront essentielles... Le soir du 25 octobre les cardinaux entrent en conclave.
Dans quelle mesure les conseils du gouvernement français et de l’ambassadeur ont-ils joué un rôle dans la détermination des prises de position ? Il semblerait qu’au cours de la première journée [26 octobre] du conclave les Français ne firent preuve d’aucune cohésion [26] [Normal, car il fallait un vrai Pape qu’on ferait renoncer avant d’en élire un faux qui paraîtrait vrai ! D’ailleurs l’auteur qui écrit en 2003, saute par-dessus la fumée blanche du 26 octobre, comme par hasard !]. Il faut attendre que le cardinal Ottaviani, pro-secrétaire du Saint-Office, batte le rappel en faveur du cardinal Ruffini [après la démission forcée de Siri-Benoît XVI] pour que les cardinaux français prennent pleinement conscience de la justesse de l’analyse de l’ambassadeur et de l’urgence de l’union pour contrecarrer l’initiative qui leur serait défavorable [En fait, le grand-œuvre maçonnique était fait ! Siri-Benoît XVI étant devenu Judas II, les félons pouvaient s’unir pour élire le premier intrus.]. S’appuyant entre autres sur l’action amorcée en amont par l’ambassadeur français, le cardinal Tappouni, avec le cardinal Feltin, archevêque de Paris, parviennent à rallier définitivement les cardinaux français, ainsi que plusieurs autres, autour de l’ancien nonce en France [27] [comme par hasard Hebblethwaite ne dit mot de Tisserant qui est le véritable maître d’œuvre]. Alors que les journaux italiens en affirmaient l’existence depuis les jours qui suivirent les funérailles de Pie XII, le « parti français » ne devient véritablement existant qu’à cet instant, et sous l’impulsion « décisive » [28] d’un « étranger »... Avec ce soutien déterminant le cardinal Angelo Roncalli est élu pape le 28 octobre et prend le nom de Jean XXIII [la maçonnerie avait réussi son coup]. Le nouveau pape avait eu connaissance des sentiments du général de Gaulle et de l’ambassadeur de France. Il n’y a pas été insensible. Avant même le conclave, alors que de Gaulle lui adressait « ses meilleurs vœux » [29], celui qui n’était encore que le patriarche de Venise, faisait porter un mot « des plus aimables » à l’ambassadeur de Margerie. Quelque temps plus tard, lors de la remise par l’ambassadeur de ses lettres de créances au nouveau pape, celui-ci fit quelques allusions sympathiques montrant qu’il n’ignorait rien des soutiens que son élection avait trouvés du côté français [30]. Il redit par ailleurs la grande – et sincère – amitié qu’il a pour la France, dont il témoigna tout au long de son pontificat.
Alors que tous les observateurs, y compris les diplomates français, avaient annoncé un pape de transition, Jean XXIII a entrepris une action considérable : il a lancé l’aggiornamento, la mise au jour, de l’Église, en réunissant le Concile Vatican II ; il a mené une action déterminée en faveur de la paix, symbolisée par une encyclique majeure « Pacem in Terris » en 1963.
Notes :
15) MAE Nantes, série Rome - Saint-Siège, dossier 1356, télégramme 213-216, 10 octobre 1958, p. 1.
16) Ibid., dossier 1356, télégramme du 8 novembre 1958, p. 6.
17) Ibid., dossier 1356, télégramme 217-219, 10 octobre 1958.
18) Ibid.
19) MAE Nantes, série Rome - Saint-Siège, dossier 1356, télégramme 220, 10 octobre 1958, p. 1.
20) Ibid.
21) Ibid., télégramme du 8 novembre 1958, p. 3.
22) Cité par Jean Puyo, Jean XXIII, le pape inattendu, Paris, Desclée, 1995, p. 118.
23) Ibid., télégramme 256, 23 octobre 1958, p. 1.
24) Ibid.
25) Ibid., télégramme 241, 16 octobre 1958, p. 1.
26) Ibid., télégramme 294, 8 novembre 1958, p. 1.
27) Ibid. ; également Peter Hebblethwaite, Jean XXIII, le pape du Concile, p. 309-312.
28) Ibid.
29) Peter Hebblethwaite, op. cit., p. 309.
