vendredi 10 avril 2026

FUMÉE BLANCHE 1958 -108- « BASTA »

Nous voici donc arrivés à la conclusion de l’enregistrement que Siri fit pour Benny Lai et que nous rapporte Carlo Regazzoni. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est lapidaire.

        « Mais croyez-moi... j’ai bien vu le cours de l’histoire au cours de ces longues années, j’ai bien vu. [Siri avoue donc qu’il a vu clairement tout ce qui s’est passé depuis 1958 ! Mais s’il a si bien vu que ça, pourquoi s’est-il enfermé dans son silence ?] Et je pense avoir eu les yeux qu’il fallait pour le voir [le cours de l’histoire]. J’ai dû porter des lunettes, mais je voyais bien. Maintenant, mon désir est de quitter ce monde sans perturber l’histoire [c’est-à-dire, comme le dit une autre traduction : je désire quitter ce monde sans avoir de problèmes ! Le mot est lâché : ne gêner personne afin de ne pas avoir de problèmes ! C’est ce qu’il indique quand il avoue ne pas vouloir perturber l’histoire par la révélation de sa trahison de 1958 ! Et cela aura toujours été pour lui un problème à cacher pendant les 31 années qui lui resteront à vivre depuis son élection de 1958.]. Que les autres accomplissent ce que leur conscience leur dicte [Il est curieux de voir Siri demander aux autres de faire leur devoir lorsque lui-même ne l’a pas fait ! Il dit cela évidemment pour se laver la conscience.] et je demande uniquement qu’on cesse de mentir et basta. [Mais de mentir sur quoi ? Car si les autres ont menti, ce qui est évident puisque ce sont des usurpateurs, cela signifie dans la bouche de Siri que lui, Siri, aurait dit la vérité alors qu’en 1958 il a fait l’office de Judas ? Une fois de plus, il se donne le bon rôle pour tâcher d’étouffer le remords qui le hante. Et c’est ainsi que se termine l’enregistrement de Siri transcrit par Benny Lai et que nous a rapporté Regazzoni.] »

Pour terminer, je signale un fait qui ne me paraissait pas évident au début mais qui prend maintenant toute son importance. Les menaces adressées à Siri en 1958 n’étaient pas vaines ; en effet, nous savons comment les cardinaux francs-maçons ont liquidé Jean-Paul1er, pourtant l’un des leurs ; donc on peut penser qu’un sort similaire pouvait attendre Siri s’il n’avait pas trahi. De plus, nous savons par l’histoire que le Vatican fut attaqué par deux fois en 1943 afin de pouvoir éliminer Pie XII : il est vrai qu’on était en pleine guerre, et qu’il y avait un vrai Pape ! Donc la similitude s’arrête là. Ceci dit, en 1958, le bruit court que Pie XII aurait été empoisonné par son médecin ! Donc Siri pouvait savoir ce qui l’attendait ! Ces simples réflexions font voir que les menaces de 1958 n’étaient pas des menaces en l’air ; mais quoique feutrées pour ne pas alarmer, Siri les aura bien comprises et a agi en conséquence pour son propre intérêt, et on en revient toujours à ce dilemme : lui d’abord, l’Église ensuite ! Autrement dit une trahison.
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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1 commentaire:

  1. Llegamos así al final de la grabación que Siri realizó para Benny Lai y que nos relata Carlo Regazzoni. Lo menos que se puede decir es que es concisa.

    «Pero créanme... he visto bien el curso de la historia a lo largo de estos largos años, lo he visto bien. [¡Siri confiesa, pues, que ha visto claramente todo lo que ha pasado desde 1958! Pero si lo ha visto tan bien, ¿por qué se ha encerrado en su silencio?] Y creo que tuve los ojos necesarios para verlo [el curso de la historia]. Tuve que usar anteojos, pero veía bien. Ahora, mi deseo es dejar este mundo sin perturbar la historia [es decir, como dice otra traducción: ¡deseo dejar este mundo sin tener problemas! Ya está dicho: ¡no molestar a nadie para no tener problemas! ¡Eso es lo que indica cuando confiesa que no quiere perturbar la historia revelando su traición de 1958! Y eso siempre habrá sido para él un problema que ocultar durante los 31 años que le quedaban de vida desde su elección de 1958.]. Que los demás cumplan con lo que les dicta su conciencia [¡Es curioso ver a Siri pedirles a los demás que cumplan con su deber cuando él mismo no lo ha hecho! Obviamente, dice esto para limpiar su conciencia.] y solo pido que se deje de mentir y punto. [¿Pero mentir sobre qué? Porque si los demás mintieron —lo cual es evidente, ya que son usurpadores—, ¿eso significa, según Siri, que él, Siri, habría dicho la verdad, cuando en 1958 actuó como un Judas? Una vez más, se atribuye el papel del bueno para tratar de acallar el remordimiento que lo atormenta. Y así termina la grabación de Siri transcrita por Benny Lai y que nos ha transmitido Regazzoni.»

    Para terminar, señalo un hecho que al principio no me parecía evidente, pero que ahora cobra toda su importancia. Las amenazas dirigidas a Siri en 1958 no fueron en vano; de hecho, sabemos cómo los cardenales masones liquidaron a Juan Pablo I, a pesar de ser uno de los suyos; por lo tanto, cabe pensar que un destino similar podría haberle esperado a Siri si no hubiera traicionado. Además, sabemos por la historia que el Vaticano fue atacado dos veces en 1943 con el fin de eliminar a Pío XII: es cierto que estábamos en plena guerra, ¡y que había un verdadero Papa! Así que la similitud se detiene ahí. Dicho esto, en 1958, ¡corre el rumor de que Pío XII habría sido envenenado por su médico! ¡Así que Siri podía saber lo que le esperaba! Estas simples reflexiones muestran que las amenazas de 1958 no eran amenazas en el aire; pero aunque se expresaron de manera velada para no alarmar, Siri las entendió bien y actuó en consecuencia por su propio interés, y siempre se vuelve a este dilema: ¡él primero, la Iglesia después! En otras palabras, una traición.

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