30) MAE, série Europe - Saint-Siège, 1956-1960, dossier 51, télégramme de R. de Margerie, 29 décembre 1958. »
mercredi 18 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -85- COMMENT
On peut se demander avec raison comment Siri-Benoît XVI a pu chuter. La
réponse est simple si nous examinons ce qui se passe depuis 67 ans, et
ce qui s’est passé particulièrement à Vatican2.
En effet, dans ce
faux-concile, une minorité était moderniste : la majorité ne l’était
pas. Mais en l’absence de tête, puisqu’il n’y avait plus de Pape
légitime, la minorité l’emporta sur la majorité. Et comment s’y
prit-elle ? C’est tout simple : elle insuffla des nouveautés subtilement
déguisées en continuité : la fameuse Nota brevia sur le schéma sur l’Église nous le prouve suffisamment.
En
1958, il se produisit le même scénario : la minorité conduite par
Tisserant chuchota aux oreilles de Siri-Benoît XVI que ceci et cela, et
de plus ajouta l’impossibilité d’avoir une soutane blanche subtilisée,
et le nouveau Pontife céda !
Ne voyez-vous pas que depuis 67 ans,
c’est ce que nous voyons partout pour faire apostasier tout le monde,
aussi bien dans la sphère ecclésiastique que dans les monastères et les
familles ? Comprenez-vous maintenant ?
mardi 17 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -84- Les SOUTANES BLANCHES
Mais voici un détail qui ne manque pas de piquant et qui accrédite mon scénario susdit.
Juste
avant le conclave, les cérémoniaires mettent dans la Salle des larmes
tout ce qu’il faut pour habiller le nouveau Pontife, en particulier
trois soutanes blanches de différentes tailles. Or, Siri-Benoît XVI ne
les trouva pas le soir du 26 octobre 1958 ! Et ce fut une pression de
plus afin qu’il renonce sous la contrainte à sa charge, car, il ne
pouvait retourner devant ses pairs sans être habillé en Pape. Certes, il
aurait pu faire acte d’autorité pour avoir l’habillement requis, mais
avec tout ce que lui avait chuchoté à l’oreille Tisserant, il préféra
suivre son premier sentiment d’avant le conclave, et donc sa volonté
personnel à celle de Dieu.
Et le piquant vient de Benny Lai, et
oui, encore lui ! Car c’est lui qui donne ce détail ! Comment cela ? Il
dit, dans son bouquin à l’eau-de-rose, mais où il est obligé de mettre
quand même des choses vraies qui n’ont été contestées par personne, son
livre en français ayant paru en 1983, Benny Lai dit donc que les trois
soutanes ont été mises en leur lieu le matin du 28 octobre 1958, ce qui
prouve qu’elles ont été enlevées avant que Siri-Benoît XVI aille dans la
Salle des larmes afin que ne les trouvant pas, ce moyen de pression fut
suffisant pour enfin le faire chuter. Précisons pour être honnête que
les cérémoniaires ont dû faire leur travail, comme on le voit pour la
fumée blanche, et qu’ils n’ont pas à être incriminés ; les seuls
responsables sont seulement les infiltrés, peu nombreux au conclave il
est vrai, ce que d’ailleurs Pie XII redoutait.
lundi 16 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -83- SCÉNARIO POSSIBLE
Avant le conclave de 1958, le cardinal Siri fut sollicité pour savoir s’il accepterait d’être élu : son Non fut catégorique.
Le
26 octobre, ayant été élu, il fit son devoir : il accepta, comme le
sollicitait la Constitution apostolique de Pie XII ; il pris un nom,
probablement Benoît XVI, et la fumée blanche monta dans le ciel.
Dans la Salle des larmes où il se rendit, Tisserant vint lui chuchoter :
- que pour le bien de l’Église, il ferait mieux de renoncer !
- que d’ailleurs De Gaulle ne le voulait pas comme Pape mais désirait que ce fut Roncalli !
- que s’il n’abdiquait pas, ses proches pourraient avoir des problèmes !
- que ceci et que cela...
Siri-Benoît
XVI prit peur et revint à son premier sentiment d’avant le conclave.
Cependant, pour ne pas avoir l’air d’abdiquer, il prit un moyen terme.
Et c’est là qu’intervient le scénario que les francs-maçons ont mis sur
le dos de Pie XII.
Il revint donc vers ses pairs et leur dit que
pour plus de sécurité sur son élection, il préférait que le lendemain
ils fassent un nouveau vote pour bien s’assurer du résultat, chose
inouïe et illégale évidemment. Cependant l’élu avait parlé, et le
lendemain matin la chose fut exécutée, ce qui explique que ce matin là
il n’y eut qu’un seul scrutin.
Le vote en sa faveur s’étant
confirmé, on lui redemanda s’il acceptait, et là, il dit un Non
catégorique, et la fumée noire monta vers le ciel vers 11 heures.
Quoique
tout ceci fut invalide bien sûr, la chose parut légitime devant les
cardinaux qui purent continuer leurs votations pour aboutir au premier
intrus : Judas II avait réussi son coup, et il put aller fumer une
cigarette orientale avec un collègue selon les dires de Benny Lai...
Tout
ce que je viens de dire, je le répète, est un scénario possible, et
c’est dans ce sens-là, et dans ce sens seulement qu’il faut le
comprendre.
dimanche 15 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -82- Une FABLE
Avant d’aborder le scénario possible, sinon probable, de ce qui s’est
passé dans le conclave de 1958, il nous faut d’abord tordre le cou à une
fable que les francs-maçons ont propagé pour servir d’écran de fumée à
ce qui serait arrivé dans le dit conclave. Ils ont prétendu que Pie XII
avait été élu rapidement mais qu’il aurait demandé un nouveau scrutin
pour être sûr de son élection, ce qui n’a aucun sens et complètement
faux puisqu’allant à l’encontre des règles mêmes du conclave.
D’ailleurs, le livre cité plus haut (https://fumee-blanche-26-10-1958.blogspot.com/2025/12/fumee-blanche-57.html) remet bien les choses en place en disant ce qui s’est exactement passé : https://montfortajpm.blogspot.com/2025/10/la-fumee-blanche-du-26-octobre-1958-Habemus-Papam-2.html.
On
peut se demander pourquoi ce bruit absurde a été répandu un peu partout
à partir de 1958 : ne serait-ce pas pour masquer ce qui effectivement
s’est passé en cette année 1958, en mettant sur le dos de Pie XII ce qui
en réalité est à mettre sur celui de Judas II, autrement dit
Siri-Benoît XVI ? Et c’est là que nous arrivons au scénario susdit dont
je vais essayer le décryptage, non à la manière de Benny Lai dans son
livre "Les secrets du Vatican", qui n’est qu’un roman à l’eau-de-rose mélangeant subtilement le vrai et le faux et ne s’appuyant sur aucune source.
Un
seul exemple suffira pour démontrer l’inanité du bouquin de Benny Lai.
Ce "vaticaniste" (assurément il ne mérite pas ce titre) ne mentionne pas
une seule fois la fumée blanche que 200 000 personnes ont vu pendant
une dizaine de minutes au soir du 26 octobre 1958, fumée blanche
rapportée par tous les journaux de l’époque et Radio Vatican ! Ce
journaliste devait être aveugle... Toujours est-il que son livre fait
vomir et que l’auteur ne vaut pas mieux !
samedi 14 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -81- DOCUMENTS
Documents prouvant la réalité de la Fumée Blanche du 26 octobre 1958 qui annonçait l’élection d’un Pape avant l’intrusion de Roncalli-Jean23 :
1- WIKI RÉSUME le 26/10/1958
2- ASSOCIATED PRESS
3- IRISH INDEPENDENT
5- THE TABLET
Documents supplémentaires prouvant l’ingérence du Gouvernement français en faveur de l’élection du premier intrus :
1- BERTRAND de MARGERIE
Documents relatifs au cardinal Siri :
vendredi 13 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -80- AVANT et PENDANT
En 1956, Pie XII demanda au cardinal Siri de venir à Rome : le Pape
voyait en lui un potentiel successeur, et sans doute voulait-il lui
confier auparavant de hautes responsabilités à la Curie ; mais Siri
déclina l’invitation, et Pie XII n’insista pas.
Avant le conclave
de 1958, Siri fut sollicité pour accepter la Papauté au cas où il
serait élu ; d’après le Père Spiazzi, Siri appréhendait qu’on puisse le
désigner pour assumer la succession de Pie XII : « En 1958, dit-il au Père Spiazzi, on m’a demandé avec autorité mon accord préalable. J’ai répondu non. »
Et c’est là que le scénario commence puisqu’en fait il a accepté
l’élection, la fumée blanche l’attestant. Comment cela a-t-il pu se
faire ? La réponse est simple : vouloir ne pas être élu est une chose
puisque saint Pie X a éprouvé ce sentiment, et être mis ensuite dans la
réalité du conclave en est une autre, et saint Pie X l’a bien compris
puisqu’il a accepté l’élection et n’est pas revenu sur son Oui, tandis
que Siri-Benoît XVI a dit Oui et ensuite Non, ce que j’expliquerai plus
au long.
jeudi 12 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -79- 30 GIORNI
Dans un article intitulé « Des infiltrés ? Oui.., » paru dans 30 Giorni de novembre 1991 (p.55), on lit :
« Nous étions en février 1988. Deux reporters de 30 Giorni se rendaient à Gênes, ville portuaire du nord de l’Italie, pour interviewer le cardinal archevêque Giuseppe Siri [Benoît XVI pendant 2 jours]. C’était l’année des papes : le 30e anniversaire de la mort de Pie XII et de l’élection de Jean XXIII, et le dixième anniversaire de l’élection de Jean-Paul II. Personne n’était mieux placé que Siri, qui avait lui-même été papabile lors des trois conclaves, pour témoigner des pontificats de ces trois successeurs de Pierre. On posa à Siri une question à laquelle il ne s’attendait pas, concernant la véracité des allégations périodiques selon lesquelles la franc-maçonnerie avait infiltré l’Église. Le cardinal âgé ne répondit pas et, suggérant qu’il ne souhaitait faire aucune déclaration publique sur la question, il désigna le magnétophone qui était allumé. Puis il fit un geste très éloquent de l’autre main. Ce qu’il voulait dire, c’était : « Bien sûr qu’il y a eu infiltration. » Le magnétophone fut éteint et Siri ajouta : « C’est une affaire très grave, et j’ai des sources de première main. J’ai rédigé mon compte rendu de cet événement et d’autres événements de la vie de l’Église, qui sera publié dans 50 ans [vers 2040 où ses proches n’auront plus rien à craindre de ses révélations]. Mais pour l’instant, je préfère ne rien dire de plus [à cause des représailles possibles]. »
Le cardinal s’est toutefois confié à son grand ami personnel, Raimondo Spiazzi, un théologien dominicain dans la lignée de Pie XII, qui était doyen de la faculté des sciences sociales de l’Angelicum. Spiazzi rapporte une partie de la conversation dans la biographie qu’il a récemment consacrée à son défunt ami : « Siri a dit que nous devions prier pour les futurs conclaves, pour que ceux qui y participeraient soient véritablement libres de toute forme de conditionnement ou d’influence [ce qui indique qu’à la suite d’influence et de conditionnement, Siri-Benoît XVI a chuté misérablement et est devenu pour ainsi dire Judas II], non seulement en termes ethniques ou politiques [De Gaulle], mais aussi sociaux [ses proches]. Nous devions prier pour qu’« il n’y ait aucune manipulation par aucune secte » [un aveu]. Il faisait référence à la franc-maçonnerie, sur la base d’informations directes qu’il avait reçues de membres affiliés et de sa connaissance des ruses utilisées par la franc-maçonnerie pour piéger les représentants du Vatican et leurs bureaux [lui en premier dont il a fait la malheureuse expérience]. Il n’hésitait pas à citer des noms et parlait du danger que cela représentait, même pour le conclave. C’est peut-être pour cette raison qu’il a proposé d’abolir le secret afin que les événements puissent se dérouler au grand jour. »
mercredi 11 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -78- CONCOMITANCE
Il est à signaler que deux événements de la première importance eurent
lieu en 1958, événements où le Général de Gaulle eut prépondérance.
Le
premier fut l’établissement de la Vème République en France, Fille
aînée de l’Église, et dont l’auteur fut précisément De Gaulle : cela eut
lieu le 13 mai, anniversaire de la première apparition de la Sainte
Vierge à Fatima.
Le second qui eut lieu en octobre aboutit à
l’établissement de la conciliaire : ce fut le fameux conclave où, comme
il a été dit plus haut, De Gaulle, encore lui, prit une place qui
paraîtrait au premier abord secondaire mais qui en fait pesa de tout son
poids pour l’élection frauduleuse du premier intrus.
Ces deux événements concomitants préfigureraient-ils une fin concomitante de la Vème République et de la conciliaire ?
mardi 10 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -77- BERTRAND de MARGERIE
Le document qui suit est irréfutable, mais observons derechef que ce
n’est pas De Gaulle qui a fait Jean23 mais Siri-Benoît XVI qu’il ne faut
pas hésiter à qualifier de Judas II puisqu’il a vendu l’Église pour
préserver son propre intérêt afin, comme il le dit lui-même peu avant de
mourir, de ne pas avoir de problèmes avec quiconque.


lundi 9 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -76- INGÉRENCE
À noter ceci :
Il y a eu une ingérence
extérieure dans le conclave de 1958, et pas n’importe laquelle : De
Gaulle ! En effet, le Général s’est servi de son ambassadeur au Vatican
pour faire pression sur les cardinaux français afin que soit élu
Roncalli puis ensuite Montini : il a été servi à point ! De fait, les
cardinaux français ont joué le jeu auprès des autres cardinaux,
spécialement les allemands ; et Tisserant, une fois élu validement le
successeur de Pie XII, savoir Siri-Benoît XVI, lui a fait barrage en
alléguant, parmi d’autres choses certainement, le désir explicite de De
Gaulle, et le nouveau Pontife a cédé à la pression et a renoncé
invalidement puisque contraint, à sa charge, mais en employant des
subterfuges afin de faire chuter les autres cardinaux pour que soit élu
Roncalli invalidement bien entendu, et la chose a réussi, et Benoît XVI
est redevenu Siri en faisant allégeance à l’intrus.
Quant à la mort de Pie XII, il paraît évident que son médecin personnel l’a achevé !
Je
dois préciser que l’intervention explicite de De Gaulle a été contrée
dès le départ par le conclave puisque celui-ci a élu validement un
successeur à Pie XII, conformément aux Constitutions apostoliques de saint Pie X et de Pie XII
sur le sujet ; c’est seulement après que Tisserant, au nom des évêques
français et allemands, a exercé sa pression sur Siri-Benoît XVI ; mais
il faut ajouter que cela n’a pas suffi pour faire chuter le nouveau
Pontife : il a fallu d’autres ingrédients que Siri avoue lui-même à la
fin de sa vie quand il dit qu’il a tout noté sur toutes les pressions
(qui l’ont fait abdiquer) savoir, politiques, sociales et autres, et que
cela, selon ses ordres, ne sera rendu public que vers 2040, c’est tout
dire.
Je dois être clair : ce n’est pas De Gaulle qui a fait
Roncalli, mais Siri par sa chute ! S’il n’avait pas chuté, De Gaulle
aurait été coincé et Jean23 n’aurait jamais existé.
dimanche 8 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -75- Au FINAL
Et voici le mot de la fin :
- De même que Judas Iscariote a vendu
le Christ, de même le successeur de Pie XII (Giuseppe Siri-Benoît XVI
probablement) vendit l’Église ce dimanche du Christ-Roi 26 octobre 1958
entre 17h53 et 18h32.
- De même que le Christ eut sa Passion, de même l’Église a la sienne qui dure depuis maintenant 67 ans.
- De même que le Christ ressuscita, de même l’Église ressuscitera après la chute de l’Antéchrist.
-
De même que le Christ monta au Ciel, de même l’Église y montera après
le Jugement dernier que précédera le certain temps de paix annoncé par
Notre-Dame de Fatima.
Une fumée blanche est bien apparue ce 26 octobre 1958 à 17h53, et l’annonce d’un nouveau Pape a bien été faite par Radio Vatican 9 minutes plus tard, mais l’élu n’est pas venu ; par contre, un nouvel élu est apparu deux jours plus tard, signe que le premier avait abdiqué secrètement ; la suite a montré les fruits vénéneux indiquant l’invalidité de la deuxième élection par suite de la validité de la première et de la nullité de l’abdication qui fait voir que cette dernière eut bien lieu sous contrainte ; mais comme le premier élu fit hommage à l’intrus, il perdit ipso facto sa charge.
samedi 7 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -74- La CLEF
Et voici, pour terminer, la clef seule, véritable et unique, pour comprendre le conclave de 1958, et je le répète, il n’y a pas d’autre clef que celle-là.
En effet, voici une évidence que tout homme censé comprendra : il y a 67 ans qu’eut lieu le conclave de 1958 ; qui s’en soucie ? Qui s’en rappelle ? Qui essaie de chercher ce qui s’est exactement passé ? Personne ou presque ! En conséquence de quoi, tout le monde pense que l’Église catholique réside dans la conciliaire, et ceux qui ne sont pas d’accord, soit s’en détachent, soit forment des sectes plus ou moins importantes. Et ceci, tout le monde peut le constater et personne ne peut le contester.
Voici donc la clef de lecture du conclave de 1958, et c’est Jésus-Christ lui-même qui nous la révèle lorsqu’il parle des faux-prophètes. Il dit : « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »
Depuis 1958, moi qui écris en 2025, les fruits sont évidents : tous sont vénéneux ! Et donc l’arbre, comme nous dit l’Évangile, est pourri. Or, les racines de ce mauvais arbre sont dans le conclave de 1958.
En effet, que voyons-nous depuis cette date ? Rien que des hérésies approuvées par l’autorité, hérésies toutes condamnées par tous les Papes qui ont précédé ce funeste conclave.
Une fumée prouve qu’il y a du feu ; tout ce qui se passe depuis 67 ans prouve que le conclave de 1958 a élu un intrus grâce à la chute d’un vrai Pape qui est devenu par là-même le digne successeur de Judas.
Mais l’enfer ne prévaudra pas,
Et l’Église renaîtra !
Jésus-Christ nous l’a assuré :
Il n’y a pas à en douter.
Toutes choses seront rétablies
Comme Jésus-Christ nous l’a dit :
Par le saint Prophète Élie,
Un saint Pape sera remis ;
Par Hénoch, toutes les nations,
Oui, toutes se convertiront !
Et le temps de paix annoncé
Par Notre-Dame de Fatima,
Soyons-en sûrs adviendra
Avant le Jugement dernier.
vendredi 6 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -73- Une ÉVIDENCE
Quatrième point :
Pourquoi exposer des faits
bruts ? Parce qu’ils sont inattaquables et ne peuvent être mis en doute,
étant l’expression de la réalité.
Ainsi donc, des trois choses
nécessaires, énoncées précédemment, pour qu’un Pape élu se présente au
balcon, la troisième manquait à l’élu du 26 octobre 1958 puisqu’il ne
s’est pas montré. Cela signifie, et personne ne peut le nier, que les
cardinaux ne lui ont pas fait allégeance, et ce, pour une raison que
nous ignorons. Mais toujours est-il, et ceci est encore un fait réel,
que le conclave a continué, ce qui signifie qu’il n’y a pas eu de
violence, car autrement la majorité des cardinaux n’aurait pas accepté
cette continuation. Donc tout a dû se faire dans l’insinuation, car :
- d’une part, le nouveau Pontife a été contraint d’abdiquer,
-
mais d’autre part, cette abdication a passé pour libre aux yeux des
cardinaux, même si la pilule a été dure à avaler pour certains.
Cette
contrainte qui est évidente, le nouveau Pontife n’était nullement forcé
de s’y plier ; mais le fait qu’il y a cédé n’enlève nullement la
contrainte : c’est tout simplement une chute, et sa chute a entraîné
d’autant plus facilement la chute des cardinaux qu’elle s’est faite dans
la ruse et la rapidité.
L’embuscade avait été bien dressée, et
le nouveau Pontife s’y est laissé prendre, et par sa faute, tous les
cardinaux l’ont imité, ce qui a rendu possible l’élection du premier
intrus devant qui, le 28 octobre tous ont fait allégeance, se rendant
ainsi coupables d’apostasie et perdant ipso facto leur office tout en ayant l’air de le garder devant le monde.
La supercherie était diabolique, et la Providence a permis qu’elle réussisse.
jeudi 5 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -72- ABDICATION
Troisième point :
L’abdication de l’élu du 26
octobre 1958 a donc bien eu lieu, ce qui a permis au conclave de
continuer pour élire un autre pontife. La certitude de cette abdication
qui n’est ni une hypothèse ni une conjecture, est corroborée par un
autre fait qui lui non plus ne peut être contesté puisqu’il est
vérifiable.
En effet, lors de l’élection d’un Pape, avant que
l’élu ne sorte sur le balcon, trois choses sont absolument nécessaires,
savoir,
- qu’il accepte,
- qu’il prenne un nom,
- et pendant que la fumée blanche s’élève vers le ciel, qu’il reçoive le premier hommage de tous les cardinaux.
Et c’est seulement alors qu’il sort pour la bénédiction urbi et orbi.
Ces
trois choses se sont passées pour Jean23, ce qui signifie que tous les
cardinaux lui ont fait hommage, y compris l’élu du 26 octobre, ce qui
signifie que ce dernier avait bien abdiqué.
Tout ce que j’ai
indiqué dans ces trois points ne peut être contesté par personne. Reste
la question de savoir si l’abdication a été faite sous contrainte ou
non.
mercredi 4 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -71- DEUX PONTIFES
Deuxième point :
Ce qui va suivre est aussi certain que ce qui précède, savoir :
-
Le conclave de 1958 a élu deux Papes ; pour le premier, nous le savons
par la fumée blanche ; pour le second, nous le savons par sa venue.
-
Comment les cardinaux du conclave ont-ils pu procéder à l’élection de
deux Pontifes ? En effet, cela est impossible. S’ils ont élu le
deuxième, il a fallu nécessairement que le premier abdique.
- Le
successeur de Pie XII, élu le 26 octobre 1958, a donc abdiqué après
avoir accepté, et cette abdication a été reconnue valide par tous les
cardinaux puisque le conclave a continué pour élire un nouveau pontife
avec le concours-même comme électeur de celui-là-même qui avait été élu.
mardi 3 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -70- CHOSES VÉRIFIABLES
Concluons donc cet épilogue, ce que je ferai en plusieurs points.
Premier point :
Ce que tout le monde sait du conclave de 1958, vu de l’extérieur, savoir :
- Samedi 25 octobre à 16h30, le conclave se réunissait ;
-
Dimanche 26 octobre, la fumée blanche de 17h53 indiquait qu’un Pape
avait été élu puisqu’elle fut continue pendant plus de cinq minutes ;
- La radio du Vatican annonçait au monde entier cette élection ;
- Mais le nouveau Pontife n’est pas apparu au balcon pour donner sa bénédiction urbi et orbi ;
- Bien plus, le conclave continua le 27 et le 28 octobre ;
- À cette dernière date apparut, une heure après quelques fumeroles grisâtres, un nouveau pontife à 18h22 ;
- Ce dernier prolongea le conclave un jour de plus, c’est-à-dire le 29 octobre.
Toutes
ces choses sont vérifiables et ne peuvent être contestées par qui que
ce soit, les opinions ne variant que dans l’interprétation des faits.
lundi 2 mars 2026
FUMÉE BLANCHE 1958 -69- THÈSE SIRI
Avant de conclure cet épilogue, disons un mot de la thèse Siri.
Cette
thèse veut que le cardinal Siri ait été élu Pape le 26 octobre 1958, ce
qui est probable, non parce qu’il l’aurait déclaré lui-même, mais parce
qu’il l’a laissé entendre plusieurs fois, quoique de manière voilée ;
cette probabilité s’approche très nettement de la certitude.
Toujours
selon cette thèse, il aurait pris le nom de Grégoire XVII, ce qui est
peu probable puisque seuls, comme je l’ai dit ailleurs, les cardinaux le
savaient et aucun n’a parlé ; de plus, je n’ai jamais trouvé la source
d’où partait cette information sur laquelle se sont jetés tous les
sirianistes. Par contre, des éléments d’informations que j’ai trouvés
me font penser qu’il aurait pris le nom de Benoît XVI : ceci est au
conditionnel, bien entendu, quoique d’une probabilité plus que moyenne ;
d’ailleurs, son grand ami Joseph Ratzinger avec lequel il partageait
l’herméneutique de la continuité, prit comme par hasard ce même nom en
2005 !
Enfin, les sirianistes voudraient que leur pape Grégoire
XVII ait été Pape jusqu’à sa mort en 1989, ce qui est absurde puisque
d’une part il a fait allégeance au premier intrus dès le 28 octobre 1958
et que d’autre part il a adhéré pleinement aux hérésies de Vatican2,
tout ceci ayant pour conséquence, qu’il perdait ipso facto son office de Pape.
Je
ne parlerai pas de tout ce qui a été élaboré sur Grégoire XVII et
toutes les autres lignées plus ou moins rocambolesques à propos soit de
pseudos-papes ou de pseudos-évêques.
Après bien des recherches,
il me semble évident que le nom de Grégoire XVII attribué au cardinal
Siri a été lancé par les sirianistes après sa mort afin de lui assurer
une lignée fantaisiste, puisqu’ils l’ont considéré comme pape en exil,
comme ils disent, jusqu’en 1989, date de son décès. Je ne m’attarderai
pas davantage sur cette absurdité.
